Cours en salle

L'Institut d'Etudes Bouddhiques
(Université Bouddhique Européenne)
propose différents cours accessibles "en salle", à Paris

 

les inscriptions aux cycles de cours de l'année 2015-2016 débuteront le 9 septembre 2015
 

Les cours proposés par l'IEB sont répartis en différents cycles :
 

Introduction générale

Dans ce cycle de cours, l'Institut développe un programme d'Introduction générale et synthétique à l'histoire du bouddhisme, de sa doctrine, de ses pratiques et des différentes écoles qui se sont développées au fil des siècles. Ces cours sont donc accessibles à tous, sans formation ni connaissances spécifiques préalables.
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Parcours diplômants

Si  vous souhaitez disposer d’un encadrement et d’un contrôle des connaissances, afin de travailler plus activement pour être sûrs d’assimiler les connaissances découvertes en cours, l'IEB propose deux parcours diplômants de Certification « Connaissance du bouddhisme » qui s'effectuent sur la base du cursus « Introduction générale ».
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Approches thématiques

Ces cours proposent, chaque année, d'aborder une ou plusieurs thématiques et de les étudier dans les différents courants et écoles du bouddhisme. Ils supposent une connaissance préalable du bouddhisme en général et de son histoire, telle qu'elle est délivrée, notamment, dans les cours d'Introduction générale.
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Ateliers

Ces "Ateliers" proposent d'aborder un thème, une oeuvre, une notion, etc. de manière interactive, par l'étude de documents et la réflexion personnelle, sous la direction d'un enseignant ou d'un collaborateur de l'IEB. Proposés sous forme de cycles, ils peuvent se dérouler sur quelques semaines ou l'année universitaire entière, d'octobre à juin, accessibles à un public désireux d'en connaître davantage...
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Journées thématiques

Des "Journées"... pour découvrir le bouddhisme, conçues pour des "grands débutants"... ou approfondir une notion-clé, accessibles à un public déjà connaisseur !
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Soirées

L'IEB propose à ses adhérents des "Soirées", accessibles à tout public ! Soirées de rencontre et de découverte autour d'une personnalité, d'un livre, de documents visuels... Même si certaines personnalités invitées seront parfois amenés à présenter leur expérience ou leur travail lors d'un court exposé d'introduction, ces soirées privilégieront avant tout l'échange et les questions-réponses !
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Voyage culturel

L'IEB propose aussi à ses adhérents un Voyage culturel, pour découvrir les hauts lieux du bouddhisme en Asie. La destination change chaque année...
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Introduction générale

Présentation du cours

Bhikkhu_etudiant.JPG
Centre d'étude et d'enseignement indépendant, l'Institut d'Etudes Bouddhiques (anciennement "Université Bouddhique Européenne") propose, depuis 1999, un cycle de cours unique dans son approche.
Celui-ci tient compte tant de l'enseignement traditionnel que des recherches scientifiques, les enseignants étant à la fois des universitaires et des pratiquants (chacun d'eux se rattachant à l'une des principales écoles bouddhistes présentes en Europe).
Ce double point de vue permet d'aborder le bouddhisme aussi bien dans sa dimension spirituelle et universelle, qu'historique et sociologique, et donc de mieux comprendre la formation et l'expression des doctrines de chaque école, en fonction de leur contexte.
Rigoureux, structuré et riche d'informations généralement peu accessibles dans les ouvrages en français disponibles au grand public, le cours d'Introduction au Bouddhisme n'en reste pas moins abordable, même sans connaissance préalable.

Ce cours comporte trois cycles de séances de trois heures.

Le 1er cycle, comportant 10 séances, est plus particulièrement consacré à une approche synthétique des notions fondamentales et des principales pratiques du bouddhisme, tel qu'il s'est développé en Inde du Ve s. avant J.-C. jusqu'au Xe s. de notre ère environ.
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Le 2e cycle, comportant 10 séances, propose une approche plus historique, consacrée à la présentation de courants et d'écoles qui se sont développés en Inde puis hors de l'Inde, que ces écoles aient finalement disparues ou qu'elles aient poursuivi leur développement jusqu'à aujourd'hui.
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Le 3e cycle, comportant 5 séances, est consacré à l'implantation du bouddhisme en Occident, dans ses conditions historiques et par la présentation des principaux courants et écoles qui y sont aujourdhui présents. On y évoque non seulement le rôle historique joué par ses écoles mais aussi leurs caractéristiques, voire les transformations subies ou voules lors de ce processus de diffusion.
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Les cours ont lieu :

  • 1er cycle : le samedi matin (de 10 h à 13 h), au CIDEB (29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris)
  • 2e cycle : le samedi matin (de 10 h à 13 h), au CIDEB (29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris)
  • 3e cycle : cette année, ce cycle n'est proposé qu'en visio-conférence
     

Chargés de cours :
Philippe Cornu, Jérôme Ducor, Christine Kontler, Dominique Trotignon
=> présentation des intervenants

Vous pouvez découvrir le 1er cycle en vidéo grâce aux deux extraits accessibles dans notre page "Vidéos de l'Institut" (rubrique "Médiathèque - documentation")

 

Les fondements du bouddhisme

Introduction générale - cycle 1

calendrier des cours
année universitaire 2015-2016

10 séances, le samedi matin, de 10 h à 13 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Intro-1 »]

Ce cycle de cours est aussi accessible en visio-conférence
 

Ce cycle de cours constitue la base du parcours diplômant
Certification "Connaissance du bouddhisme :
Les fondements du bouddhisme en Inde"

Ce cycle 1, comportant 10 séances, est consacré à une approche synthétique des notions fondamentales et des principales pratiques du bouddhisme, tel qu'il s'est développé en Inde du Ve s. avant J.-C. jusqu'au Xe s. de notre ère environ.
Les étudiants reçoivent en début d’année un fascicule de cours, comprenant un synopsis détaillé du sujet abordé dans chaque séance, des documents d’illustration (textes et images), une bibliographie, un lexique ainsi qu'un guide de révision pour auto-évaluer les connaissances acquises.
Chaque séance fait l'objet d'enregistrements audio et vidéo qui sont mis à disposition des étudiants sur le site de l'IEB. Les étudiants disposent aussi d'un forum de discussion où ils peuvent, entre chaque séance, poser des questions et demander des précisions.
 

  • samedi 24 octobre 2015 - Dominique Trotignon
    Le bouddhisme dans son contexte indien
    Le contexte historique et spirituel de la naissance du bouddhisme.
    Qu'est-ce qu'un buddha et que savons-nous du buddha historique Gautama ?

     
  • samedi 21 novembre - Dominique Trotignon
    Les fondements doctrinaux du bouddhisme (1)
    Définition du terme Dharma. Les caractéristiques du saṃsāra : la souffrance, existence ou non-existence du "Moi", le karma et les renaissances
     
  • samedi 19 décembre - Dominique Trotignon
    Les fondements doctrinaux du bouddhisme (2)
    La vision juste des choses "telles qu'elles sont" : conditionnement ou "coproduction conditionnelle" ; le nirvāṇa et l'Eveil (bodhi)
     
  • samedi 9 janvier 2016 - Dominique Trotignon
    Les fondements de la pratique bouddhique
    Qu'est-ce qu'être "bouddhiste" ? La "prise de refuges" et les "préceptes" ; les pratiques de "développement de l'esprit" (ou "méditation").
     
  • samedi 6 février - Dominique Trotignon
    Les pratiques spécifiques aux écoles anciennes
    Les voies de l'arhat et du bodhisatta
     
  • samedi 20 février - Philippe Cornu
    Les fondements du Mahāyāna (Grand Véhicule)
    Herméneutique (principes d'interprétation), perspective et principes-clés du Grand Véhicule
     
  • samedi 19 mars - Philippe Cornu
    Les écoles philosophiques du Mahāyāna
    L'école de la voie médiane ou Madhyamaka, l'école Yogācāra de "l'Esprit seul"
     
  • samedi 16 avril - Philippe Cornu
    Les pratiques spécifiques du Mahāyāna
    L'éthique et la voie du bodhisattva, "méditation" et pratiques de compassion
     
  • samedi 21 mai - Philippe Cornu
    Les fondements du Vajrayāna (Véhicule de diamant)
    La "nature de buddha" et les principes des pratiques tantriques
     
  • samedi 18 juin - Philippe Cornu
    Les pratiques du Vajrayāna
    Les méthodes tantriques des tantra, externes et internes

=> présentation des intervenants

 

Tarifs et inscriptions

Tarifs

cycle entier uniquement
tarif plein : 216 € ; tarif réduit : 174 €

Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité. Il peut être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources.

Il est possible de régler en trois versements trimestriels (tarif plein : 3 x 72 € ; tarif réduit : 3 x 58 €)
En cas de paiement par chèque, les trois chèques doivent être remis à l'inscription.
Ils seront encaissés à la fin des mois indiqués ci-dessous
:
=> 1er encaissement : à l'inscription, fin octobre
=> 2e encaissement : dans un délai de 3 mois, fin janvier
=> 3e encaissement : dans un délai de 6 mois, fin avril

Dans le cadre du parcours diplômant
« Certification "Connaissance du bouddhisme : Les fondements du bouddhisme en Inde" »
inscription complémentaire ouvrant droit au suivi pédagogique personnel : 198 € (3 x 66 €)
 

Inscriptions

L'inscription à ce cours n'est possible que pour l'ensemble du cycle (pas d'inscription à la séance).

Les inscriptions aux cycles entiers devront être effectuées entre le 9 septembre et le 10 octobre 2015
Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association est obligatoire pour s'inscrire aux cycles entiers.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.
L'adhésion n'est pas nécessaire pour assister aux cours accessibles à la séance (dans la limite des places disponibles).

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

 

Les écoles historiques

Introduction générale - cycle 2

calendrier des cours
année universitaire 2015-2016

10 séances, le samedi matin, de 10 h à 13 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Intro-2 »]

Ce cycle de cours est aussi accessible en visio-conférence
 

Ce cycle de cours constitue la base du parcours diplômant
Certification "Connaissance du bouddhisme :
Les écoles historiques du bouddhisme asiatique"

Ce 2e cycle, comportant 10 séances, propose une approche historique, consacrée à la présentation de courants et d'écoles qui se sont développés en Inde puis hors de l'Inde, que ces écoles aient finalement disparu ou qu'elles aient poursuivi leur développement jusqu'à aujourd'hui.
Les étudiants reçoivent en début d’année un fascicule de cours, comprenant un synopsis détaillé du sujet abordé dans chaque séance, des documents d’illustration (textes et images), une bibliographie et un lexique.
Chaque séance fait l'objet d'un enregistrement audio qui est mis à disposition des étudiants, en téléchargement, sur le site du cours. Les étudiants disposent aussi d'un forum de discussion où ils peuvent, entre chaque séance, poser des questions et demander des précisions.
 

  • samedi 17 octobre 2015
    Les écoles indiennes abhidharmiques – Dominique Trotignon
    Issues du bouddhisme ancien, différentes écoles indiennes ont poursuivi le développement de l’enseignement bouddhique par la constitution de traités d’Abhidharma. Ce cours propose d’en découvrir les quatre principaux courants et leurs grandes caractéristiques, dans leur principe et leurs principales évolutions, notamment en ce qui concerne la notion de karman et de sa rétribution.

  • samedi 14 novembre
    L’émergence du Mahāyāna – Dominique Trotignon
    C'est au sein des écoles anciennes que le Mahāyāna est d'abord apparu, comme une réforme interne du milieu « monastique », prônant un retour aux sources. Au fil des siècles, il connaîtra des évolutions doctrinales et pratiques qui modifieront graduellement sa place au sein de la communauté bouddhique et donneront finalement naissance à une nouvelle école, en Asie centrale et en Chine, puis finalement aussi en Inde, aux alentours du Ve siècle de notre ère.

  • samedi 12 décembre
    Le Theravāda et ses courants – Dominique Trotignon
    Fondé sur le canon pāli - le premier à avoir été fixé par écrit - le Theravāda n'apparaît formellement qu'au Ve siècle de notre ère, dans l'île de Ceylan, comme une réaction traditionnaliste aux évolutions du Mahāyāna. Développant des caractéristiques spécifiques, il se diffusera dans toute l'Asie du sud-est, supplantant d'autres écoles qui s'y étaient précédemment implantées, tout en continuant à évoluer jusqu'à aujourd'hui...

  • samedi 16 janvier 2016
    Les écoles bouddhiques tibétaines – Philippe Cornu
    Les écoles bouddhiques tibétaines s'appuient toutes sur un socle monastique et mahayanique auquel se superposent les pratiques du Vajrayāna, cet ensemble complexe provenant majoritairement des enseignements du bouddhisme indien. Ce qui les différencie est l'existence de lignées distinctes et leur histoire, les choix philosophiques préférentiels et les tantra appliqués dans une école donnée. Il existe quatre principales écoles actuellement mais elles ont été plus nombreuses par le passé. Seront abordées les caractéristiques essentielles de chacune de ces écoles.

  • samedi 30 janvier
    L’école chinoise Huayan [Hua-yen] – Christine Barbier-Kontler
    Cette école tire son nom du texte de base qu’elle honore, le Huayan jing, « Sūtra de l’ornementation fleurie » (Avatasakasūtra). Nous présenterons les origines et le développement de cette école majeure du bouddhisme chinois, aussi importante que l’école Tiantai ou l’école Chan (Zen). Puis, certains points de doctrine seront exposés, notamment l’interpénétration du shi, les « phénomènes » et du li, l’« Absolu », et les rapports entre l’unité et la multiplicité.

  • samedi 13 février
    Les écoles de la Terre Pure  – Jérôme Ducor 
    L'enseignement sur la "Terre Pure" des Buddha et la possibilité d'y renaître est l'un des plus anciens témoignages du Mahāyāna en Inde. Il donnera naissance, en Chine, à une école spécifique qui ne cessera d'évoluer tout en se diffusant dans tout l'Extrême-Orient. Présent aujourd'hui en Chine, au Vietnam et au Japon, c'est surtout dans ce dernier pays qu'il connaîtra ses évolutions les plus abouties, qui en font l'un des courants les plus originaux du Mahāyāna.

  • samedi 12 mars
    Le Dzogchen ou « Grande Perfection » dans les écoles du Tibet – Philippe Cornu
    Dzogchen signifie « Grande Perfection » et désigne notre dimension éveillée primordiale, au-delà des caractéristiques relatives des méthodes, des écoles ou des courants. Non tantrique, le Dzogchen se présente comme la voie de l'autolibération et ne s'appuie nullement sur l'esprit conceptuel. Cependant, le Dzogchen, conçu comme une voie donnant accès à l'Éveil et issue de lignées spirituelles, est surtout enseigné dans les deux écoles tibétaines les plus anciennes, l'école Nyingmapa et l'école Youngdroung bön, mais il est aussi apprécié par des maîtres d'autres écoles comme l'école Kagyüpa notamment.

  • samedi 23 avril
    Les écoles du « Sūtra du Lotus » (Tendai & Nichiren)  – Jérôme Ducor
    L’école chinoise Tiantai (jap. Tendai) constitue l’une des premières écoles proprement chinoise du bouddhisme. Fondée principalement sur le « Sūtra du Lotus », elle fut introduite au Japon où elle s’enrichit des traditions du zen, du tantrisme et de la discipline du Grand Véhicule. Elle fut le berceau de tous les fondateurs des écoles japonaises ultérieures de la Terre Pure et du Zen. Parmi eux se trouve aussi Nichiren (1222-1282), moine polémique qui prôna un retour à la pureté originelle de la doctrine du « Sūtra du Lotus ». 

  • samedi 28 mai
    L’école du Chan / Zen – Christine Barbier-Kontler
    Issue des lignées de transmission de la pratique du dhyāna en Chine, l'école du Chan n'apparaît historiquement qu'à la fin du VIIe siècle. Elle se caractérise par des méthodes spécifiques, notamment la « transmission directe d’esprit à esprit » - qui aurait été introduite en Chine, au VIe s. par un certain Bodhidharma - comme aussi la pratique des "cas public" (kōan). Représentée par plusieurs courants, elle se développe rapidement et se diffuse en Corée, au Viêtnam et au Japon (où elle prend le nom de Sōn, Zen et Thiên), et même, temporairement, au Tibet

  • samedi 11 juin
    L’école tantrique japonaise du Shingon – Jérôme Ducor 
    Le bouddhisme tantrique fut introduit au Japon en 806 par le maître japonais Kūkai, à son retour de Chine. Dans ce pays, le tantrisme – ou ésotérisme (mikkyō) – en était encore à ses débuts, et c’est Kūkai qui en acheva brillamment le système. Son école se caractérise par une philosophie subtile, influencée par l’école Kegon (ch. Huayan), ainsi que par un rituel sophistiqué et un recours important à l’iconographie.
     

=> présentation des intervenants

 

Tarifs et inscriptions

Tarifs

cycle entier uniquement
tarif plein : 216 € ; tarif réduit : 174 €

Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité. Il peut être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources.

Il est possible de régler en trois versements trimestriels (tarif plein : 3 x 72 € ; tarif réduit : 3 x 58 €)
En cas de paiement par chèque, les trois chèques doivent être remis à l'inscription.
Ils seront encaissés à la fin des mois indiqués ci-dessous
:
=> 1er encaissement : à l'inscription, fin octobre
=> 2e encaissement : dans un délai de 3 mois, fin janvier
=> 3e encaissement : dans un délai de 6 mois, fin avril

Dans le cadre du parcours diplômant
« Certification "Connaissance du bouddhisme : Les écoles historiques du bouddhisme asiatique" »
inscription complémentaire ouvrant droit au suivi pédagogique personnel : 198 € (3 x 66 €)
 

Inscriptions

L'inscription à ce cours n'est possible que pour l'ensemble du cycle (pas d'inscription à la séance).

Les inscriptions aux cycles entiers devront être effectuées entre le 9 septembre et le 10 octobre 2015
Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association est obligatoire pour s'inscrire aux cycles entiers.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.
L'adhésion n'est pas nécessaire pour assister aux cours accessibles à la séance (dans la limite des places disponibles).

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

Le bouddhisme en Occident

Introduction générale - cycle 3

année universitaire 2015-2016

5 séances

Ce cycle de cours n'est proposé qu'en visio-conférence

Ce 3e cycle, comportant 5 séances, est consacré à l'implantation du bouddhisme en Occident, dans ses conditions historiques et par la présentation des principaux courants et écoles qui y sont aujourdhui présents. On y évoque non seulement le rôle historique joué par ses écoles mais aussi leurs caractéristiques, voire les transformations subies ou voules lors de ce processus de diffusion.
Chaque séance a fait l'objet d'un enregistrement audio et vidéo qui est mis à disposition des étudiants, en visio-conférence, sur le site du cours. Les étudiants disposent aussi d'un forum de discussion où ils peuvent poser des questions et demander des précisions aux enseignants.
 

  • séance 1
    Découverte et implantation du bouddhisme en Occident - Dominique Trotignon
    Le phénomène récent de l’implantation du bouddhisme en Occident, durant la seconde moitié du XXe siècle, a été précédé d’une longue histoire de rencontres et de découvertes, depuis le Moyen-Age jusqu’à l’époque contemporaine. On évoquera les grandes étapes de cette histoire et les influences, souvent invisibles, qu’elles auront sur la diffusion actuelle du bouddhisme en Occident : tout d’abord la découverte du bouddhisme, en Asie même, par les voyageurs, missionnaires et colons européens ; puis, en Europe, l’étude des textes par les érudits et les intellectuels et, enfin, l’appropriation du bouddhisme par les courants ésotériques qui prépareront les premières « conversions ». On présentera, enfin, les trois modes de transmission du bouddhisme en Occident : par émigration, invitation ou mission.

  • séance 2
    Theravāda et l'enseignement de Vipassanā - Dominique Trotignon
    Le Theravāda a été la première forme de bouddhisme asiatique à intéresser les Européens désirant se « convertir », dès la fin du XIXe siècle. Son implantation a ensuite été surtout liée à l’émigration des populations d’Asie du sud-est avant que quelques Occidentaux, européens ou américains, ne s’engagent dans la voie des bhikkhu, en Birmanie ou en Thaïlande, participant ainsi à la diffusion de l’enseignement de Vipassanā hors d’Asie. Le Theravāda, aujourd’hui, est donc représenté de plusieurs manières en Occident, par le biais de structures traditionnelles et modernes, voire « modernistes », dont nous étudierons l’origine et les caractéristiques (structures et enseignements).

  • séance 3
    Le bouddhisme Zen - Emmanuel Ollivier
    Le Zen japonais fut l'un des vecteurs importants de diffusion du bouddhisme en Occident. D'abord restreint à quelques communautés installées aux États-Unis, dès le début du XXe siècle, il fera l'objet d'une découverte intellectuelle grâce aux ouvrages de Daisetsu Teitarō Suzuki (1870-1966). C'est à partir des années 1960 que des centres de pratique se développent en Californie puis ailleurs sur le continent américain. En France, c'est le Japonais Taisen Deshimaru (1919-1982) qui contribuera le plus largement à l'implantation du Zen, à la fin des années 1960, en fondant l'Association Zen Internationale. Depuis, différentes lignées de transmission se sont implantées et de nouveaux mouvements se sont créés, notamment en raison du souhait de mieux adapter à l'Occident les enseignements de cette école.

  • séance 4
    Le bouddhisme tibétain - Philippe Cornu
    Depuis l’invasion chinoise du Tibet (années 1960), partout où il s’est implanté dans le monde occidentalisé, le bouddhisme tibétain est devenu majoritaire, devant le Zen et le Theravāda. Si toutes ses écoles sont représentées, elles ne se sont pas implantées de manière équilibrée dans chaque pays. Il en résulte une situation historique, doctrinale et sociale complexe où les « chapelles » se multiplient sans tenir compte de la situation d’ensemble. L’Occident est un laboratoire de transformation d’un bouddhisme culturellement marqué. Porté par des maîtres traditionnels mais aussi par quelques pionniers qui tentent de le traduire en termes contemporains, saura-t-il s’adapter sans perdre l’essence de son message ?

  • séance 5
    Les courants néo-bouddhistes - Philippe Cornu
    Dans la modernité d’avant-guerre puis dans l’ère post-industrielle, qui a vu s’amplifier la globalisation, sont nés de nouveaux courants bouddhistes où s’entrecroisent idées occidentales et traditions asiatiques. Certains d’entre eux, comme la Soka Gakkai ou le bouddhisme Won, sont asiatiques, mais on compte aussi nombre de courants néo-bouddhistes nés en Occident. Sont-ils la traduction moderne de la légendaire adaptabilité du bouddhisme aux circonstances culturelles et historiques ou bien des formes simplifiées voire déformées du bouddhisme traditionnel, témoins d’une instrumentalisation du message du Bouddha ?

=> présentation des intervenants
 

Tarifs et inscriptions

Tarifs

le cycle entier (5 séances) :
tarif plein : 108 €
tarif réduit : 87 €

Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité. Il peut être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources.

Il est possible de régler en trois versements trimestriels (tarif plein : 3 x 36 € ; tarif réduit : 3 x 29 €)
En cas de paiement par chèque, les trois chèques doivent être remis à l'inscription.
Ils seront encaissés à la fin des mois indiqués ci-dessous
:
=> 1er encaissement : à l'inscription, fin octobre
=> 2e encaissement : dans un délai de 3 mois, fin janvier
=> 3e encaissement : dans un délai de 6 mois, fin avril

 

Inscriptions

L'inscription à ce cours n'est possible que pour l'ensemble du cycle.

Les inscriptions aux cycles entiers devront être effectuées entre le 9 septembre et le 10 octobre 2015
Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association est obligatoire pour s'inscrire aux cycles entiers.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.
L'adhésion n'est pas nécessaire pour assister aux cours accessibles à la séance (dans la limite des places disponibles).

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

 

Parcours diplômants

L'Institut d'Etudes Bouddhiques propose
deux parcours diplômants permettant d'accéder à une "Certification"

L'IEB propose, depuis 1999, un ensemble de cours d'« Introduction au bouddhisme ».
Certains de nos étudiants suivant cette formation nous ont fait part de leur souhait de disposer
d’un encadrement et de la mise en place d’un contrôle des connaissances qui les inciteraient
à travailler plus activement pour être sûrs d’assimiler les connaissances découvertes en cours.
Pour répondre à cette demande, l’IEB propose désormais deux parcours diplômants. 

 

Qu'est-ce qu'une "Certification" ?

La Certification est un diplôme délivré par un organisme privé ou une association, en son nom propre, après validation d'acquis de connaissances et/ou de savoir-faire.
Les Certifications délivrées par l'IEB n'ont pas de finalité professionnelle et ne sont pas inscrites au Répertoire national des certifications professionnelles.

Ces parcours diplômants ont pour vocation d'offrir aux étudiants qui le souhaitent un accompagnement pédagogique dans leur apprentissage des connaissances et la validation de leurs acquis via un contrôle continu et la présentation en fin d'année d'un travail personnel élaboré durant le temps du cursus.
 

Certification « Connaissance du bouddhisme »

La Certification « Connaissance du bouddhisme » s'effectue sur la base des cours et de documents complémentaires remis dans le cadre du cursus « Introduction générale », dont le suivi pourra être effectué en salle, à Paris, ou en visio-conférence, via Internet.

Deux certifications sont accessibles :
=> cycle 1 : « Les fondements du bouddhisme en Inde » 
=> cycle 2 : « Écoles historiques du bouddhisme asiatique »
 

Le contrôle des connaissances et la validation des acquis s’effectuera grâce à :

  • des questionnaires, à l'issue de chaque séance de cours

Accessibles en ligne, sous forme de « questions à choix multiples » et de « questions ouvertes » donnant lieu à la rédaction d’une réponse argumentée, ces questionnaires feront l’objet d’un corrigé individuel ; ils ont pour but de vérifier l’acquisition et la compréhension des connaissances, tout au long du cursus.
Chaque questionnaire devra être renseigné dans les dix jours suivant la séance de cours.

  • la réalisation d’un travail personnel, à présenter en fin d’année

Ce travail permettra aux étudiants d’approfondir leur étude d’un sujet, choisi en fonction de leurs centres d'intérêt et en accord avec l’équipe pédagogique ; il pourra s’agir d’une recherche iconographique ou bibliographique, de la rédaction d’un dossier ou de fiches de lecture, d'un exposé oral, etc.
La présentation de ce travail personnel permettra à l'équipe pédagogique de s'assurer, en fin d'année, de la bonne compréhension et de la maîtrise des connaissances acquises.

Le suivi des étudiants sera assuré par des membres de l'équipe pédagogique de l'IEB

Des entretiens individuels (dans les locaux de l'IEB, à Paris, ou en ligne, via Skype) seront proposés, au moins une fois par trimestre.
Ces entretiens ont pour but d’apporter une aide à l’apprentissage et de répondre aux difficultés personnelles des étudiants dans leur acquisition des connaissances, ainsi qu'à déterminer le thème du travail personnel à présenter en fin d'année et d'accompagner sa réalisation.
Ils permettront aux étudiants de bénéficier, sous la direction du Directeur pédagogique de l'IEB, Dominique Trotignon, de l'accompagnement d'étudiants "séniors" et de conseils des enseignants.
 

Inscription et tarifs

Inscription

L'inscription au parcours diplômant est ouverte à tous, sans obligation de diplôme ou de formation préalable.

Elle comporte :
=> l'inscription à un cycle de cours du cursus « Introduction générale »
     (il n'est pas possible de s'inscrire, la même année, aux deux cycles)
=> l'inscription complémentaire ouvrant droit au suivi pédagogique personnel

Les étudiants ayant déjà suivi, entre 2012 et 2015, l'un et/ou l'autre des deux cursus, en salle ou en visio-conférence, ou l'une et/ou l'autre des deux années du Cours en Ligne « Introduction générale au bouddhisme », peuvent s'inscrire au parcours diplômant sans avoir à renouveler leur inscription au cours lui-même.
Il leur sera demandé de s'acquitter de l'adhésion annuelle et de l'inscription complémentaire ouvrant droit au suivi pédagogique personnel et ils auront accès aux enregistrements, audio et vidéo, des cours de l'année.
 

Tarifs
  • adhésion : simple : 36 € ; de soutien : 55 € ou plus
  • inscription au cycle de cours : tarif plein : 216 € (ou 3 x 72 €) ; tarif réduit : 174 € (ou 3 x 58 €)
  • inscription au suivi pédagogique : tarif unique : 198 € (ou 3 x 66 €)

L'adhésion à l'association est obligatoire pour s'inscrire au parcours diplômant.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.

Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité.
Il peut aussi être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources (inférieures au smic).

Vous pourrez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

Il est possible de régler en trois versements trimestriels
En cas de paiement par chèque, les trois chèques doivent être remis à l'inscription.
Ils seront encaissés à la fin des mois indiqués ci-dessous
:
=> 1er encaissement : à l'inscription, fin septembre ou fin octobre
=> 2e encaissement : dans un délai de 3 mois, fin janvier
=> 3e encaissement : dans un délai de 6 mois, fin avril

En cas de difficultés spécifiques, un étalement des règlements sur 9 mensualités peut être envisagé.

 

Approches thématiques

Présentation

Ce cycle de cours permet de développer et d'approfondir l'étude de notions essentielles et de pratiques propres aux différents courants du bouddhisme, évoquées dans les cours d'Introduction générale. L'approche est thématique et les thèmes abordés changent chaque année. Il est préférable (mais non obligatoire...), pour pouvoir y participer, d'avoir déjà suivi le cycle de cours "Introduction générale" ou d'avoir une bonne connaissance préalable du bouddhisme.

Cette année universitaire 2015-2016, l'IEB propose quatre cycles de 5 séances de trois heures.

Le 1er cycle est consacré à l'étude de la notion de "monde" et de ses diverses significations et interprétations dans le bouddhisme : en comparaison avec la notion telle qu'elle est comprise en Occident, selon le bouddhisme ancien (canon pāli), dans le bouddhisme indo-tibétain (selon le Mahāyāna et le Dzogchen), dans les pays de bouddhisme Theravāda et dans sa compréhension "moderniste", au XXe siècle.
=> en savoir plus

Le 2e cycle propose d'aborder la question de l'effort ou de la spontanéité à mettre en oeuvre sur la Voie bouddhique : selon la doctrine du Theravāda, qui fait primer l'effort, puis dans le Mahâyâna, où l'opposition entre gradualisme et subitisme a fait l'objet de nombreux débats, tant dans le bouddhisme japonais que tibétain ; mais aussi par une confrontation avec l'approche chrétienne et la question de "la grâce et les oeuvres".
=> en savoir plus

Le 3e cycle est consacré à l'étude de textes représentatifs des divers courants du bouddhisme : bouddhisme du canon pāli (le Maṅgalasutta), du Grand Véhicule indo-tibétain (le « Sūtra du Cœur » et le Mahāyānottaratantra-śāstra) ou littérature du bouddhisme extrême-oriental (biographies des moines chinois et récits de pèlerins).
=> en savoir plus

Le 4e cycle propose une introduction à l'art bouddhique, à travers la présentation de grands sites - en Inde (les grottes d'Ajanta), en Asie du Sud-Est (Birmanie, Thaïlande, Cambodge et Vietnam) et en Chine (les sanctuaires rupestres de Dazu et les chapelles tibétaines de la Cite interdite à Pékin) - mais aussi d'objets de pratique (thangka).
=> en savoir plus

Ces cours sont accessibles à toute personne adhérente de l'IEB, avec inscription pour le cycle entier ou à la séance. Ils sont aussi accessibles aux non-adhérents, à la séance.
Les inscriptions seront enregistrées dans l'ordre d'arrivée du règlement. Les inscriptions au cycle complet seront toujours privilégiées ; les inscriptions à la séance ne seront acceptées qu'en fonction des places disponibles.

Ces cours ont lieu au CIDEB (29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris) - inscription préalable obligatoire

 

Le bouddhisme et le "monde"

Approches thématiques - cycle 1

calendrier des cours
année universitaire 2015-2016

5 séances, le samedi après-midi, de 15 h à 18 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Appr. 1 »]

Ce cycle de cours est aussi accessible en visio-conférence

Les inscriptions peuvent s'effectuer pour le cycle entier ou à la séance
(seule une inscription "à la séance" est accessible aux non-adhérents)

 

  • samedi 17 octobre 2015 – Françoise Bonardel
    Le "monde" en bouddhisme et en Occident
    La question du "monde", aussi vieille en Occident que la philosophie, a pris une tournure nouvelle du fait de la mondialisation renforçant  l'interdépendance des phénomènes et donc aussi le rapport de chaque être humain à cette globalité. N'est-ce pas là, au regard du bouddhisme, la source de graves malentendus ? Contrairement aux Grecs, voyant dans le monde (cosmos) ordre et beauté, le Bouddha afficha en effet d'emblée sa défiance pour tout ce qui se rapporte à la "mondanité", frivole et éphémère. En quoi le bouddhisme se distingue-t-il sur ce point du christianisme ? S'il existe d'autre part une cosmologie bouddhique, les différentes écoles ne lui accordèrent pas la même importance ni n'en firent le même usage.

  • samedi 14 novembre 2015 – Dominique Trotignon
    Le "monde" dans le canon pāli
    Selon le canon pāli, le "monde" qu'évoque le Buddha n'est ni un univers extérieur, ni même un environnement matériel mais une construction mentale (kamma) liée à l'expérience sensorielle et fondatrice de l'illusion du "Moi" : « Le moyen par lequel on est arrivé à l’idée "je suis" est appelé "le monde" dans la discipline des êtres nobles ». Loin d'évoquer une cosmologie inspirée du brahmanisme védique, c'est bien à l'expérience subjective de l'insatisfaction (dukkha) que le Buddha fait référence quand il évoque le "monde" : « Il n’y a pas de libération possible sans avoir atteint le bout du monde. Cependant, ce n’est pas par un voyage qu’on peut arriver au bout du monde. Moi, j’enseigne ces quatre choses : le monde, l’apparition du monde, l’arrêt du monde et le chemin qui mène à l’arrêt du monde et je dis que ces quatre choses sont contenues dans ce corps lui-même long d’une aune ».

  • samedi 5 décembre 2015 – Philippe Cornu
    Le "monde" selon le Mahāyāna et le Dzogchen
    Dans le Mahāyāna, deux présentations cosmologiques coexistent : celle des Abhidharma, à peu de choses près semblable à celle des écoles anciennes, et celle de l'Avataṃsaka-sūtra qui, dans une approche plus "cosmique", décrit un univers sans limites de temps et d'espace. Selon les choix philosophiques, on peut considérer le monde soit comme une réalité externe dénuée d'existence propre, soit comme une projection de l'esprit. Dans le Dzogchen, il existe une intéressante présentation du déploiement de la manifestation du monde à partir de la Base primordiale, la source spirituelle présente en chaque être.

  • samedi 16 janvier 2016 – Alain Forest
    La représentation des "mondes" dans les pays de bouddhisme Theravāda
    Lorsque le bouddhisme theravāda s’est imposé comme religion majoritaire dans les sociétés d’Asie du Sud-Est (actuels Birmanie, Thaïlande, Cambodge, Laos), cela s’est accompagné d’une reformulation locale de la cosmogonie précédemment héritée de l’Inde via le brahmanisme. Un texte célèbre du XIVe siècle, « Les Trois Mondes »,  s’est alors répandu dans l’espace considéré et allait devenir un texte quasi canonique, présent dans la plupart des bibliothèques de monastère et servant de base à l’enseignement. Si les représentations en ont été très influencées, il reste que d’autres croyances persistent, notamment en un séjour des morts, qui ne s’accordent pas tout à fait avec l’orthodoxie bouddhique. Comment ces représentations, savante et commune, des « mondes » coexistent-elles ?

  • samedi 6 février 2016 – Eric Rommeluère
    Le "monde" dans lequel on s'engage, dans le bouddhisme contemporain
    En bouddhisme, le monde est d'abord compris comme l'espace dans lequel se déploie notre expérience subjective. S'il existe des "terres pures", exemptes de souffrance, il y a aussi notre univers, "le monde d'endurance", où chacun endure la peine et la souffrance. Chacun de ces mondes a sa place, son ordre, ses possibles, jusqu'à sa géographie - qui peut faire l'objet de descriptions détaillées. Dans la rencontre du bouddhisme et de l'Occident, une autre compréhension s'est fait jour. Le monde n'est plus simplement un milieu, mais un monde d'action partagé, que nous pouvons transformer. "Faire de ce pays une terre pure" fut ainsi le grand slogan des bouddhistes chinois tout au long du XXe siècle. Dans ce cours, nous étudierons les évolutions qui conduisent nombre de bouddhistes contemporains, qu'ils soient d'Orient ou d'Occident, à penser le monde non comme une expérience de l'esprit, mais comme un champ d'expérimentation sociale.

=> présentation des intervenants

 

Tarifs et inscriptions

Tarifs
  • le cycle entier (5 séances) :
    tarif plein : 99 €
    tarif réduit : 78 €
    Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité. Il peut aussi être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources.

Il est possible de régler en trois versements trimestriels (tarif plein : 3 x 33 € ; tarif réduit : 3 x 26 €)
En cas de paiement par chèque, les trois chèques doivent être remis à l'inscription.
Ils seront encaissés à la fin des mois indiqués ci-dessous
:
=> 1er encaissement : à l'inscription, fin octobre
=> 2e encaissement : dans un délai de 3 mois, fin janvier
=> 3e encaissement : dans un délai de 6 mois, fin avril

 

  • à la séance :
    adhérents : 22 €
    non adhérents : 25 €
     
Inscriptions

Ces cours sont accessibles à toute personne adhérente de l'IEB, avec inscription pour le cycle entier ou à la séance. Ils sont aussi accessibles aux non-adhérents, à la séance.

Les inscriptions aux cycles entiers devront être effectuées entre le 9 septembre et le 10 octobre 2015
Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association est obligatoire pour s'inscrire aux cycles entiers.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.
L'adhésion n'est pas nécessaire pour assister aux cours accessibles à la séance (dans la limite des places disponibles).

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

 

Sur la Voie : effort ou spontanéité ?

Approches thématiques - cycle 2

calendrier des cours
année universitaire 2015-2016

5 séances, le samedi après-midi, de 15 h à 18 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Appr. 2 »]

Ce cycle de cours est aussi accessible en visio-conférence

Les inscriptions peuvent s'effectuer pour le cycle entier ou à la séance
(seule une inscription "à la séance" est accessible aux non-adhérents)

 

  • samedi 20 février 2016 –  Dominique Trotignon 
    L'effort de celui qui s'entraîne, dans le Theravāda
    La Voie bouddhique, telle qu'elle est présentée dans le Canon pāli et les traités du Theravāda, se présente indubitablement comme une voie de l'effort et de la détermination. L'accent y est mis sur l'entraînement, afin que le disciple lutte contre la spontanéité de ses flux mentaux ordinaires, qui l'entraînent dans le courant du saṃsāra. Par étapes et selon un cheminement bien balisé, il pourra finalement "entrer dans le courant" qui mène à la Libération, ce moment où il pourra s'exclamer : "Tout ce qu'il y avait à faire a été fait, il n'y a désormais plus rien à faire".

  • samedi 19 mars 2016 – Jérôme Ducor
    Gradualisme et subitisme dans le bouddhisme japonais
    Dans les sources indiennes du Grand Véhicule apparaît déjà la possibilité pour les bodhisattva de sauter certaines des étapes de leur cursus vers l’éveil, leur permettant de l’achever plus rapidement que par le parcours classique « en trois périodes cosmiques incalculables et cent périodes cosmiques supplémentaires ». Le bouddhisme tantrique offrira aussi une voie subitiste où l’éveil peut être réalisé en une seule vie. Ces notions seront accentuées en Chine et au Japon, notamment avec l’idée que « les passions équivalent à l’éveil », ou que « le saṃsāra équivaut au nirvāṇa ». Les écoles japonaises insisteront tout particulièrement sur le principe de la réalisation spontanée, que l’on retrouve sous différentes formes, non seulement dans le tantrisme, mais aussi dans le bouddhisme de la période Kamakura : Terre pure, Zen et Nichiren, notamment.

  • samedi 16 avril 2016 – Dennis Gira & Dominique Trotignon
    "La grâce et les œuvres" - dialogue bouddhisme / christianisme
    Très tôt, dans le christianisme, certains ont insisté pour dire que l’homme devait se sauver par ses œuvres, ce qui laissait peu ou pas de place à la grâce. Cette position a été condamnée mais a continué à exercer une réelle influence. En réaction, mais beaucoup plus tard, on a commencé à mettre l’accent sur la grâce, parfois à l’exclusion du rôle de l’homme et de ses œuvres... De manière analogue, dans le bouddhisme, certaines écoles issues du Mahāyāna semblent remettre en cause la capacité individuelle à se libérer par soi-même et invoquent un "pouvoir autre", remettant en cause tout calcul concernant ce qu’il faudrait faire pour parvenir à l’Eveil. Ces tensions internes entre pouvoir "personnel" et "autre" et entre "œuvres" et "grâce" sont-elles de même nature et peuvent-elles constituer une base de dialogue entre bouddhisme et christianisme ?

  • samedi 21 mai – Philippe Cornu
    Voie graduelle et voie subite au Tibet
    De même qu'en Chine, le débat entre la Voie graduelle et la Voie directe a fait rage au Tibet, non seulement au cours du célèbre débat de Samyé (VIIIe s.), entre le maître indien Kamalaśīla et le maître chan Hoshang Mahāyāna, mais aussi au cours des siècles suivants, entre les partisans des Lamrim ("voie graduée") et ceux du Mahāmudrā et du Dzogchen. De fait, ces deux voies, plutôt que de s'opposer, peuvent se compléter harmonieusement.

  • samedi 11 juin – Christian Charrier
    La voie du Mahāmudrā dans le bouddhisme tibétain
    Entre sūtra et tantra, le Mahāmudrā propose aux pratiquants du grand véhicule un accès direct à la "nature de buddha". Fondées sur les pratiques préliminaires du calme continu (śamatha) et de la vision supérieure (vipaśyanā) et sur l’alliance de la méditation analytique et de la méditation contemplative, qui, dans les premières étapes de la voie, nécessitent effort et application mentale, les quatre yoga qui composent la méthode progressive du Mahāmudrā permettent de relâcher cet effort et la conceptualité qui l’accompagne, seule manière de percevoir directement le réel. À un certain niveau, l’absence d’engagement mental (amanasikāra), ou « non-agir », est nécessaire pour appréhender le véritable mode d’existence de l’esprit et de tous les autres phénomènes, quelles que soient les pensées et les perceptions qui s’élèvent.

=> présentation des intervenants

 

Tarifs et inscriptions

Tarifs
  • le cycle entier (4 séances) :
    tarif plein : 99 €
    tarif réduit : 78 €
    Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité. Il peut aussi être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources.

Il est possible de régler en trois versements trimestriels (tarif plein : 3 x 33 € ; tarif réduit : 3 x 26 €)
En cas de paiement par chèque, les trois chèques doivent être remis à l'inscription.
Ils seront encaissés à la fin des mois indiqués ci-dessous
:
=> 1er encaissement : à l'inscription, fin octobre
=> 2e encaissement : dans un délai de 3 mois, fin janvier
=> 3e encaissement : dans un délai de 6 mois, fin avril

  • à la séance :
    adhérents : 22 €
    non adhérents : 25 €
     
Inscriptions

Ces cours sont accessibles à toute personne adhérente de l'IEB, avec inscription pour le cycle entier ou à la séance. Ils sont aussi accessibles aux non-adhérents, à la séance.

Les inscriptions aux cycles entiers devront être effectuées entre le 9 septembre et le 10 octobre 2015
Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association est obligatoire pour s'inscrire aux cycles entiers.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.
L'adhésion n'est pas nécessaire pour assister aux cours accessibles à la séance (dans la limite des places disponibles).

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

 

Le bouddhisme et ses textes

Approches thématiques - cycle 3

calendrier des cours
année universitaire 2015-2016

5 séances, le samedi après-midi, de 15 h à 18 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Textes »]

Ce cycle de cours est aussi accessible en visio-conférence

Les inscriptions peuvent s'effectuer pour le cycle entier ou à la séance
(seule une inscription "à la séance" est accessible aux non-adhérents)

 

  • samedi 30 janvier 2016
    Récits des moines pèlerins – Ch. Kontler
    En chemin, qui vers l’Inde, qui vers la Chine, les moines pèlerins d’Asie orientale ont laissé des témoignages qui éclairent de l’intérieur les processus complexes de la transmission du Bouddhisme en Extrême-Orient. Nous étudierons les textes et les  parcours des principaux d’entre eux : les maîtres chinois, Faxian (337-422 env.), Xuanzang (602-664) et Yijing (634-713), qui tous les trois ont passé près de vingt années de leur existence dans les monastères de l’Inde, de la Sérinde ou de l’Insulinde, mais aussi le Coréen Hye Cho (VIIIe s.), associé à l’introduction des courants ésotériques en Chine et enfin, le moine japonais Ennin (IXe s.), disciple du fondateur  du Tendai  au Japon, qui parcourt près de dix ans durant les provinces orientales de la Chine au temps de la grande proscription du bouddhisme dans l’empire. En un ressourcement constant des pratiques et des doctrines, l’ensemble de ces vécus singuliers successifs consignés dans des relations de voyage qui sont aussi souvent de pieuses biographies, n’en révèle que mieux l’unicité en esprit de pérégrinations qui façonnent la vocation universelle  du bouddhisme : une délivrance promise à tous à travers l’expérience partagée de chacun.

  • samedi 12 mars 2016
    Le Traité de la continuité sublime du grand véhicule – Marc Agate
    Le Mahāyānottaratantra-śāstra ou Traité de la continuité sublime du grand véhicule (tib. Gyü lama) - que la tradition attribue, à tort ou à raison, à Maitreya - fut composé en Inde au début du Ve siècle, et compte parmi les textes majeurs du Mahāyāna. Il réorganise, au sein d’un même ensemble, tous les thèmes abordés dans les sūtra évoquant la "nature de buddha" (tathāgatagarbha) et révèle toute la profondeur de leurs interactions. Il s’agit d’une œuvre singulière, tant par sa forme, son thème ou son histoire, que par son caractère éminemment ouvert, qui rend très difficile tout rattachement à une école particulière. Très inspirant, résolument œcuménique et dépourvu de tout intellectualisme, il offre avec une force rare et sous forme versifiée, une description unique de la dynamique de l’Éveil et des trois joyaux, qui est le cœur de tout l’édifice bouddhiste.

  • samedi 23 avril 2016
    Les biographies dans le bouddhisme chinois – Sylvie Hureau
    La rédaction de biographies de moines et nonnes bouddhistes, en Chine, a une longue histoire derrière elle, puisque les biographies constituent les premières sources sur l’histoire du bouddhisme et que la tradition en est encore active. Dans la première partie de ce cours, nous explorerons le genre biographique et sa place dans l’historiographie chinoise, sa « fabrique », sa structure, ses variations de style, les valeurs qu’il véhicule et ses stratégies de communication avec son lectorat. Dans la seconde partie du cours, nous aborderons quelques exemples concrets qui illustreront les points abordés dans la première partie.

  • samedi 28 mai 2016
    Le Maṅgalasutta, une voie vers le nibbāna pour les maîtres de maison – Julien Mazeau
    Ce discours porte sur les maṅgala, les signes de bon augure, qu’il redéfinit pour proposer aux maîtres de maison un cheminement complet jusqu’au nibbāna. Texte de protection (paritta) parmi les plus récités au Sri Lanka et en Asie du Sud-Est, il est considéré comme l’un des textes les plus populaires et influents dans le bouddhisme Theravāda.

  • samedi 18 juin 2015
    Le « Sūtra du Cœur » – Philippe Cornu
    C'est sans doute le sūtra mahayaniste le plus célèbre, mais aussi l'un des plus courts. Répandu aussi bien en Chine et au Japon, dans la version courte de Kumārajīva, qu'au Tibet, dans une version plus longue, il est rituellement répété chaque matin dans la plupart des monastères sino-japonais et tibétains. Mais au-delà de cet usage rituel, ce texte remarquable est un abrégé qui reprend tous les enseignements du Buddha sous l'angle de la vacuité et un rappel de la Vue ultime du Mahāyāna.

 

Séance exceptionnelle - hors cycle

Proposée aux étudiants adhérents en 2014-2015, inscrits à la séance du 13 juin 2015, qui avait dû être annulée... De nouvelles inscriptions seront acceptées, "à la séance", dans la limite des places disponibles (14 places disponibles)

samedi 5 décembre 2015 (de 10 h à 13 h)
Les Paritta : textes et usages des « chants de protection » en pāli – Nalini Balbir
Les chants de protection, ou paritta, sont l'un des genres littéraires les plus importants du bouddhisme, mais ils sont encore peu étudiés. On les trouve, dès l'époque la plus ancienne, dans toutes les langues du bouddhisme, et notamment en pāli. Ils sont aussi les plus actuels. En effet, qu'ils appartiennent au Tipiṭaka proprement dit ou qu'ils soient plus récents, ils sont aujourd'hui chantés, dans leur langue originale, par tous les fidèles bouddhistes du monde Theravāda. Exprimant les valeurs au cœur de l'enseignement, ils ont également des utilisations pratiques, au plan individuel, mais aussi dans le contexte étatique : chanter les paritta est supposé aider à lutter contre les ennemis ou les envahisseurs, comme le montre l'histoire. Notre intervention informera sur ce corpus et montrera les formes de son actualité.

 

=> présentation des intervenants
 

Tarifs et inscriptions

Tarifs
  • le cycle entier (4 séances) :
    tarif plein : 99 €
    tarif réduit : 78 €
    Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité. Il peut aussi être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources.

Il est possible de régler en trois versements trimestriels (tarif plein : 3 x 33 € ; tarif réduit : 3 x 26 €)
En cas de paiement par chèque, les trois chèques doivent être remis à l'inscription.
Ils seront encaissés à la fin des mois indiqués ci-dessous
:
=> 1er encaissement : à l'inscription, fin octobre
=> 2e encaissement : dans un délai de 3 mois, fin janvier
=> 3e encaissement : dans un délai de 6 mois, fin avril

  • à la séance :
    adhérents : 22 €
    non adhérents : 25 €
     
Inscriptions

Ces cours sont accessibles à toute personne adhérente de l'IEB, avec inscription pour le cycle entier ou à la séance. Ils sont aussi accessibles aux non-adhérents, à la séance.

Les inscriptions aux cycles entiers devront être effectuées entre le 9 septembre et le 10 octobre 2015
Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association est obligatoire pour s'inscrire aux cycles entiers.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.
L'adhésion n'est pas nécessaire pour assister aux cours accessibles à la séance (dans la limite des places disponibles).

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

 

 

Introduction à l'art bouddhique

Approches thématiques - cycle 4

calendrier des cours
année universitaire 2015-2016

5 séances, le samedi après-midi, de 15 h à 18 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Art »]

Ce cycle de cours est aussi accessible en visio-conférence

Les inscriptions peuvent s'effectuer pour le cycle entier ou à la séance
(seule une inscription "à la séance" est accessible aux non-adhérents)

 

  • samedi 24 octobre 2015
    Les sanctuaires rupestres de Dazu (Chine) – Christine Kontler
    Vaste province située au sud-ouest de la Chine, le Sichuan recèle des trésors d’art bouddhiques souvent méconnus. Au district de Dazu, les grottes aménagées au Xe siècle dans la Colline du Nord (Beishan) renferment une statuaire très inspirée, dédiée au bodhisattva de la compassion Guanyin. Remarquable par sa puissance monumentale et son expressivité, le second sanctuaire de Dazu dit du Grand Sommet Précieux (Baodingshan) a été aménagé entre 1177 et 1249. Véritable ‘mise en scène’ de la Loi, en une trentaine de tableaux, il exprime sa dévotion à l’endroit du Bouddha de l’histoire, mais illustre aussi les principales thèses des écoles d’un bouddhisme devenu chinois : Visions des Terres Pures et des Enfers, Grands Saints de l’Ornementation fleurie, parabole du dressage du buffle émanant du Chan, rois de science et roue de la Loi des courants ésotériques.  Aux thèmes bouddhiques s’allient des visions taoïstes de la nature, comme des représentations des vertus confucéennes de la piété filiale et de l’amour parental, révélant l’éclectisme foncier de l’univers religieux de la Chine.

  • samedi 21 novembre 2015
    L'art bouddhique ancien en Asie du Sud-Est (3) – Emmanuel Guillon
    Nous partirons de l'étude des grands sites bouddhiques anciens de l'Asie du Sud-Est péninsulaire : Pagan (Birmanie) ; Lamp'un (Thaïlande) ; le Bayon d'Angkor (Cambodge) et Dong Duong  (centre Vietnam), pour en dégager les fortes originalités. Puis nous soulignerons les filiations avec l'Inde, afin de mettre en lumière la variété des écoles et des styles.

  • samedi 12 décembre 2015
    Les grottes d'Ajanta – Véronique Crombé
    Redécouvertes par un groupe d’officiers britanniques en 1819, dans un cadre naturel majestueux au cœur du Mahārāṣṭra, les grottes d’Ajanta occupent une place unique dans l’art bouddhique. De par leur architecture, la richesse de leur iconographie – sculptures et peintures – les problèmes que pose leur chronologie – qui s’étend sur une durée d’occupation de presque un millénaire –, elles constituent un champ d’étude sans cesse revisité. 

  • samedi 9 janvier 2016
    Les chapelles tibétaines de la Cite interdite à Pékin – Françoise Wang-Toutain
    La Cité interdite comporte deux grandes parties : la partie publique ou officielle, au sud, et la partie privée,  au nord, où résidaient l'empereur, ses épouses et sa mère. Parmi la cinquantaine de lieux de culte aménagés dans cette partie privée, plus de quarante relèvent du bouddhisme tibétain. On connaît mieux, depuis une vingtaine d'années, l'aménagement intérieur et la fonction de ces chapelles tibétaines, dont la plupart furent aménagées durant le règne des empereurs mandchous de la dynastie Qing, notamment le célèbre Qianlong (r.1736~1796). Le mausolée de cet empereur suit lui-même les modèles architecturaux traditionnels chinois,  mais le programme ornemental des murs et des voûtes des chambres funéraires, par contre, est tout à fait remarquable puisqu’il est constitué de buddha, de bodhisattva et autres motifs bouddhiques, accompagnés d'inscriptions en tibétain et en lantsa.

  • samedi 13 février 2016
    Les thangka – Guy Bellocq
    Les peintures portatives bouddhistes ou thangka sont surtout connues par les réalisations issues de la sphère himalayenne. En réalité, ces peintures « que l’on déroule » dépassent le cadre religieux du simple bouddhisme Vajrayāna. C’est ce que nous verrons en examinant leurs fonctions, leur histoire, les thèmes et sujets abordés, leur réalisation, les styles et influences subies, leur consécration rituelle et la manière de lire ce type de peintures.

=> présentation des intervenants
 

Tarifs et inscriptions

Tarifs
  • le cycle entier (4 séances) :
    tarif plein : 99 €
    tarif réduit : 78 €
    Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité. Il peut aussi être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources.

Il est possible de régler en trois versements trimestriels (tarif plein : 3 x 33 € ; tarif réduit : 3 x 26 €)
En cas de paiement par chèque, les trois chèques doivent être remis à l'inscription.
Ils seront encaissés à la fin des mois indiqués ci-dessous
:
=> 1er encaissement : à l'inscription, fin octobre
=> 2e encaissement : dans un délai de 3 mois, fin janvier
=> 3e encaissement : dans un délai de 6 mois, fin avril

  • à la séance :
    adhérents : 22 €
    non adhérents : 25 €
     
Inscriptions

Ces cours sont accessibles à toute personne adhérente de l'IEB, avec inscription pour le cycle entier ou à la séance. Ils sont aussi accessibles aux non-adhérents, à la séance.

Les inscriptions aux cycles entiers devront être effectuées entre le 9 septembre et le 10 octobre 2015
Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association est obligatoire pour s'inscrire aux cycles entiers.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.
L'adhésion n'est pas nécessaire pour assister aux cours accessibles à la séance (dans la limite des places disponibles).

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

 

Ateliers

Les Ateliers proposent d'aborder un thème, une oeuvre, une notion, une langue, etc. de manière interactive, par l'étude de documents et la réflexion personnelle, sous la direction d'un enseignant de l'IEB.

Même si les enseignants sont amenés à proposer quelques exposés magistraux, les "Ateliers" supposent une participation réelle et active des étudiants. Selon les thèmes abordés, ils sont invités à lire, préalablement aux séances de cours, un ou plusieurs textes sur le sujet étudié. L'enseignant ouvre des pistes de recherches, pose les problèmes, apporte les informations indispensables... Il s'agit d'une invitation à une réflexion menée en commun afin que chaque séance donne lieu à des échanges.
Ces ateliers sont accessibles à toute personne ayant déjà suivi des cycles de cours de l'IEB ou pouvant justifier d'une bonne connaissance générale du bouddhisme ou du sujet spécifique abordé.
 

année universitaire 2015-2016

Cette année universitaire 2015-2016, l'IEB propose quatre ateliers.

Cycle 1

Découverte du canon pāli

avec Dominique Trotignon

10 séances, le jeudi soir, de 19 h à 21 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Pāli »]

Cet Atelier peut aussi être suivi en visio-conférence

Le canon pāli est le plus ancien témoignage écrit de la transmission de l’enseignement bouddhique dont nous disposions aujourd’hui. Cet atelier se présente comme une « découverte accompagnée » et se propose d’en faire découvrir les particularités à travers l’étude de textes choisis en fonction de leur traitement d’un thème. On pourra ainsi mieux en découvrir les caractéristiques en confrontant des textes de formes et d’époques différentes, répartis dans ses différents volumes.
On privilégiera les textes disponibles en traduction française, mais on pourra aussi se référer à des traductions anglaises. Le texte pāli sera aussi utlisé, notamment pour clarifier les questions de lexique.
Attention : cet Atelier n'est pas un cours d'initiation à la langue du pāli !
Cet Atelier a débuté en 2012-2013 et se poursuivra encore sur plusieurs années...

Durant cette année 2015-2016, nous étudierons les termes puñña et nibbāna.

Le terme puñña est généralement traduit, en français, par « mérite », mais son sens premier, étymologique, est celui d'action « bienfaisante » ou « bénéfique ». Considéré comme un « kamma positif » (par opposition à l'action apuñña ou pāpa), il est parfois confondu avec la notion de kusala (ou action « efficace » en vue de l'Eveil) et son étude pose la question du rôle du kamma dans la pratique bouddhique de la Voie, mondaine et supramondaine. De même, on devra évoquer la signification de l'expression « champ de mérite » (puññakkhetta) ainsi que la pratique du « transfert de mérite » - traduction très insastifaisante du terme composé patti-dāna (litt. « don d'acquisition »). Au final, l'étude de puñña oblige à revoir tout le champ de signification et d'application du kamma...
Le terme nibbāna, de son côté, connaît deux étymologies : l'une, scientifique, en fait un dérivé du verbe nibbāti, « s'éteindre » ou « être soufflé », et se traduirait par « extinction » ; l'autre, traditionnelle, le considère comme un composé exprimant l'idée de « hors de (nir-) la forêt (vāna) », celle-ci étant comprise comme un ensemble de végétaux enchevêtrés, et signifierait alors : « sortie des liens ». Le terme est souvent utilisé sous sa forme adjective (une personne « nibbanée ») ou sous sa forme verbale et la question - irrésolue... - se pose de savoir si le nibbāna est une simple négation ou absence de... (mais de quoi ?), un état (d'être), un domaine, une expérience... Il est fort probable que l'étude de ce terme se poursuive sur l'année 2016-17 !
 

Calendrier :
  • les jeudis 15 octobre, 12 novembre et 10 décembre 2015, 7 et 28 janvier, 18 février, 24 mars, 21 avril, 12 mai et 9 juin 2016

=> présentation de l'intervenant
 

Tarifs et inscriptions en bas de page
 


Cycle 2   (1 & 2)

Introduction à l'éthique bouddhique

avec Dominique Trotignon

4 + 5 séances, le mardi soir, de 19 h à 21 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Ethique »]

Cet Atelier peut aussi être suivi en visio-conférence
 

On considère souvent l’existence d’une « éthique bouddhique » comme une évidence… Mais l’emploi de termes et de catégories pensées en Occident au cours d’une longue histoire (depuis les Grecs de l’Antiquité jusqu’aux modernes) ne facilite pas toujours la compréhension des spécificités du bouddhisme dans ce domaine. Cet atelier propose à ses participants de mener une réflexion critique commune afin de tenter de définir quelles seraient les caractéristiques et les modalités d'application d’une « éthique bouddhique ».
Cet Atelier a débuté en 2013-2014 et se poursuivra encore sur plusieurs années...

Ce cycle est divisé en deux parties :

1ère partie (séances 1 à 4)
4 séances de formation théorique, à partir de l'étude de textes tirés du Canon du bouddhisme ancien et du Mahāyāna, permettront de définir les grandes caractéristiques d'une « éthique bouddhique ». La lecture complémentaire de textes d’auteurs contemporains du « bouddhisme engagé » incitera aussi à développer une réflexion personnelle sur des thèmes comme la justice, la violence, le végétarisme, etc.
Cette 1ère partie est particulièrement destinée aux personnes qui n'ont pas suivi la formation donnée en 2013-14 et en 2014-15.

2e partie (séances 5 à 9)
5 séances de réflexion pratique, sur des sujets de débat contemporains (questions de société et éthiques : avortement, euthanasie, clonage...), confrontant des prises de position de bouddhistes contemporains et la réflexion propre des participants à l'Atelier, basée sur les éléments théoriques définis précédemment.
Pour suivre cette 2e partie, il est impératif d'avoir suivi la 1ère partie (séances 1 à 4).
 

Calendrier :
  • 1ère partie : les mardis 20 octobre, 17 novembre, 15 décembre 2015 et 12 janvier 2016
  • 2e partie : les mardis 16 février, 15 mars, 12 avril, 17 mai et 14 juin 2016

=> présentation de l'intervenant
 

Tarifs et inscriptions en bas de page
 


Cycle 3

Découverte du « Shōbōgenzo » de maître Dōgen

avec Yoko Orimo

15 séances :
le lundi soir, de 19 h à 21 h, au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Dōgen »]

Cet atelier permet d’approfondir la lecture du Shōbōgenzō, rédigé par le maître japonais Dōgen (1200-1253), recueil composite de 92 textes qui est au sommet de la littérature du Zen. C’est une œuvre à multiples facettes avec des dimensions poétique, philosophique, religieuse, mystique, existentielle.
Nous étudions texte par texte la version originale en japonais et sa traduction française en les confrontant à des traductions en langue anglaise. La pédagogie est interactive : chaque participant est invité à exposer son point de vue, qu’il soit d’origine académique, artistique, existentiel ou issu de la pratique de zazen. Il n’est pas nécessaire de connaître les langues chinoise ou japonaise. L’atelier initie à la connaissance de la syntaxe, du vocabulaire et des kanji utilisés dans la tradition Chan et Zen.
Cet Atelier est la continuation de ceux proposés en 2012-13 et 2013-14 ; il est néanmoins accessible à toute personne qui n’aurait pas suivi les séances effectuées. Cf. « Blog de l’Atelier » : http://www.shobogenzo.eu/.
Tous les textes étudiés sont extraits de la traduction intégrale que Yoko Orimo a publiée aux éditions Sully, sous le titre de "Shôbôgenzô, La Vraie Loi, Trésor de l'œil".

Calendrier :

  • texte 1 : Zenki « La Totalité dynamique »
    1 séance  : le lundi 12 octobre 2015

« La Totalité dynamique » 全機 [Zenki] est un texte court et limpide qui se développe dans une atmosphère dynamique et diurne. Le texte se distingue par la prédominance du caractère shō 生« la vie / la naissance ». Celui-ci revient trente-trois fois comme tel, mais aussi sous la forme composée shōji 生死 « la vie et la mort / la naissance et la mort ». Le contexte de La totalité dynamique est la Vie, la Vie de ce présent, habitée par ces deux forces antagonistes : la naissance et la mort. Or, le Zenki 全機 et le Tsuki 都機, le texte suivant, contiennent le même caractère sino-japonais ki 機. Il s’agit en fait de textes jumeaux. A nos yeux, le rapport entre ces deux textes dépasse largement celui d’une simple opposition ou d’une complémentarité. L’un n’est ni une annexe ni un supplément de l’autre. Ils ne sont ni semblables ni différents, ni identiques ni multiples. Ils sont à la fois deux en un et un en deux, comme les deux faces d’une médaille, indissociables et parfaitement distincts l’un de l’autre. L’unité et la séparation, la continuité et la discontinuité ne doivent faire qu’un dans ce rapport sans rapport de ces deux textes parfaitement autonomes. La séparation doit être la raison même de leur unité, et l’unité doit être la raison même de leur séparation.

  • texte 2 : Tsuki « La lune ou la Réflexion »
    3 séances  : les lundis 2, 16 et 30 novembre 2015

« La lune ou la Réflexion » 都機 [Tsuki]  paraît au premier abord comme un simple « poème » écrit en prose, dépourvu de toute signification. Qu’on ne s’y méprenne pas : c’est dans cette atmosphère poétique, dans cette « parabole » de la lumière nocturne, que se révèle le plus profond secret de la vision de l’Éveil chez Dōgen. Le discours de Dōgen n’est pas un discours sur l’Éveil. L’Éveil ne fait pas le contenu du discours, car c’est l’Éveil lui-même qui discourt de l’Éveil et se présente dans son état originel. L’Éveil chez Dōgen est ainsi de l’ordre de l’événement, événement qui ne sera jamais séparé de son origine.

  • texte 3 : Uji « Le temps qu’il-y-a »
    4 séances  : les lundis 14 décembre 2015, 11 et 25 janvier, 8 février 2016

« Le temps qu’il-y-a » 有時 [Uji] est un texte court, mais il fait preuve d’une extrême densité spéculative. C’est sans aucun doute l’un des textes les plus séduisants du Shōbōgenzō  aux yeux des philosophes contemporains. L’actualité du Temps qu’il-y-a réside bien évidemment dans sa conception originale d’une identité du temps  et de l’existence, une thématique qui sera aussi celle de Heidegger dans son maître-ouvrage, Sein und Zeit.

  • texte 4 : Sanjigō « Les trois temps de rétribution des actes »
    3 séances  : les lundis 22 février, 14 mars, 4 avril 2016

« Les trois temps de rétribution des actes » 三時業 [Sanjigô] affirme la loi de causalité et sa dimension éthique. De bons actes doivent apporter le bonheur, et de mauvais actes, le malheur, même si ce rapport entre les actes et leur rétribution n'est pas immédiatement perceptible. Comme toutes les religions authentiques du monde nous l’assurent, l'absurdité éthique – le juste qui souffre et le méchant qui chante – ne doit pas avoir le dernier mot. S’agissant de l’enseignement bouddhique, le temps joue un rôle primordial, puisque la loi de causalité agit dans le temps. Cet aspect régulateur du temps linéaire dans le domaine éthique est ici analysé de près  à la lumière de la doctrine du Temps dynamique chez Dōgen.

  • texte 5 : Yuibutsu-yobutsu « Seul un éveillé avec un éveillé »
    4 séances  : les lundis 18 avril, 9 et 30 mai, 13 juin 2016

« Seul un éveillé avec un éveillé » 唯仏與仏 [Yuibutsu-yobutsu]  dans son ensemble est rédigé en hiragana (l’alphabet japonais), et la beauté du style n'a d'égale que sa profondeur contemplative. Le titre provient d’une célébrissime formule du « Sūtra du Lotus », chapitre II : « Les expédients salvifiques » : « Seul un éveillé avec un éveillé peut pénétrer à fond l'aspect réel de la multitude des entités. » Le commentaire de Dōgen suit pas à pas le mouvement de cette formule, prenant pour toile de fond le cliché de la poésie extrême-orientale, les subtiles évocations des fleurs, des oiseaux, du vent et de la lune qui reviennent constamment pour décrire la vie de l’homme telle quelle, les existants de l’univers tels quels.

=> présentation de l'intervenante
 

Tarifs et inscriptions en bas de page
 


Cycle 4

Terminologie du bouddhisme sino-japonais

avec Yoko Orimo

15 séances, le lundi soir, de 19 h à 20 h 30
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Term.»]

Cet atelier a pour objectif d’apprendre en profondeur les principaux termes du bouddhisme sino-japonais, tant au niveau doctrinal qu’au niveau pratique. Les participants sont invités non seulement à étudier chaque caractère et chaque terme avec leur étymologie et leur acception qui varie selon les contextes, mais aussi à transcrire un corpus choisi et à traduire celui-ci dans le but de le publier sous la forme d’un ouvrage collectif.

Pour cette saison 2015-2016, nous prenons pour matière de nos études l’un des corpus fondamentaux de la tradition du zen Sōtō : le Sandōkai (参同契) « L’Alliance de l’Un avec la multitude ». Dans ce beau poème mystique de Sekitō Kisen (700-790), composé de 44 vers - avec 220 caractères au total - se dévoile la Vision cosmique de la tradition zen en compénétration plénière de l’Un avec la multitude.

L’inscription à cet atelier demande l’accord préalable du directeur d’études.
 

Calendrier :
  • les lundis 19 octobre, 9 et 23 novembre, 7 décembre 2015 ; 4 et 18 janvier, 1er  et 15 février, 7 et 21 mars, 11 avril, 23 mai, 6, 20 et 27 juin 2016.

=> présentation de l'intervenante

 


Tarifs et inscriptions

Tarifs
  • Découverte du canon pāli (cycle entier de 10 séances)
    tarif plein : 159 € (ou 3 x 53 €)
    tarif réduit : 126 € (ou 3 x 42 €)
  • Introduction à l'éthique bouddhique (2 cycles entiers de 4 et 5 séances)
    éthique - 1 (4 séances) : tarif plein : 63 € (ou 3 x 21 €) ; tarif réduit : 48 € (ou 3 x 16 €)
    éthique - 2 (5 séances) : tarif plein : 81 € (ou 3 x 27 €) ; tarif réduit : 63 € (ou 3 x 21 €)
  • Découverte du Shōbōgenzō
    (cycle entier de 15 séances ou nombre de séances variable selon le texte étudié : 1, 3 ou 4)
    cycle entier : tarif plein : 180 €  (ou 3 x 60 €) /  tarif réduit : 144 € (ou 3 x 48 €)
    1 séance : tarif plein : 15 €  /  tarif réduit : 12 €
    3 séances : tarif plein : 39 €  /  tarif réduit : 30 €
    4 séances : tarif plein : 51 €  /  tarif réduit : 39 €
  • Initiation à la langue japonaise (cycle entier de 15 séances)
    tarif plein : 150 € (ou 3 x 50 €)
    tarif réduit : 120 € (ou 3 x 40 €)

Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité. Il peut être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources.

Il est possible de régler en trois règlements trimestriels

En cas de paiement par chèque, les trois chèques doivent être remis à l'inscription.
Ils seront encaissés à la fin des mois indiqués ci-dessous
:
=> 1er encaissement : à l'inscription, fin octobre
=> 2e encaissement : dans un délai de 3 mois, fin janvier
=> 3e encaissement : dans un délai de 6 mois, fin avril

 

Inscriptions

Ces cours sont accessibles à toute personne adhérente de l'IEB, avec inscription pour le cycle entier (ou un cycle de séance consacré à un texte, pour l'Atelier 3).

Les inscriptions aux cycles entiers devront être effectuées entre le 9 septembre et le 10 octobre 2015
Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association est obligatoire pour s'inscrire aux cycles entiers.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

 

Journées thématiques

Une Journée complète...
pour découvrir ou approfondir !

 


Ces Journées sont accessibles aux non-adhérents



samedi 28 novembre 2015

À propos des jhāna...
avec Dominique Trotignon

de 10 h à 18 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Journée (1) »]

Cette Journée est aussi accessible en visio-conférence
 

Décrite au moyen de formules stéréotypées peu compréhensibles pour le néophyte, la pratique des jhāna ou « absorptions » occupe une place importante dans le Canon pāli. Dans les récits de la biographie du Buddha, elle est associée aussi bien à l'Eveil qu'au pari-nibbāna. Buddhaghosa lui consacre près de la moitié de son célèbre traité du Visuddhimagga... Cependant, dans le Theravāda, hier comme aujourd'hui, elle est souvent présentée comme accessoire, si ce n'est inutile, voire dangereuse ! Quelle place les jhāna occupent-ils dans la pratique bouddhique ancienne ? Ne s'agit-il que d'une pratique héritée des yogi indiens antérieurs au Buddha et sans intérêt sur la Voie bouddhique ? Pourquoi le Theravāda - surtout à l'époque contemporaine - semble-t-il la dévaloriser ?

=> présentation de l'intervenant

Tarifs et inscriptions ci-dessous
 



samedi 23 janvier 2016

À propos de vipassanā...
avec Dominique Trotignon

de 10 h à 18 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Journée (2) »]

Cette Journée est aussi accessible en visio-conférence

Vipassanā, aujourd'hui, est généralement présentée comme la seule pratique, à la fois essentielle et originale, que le Buddha ait enseignée pour parvenir à l'Éveil. Elle semble parfois se résumer à la seule qualité de l'esprit nommée sati (qu'on peut traduire aussi bien par "attention" que par "mémoire" ou "présence d'esprit"...), dont la pratique pourrait s'effectuer dans la vie quotidienne, presque sans effort... Les textes du Canon pāli, comme les Traités de la tradition du Theravāda, ne permettent pourtant pas de justifier tous les discours contemporains. Durant cette journée, nous évoquerons les principaux textes du Canon pāli qui présentent cette pratique, ainsi que les développements présentés dans les Traités et la tradition du Theravāda - notamment ceux qui font de la "vipassanā sèche" la voie unique vers l'Éveil.

=> présentation des intervenants

Tarifs et inscriptions ci-dessous
 



samedi 9 avril 2016

Les fondamentaux du bouddhisme
avec Dominique Trotignon

de 10 h à 18 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Journée (3) »]

[Cette Journée n'est pas accessible en visio-conférence]
 

Une journée pour une première approche (pour les grand débutants) ou pour revenir aux notions les plus essentielles (pour ceux qui disposent déjà d'une certaine connaissance).
On prendra appui sur les connaissances (même très succinctes...) des participants pour mettre en évidence les bases les plus fondamentales de l'enseignement et de la pratique bouddhiques et les grands repères indispensables pour connaître et comprendre ses principales évolutions.
Les échanges seront privilégiés, mais on proposera aussi l'étude de textes de référence et de documents iconographiques.

=> présentation de l'intervenant

Tarifs et inscriptions ci-dessous
 


Tarifs et inscriptions

Tarifs
  • Une journée - accessible aux non-adhérents

tarif plein : 48 €
tarif réduit : 39 €

Le tarif réduit est attribué aux étudiants et aux demandeurs d'emploi sur présentation (ou envoi d'une photocopie) d'un justificatif en cours de validité. Il peut être accordé à toute personne pouvant justifier de faibles ressources.
 

Inscriptions

Ces cours sont accessibles à toute personne, adhérente de l'IEB ou non-adhérente.

Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association est obligatoire uniquement pour l'inscription aux cycles de cours.
Elle couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

 

Voyage culturel

"En Inde : sur les traces du Buddha"

du jeudi 25 février au samedi 12 mars 2016

Carte_Voyage-Inde-2016.jpg

L'IEB invite ses adhérents, au printemps 2016, "En Inde : sur les traces du Buddha",
grâce à un périple reliant plusieurs sites archéologiques majeurs de l'Inde ancienne,
notamment les principaux lieux de pèlerinage liés aux grands épisodes de la vie du Buddha.

Présentation du voyage

Organisation :

Voyage-Java-2014_logo-Amerasia.jpg                Grand-logo-IEB_couleur.jpg

Tarifs

2.475 € par personne en chambre double
3.030 €
par personne en chambre individuelle

Ce tarif comprend : tous les frais de transport (avion, train, car...), les taxes et assurances,
les hôtels, les repas en pension complète (sauf à l'aéroport, le 1er et le dernier jour, à Delhi),
les frais d'entrée sur les sites, un accompagnateur francophone, une bouteille d'eau par personne et par jour...
Ne sont pas compris dans le tarif : le visa (environ 90 €), les boisssons et dépenses personnelles,
les droits relatifs à l'usage des appareils photos et caméras vidéo (facultatifs, sur certains sites...)

 


Ce voyage est réservé aux membres adhérents de l’IEB pour l'année 2015-2016

Les inscriptions seront reçues à partir du 9 septembre 2015

Avant de vous inscrire, assurez-vous d'avoir bien réglé votre adhésion 2015-2016, ainsi que, le cas échéant, l'adhésion de la personne avec laquelle vous souhaitez voyager.
Le nombre d’inscrits est fixé à 25 personnes maximum.
Seront prioritaires : les adhérents de l’IEB (déjà adhérents depuis une ou plusieurs années), n’ayant pas déjà participé à d’autres voyages proposés par l’IEB les années précédentes. En cas de réception de demandes d’un nombre supérieur à 25 personnes, une liste d’attente sera mise en place.

 


Programme

Jour 0 – jeudi 25 février 2016 : voyage Paris - Delhi

Nuit de voyage en avion
Départ de Roissy – Charles de Gaulle à 22 h (vol Air India - AI 142) ; temps de vol : environ 8 heures

 

06-Varanasi.jpgJour 1 – vendredi 26 février : Delhi – Varanasi (Bénarès)

Matinée : arrivée à Dehli à 9 h 35 (heure locale) ; départ de Dehli à 10 h 35 (vol Air India AI 406) ; arrivée à Varanasi à 11 h 45 ; transfert à l’hôtel (hôtel « Palace on Ganges »), installation et déjeuner
Après-midi : visite de la ville et des Ghats
Dîner et nuit à Varanasi 

 

Jour 2 – samedi 27 février : Varanasi – Sārnāth – Varanasi

07-Sarnath.jpg
Journée de visite à Sārnāth (déplacement en car : 1 h aller / 1 h retour), où le Buddha a prêché son premier sermon dans le « Parc aux cerfs », à ses cinq anciens compagnons ascètes.
Visite du Chaukhandi-stūpa, du site archéologique du « Parc aux cerfs », du site bouddhique moderne et du musée archéologique.
Dîner et nuit à Varanasi (hôtel « Palace on Ganges »)

 

Jour 3 – dimanche 28 février : Varanasi – Bodh-Gayā

08-Bodhgaya.jpgMatinée : Voyage en car (4 h) ; arrivée à Bodh-Gayā et installation à l’hôtel ; déjeuner
Bodh-Gayā (appelée aussi Bodhimaṇḍa) est le site où le Buddha a atteint l’Éveil. Principal lieu de pèlerinage des communautés bouddhistes du monde entier, le site abrite de nombreux monuments archéologiques, restaurés à la fin du XIXe s. et au XXe s., dont les plus anciens datent de l'époque de l'empereur Aśoka. De nombreux temples et monuments modernes ont aussi été construits tout alentour du site principal.
Après-midi
visite guidée du complexe de la Mahābodhi (site principal), dont le temple central, construit entièrement en briques, est l'un des plus anciens temples bouddhistes en Inde qui soit encore debout, et l'un des rares à dater de la fin de la période Gupta ;
Soirée : on pourra participer aux pūjā du soir, qui réunissent des communautés bouddhistes du monde entier.
Dîner et nuit à Bodh-Gayā (hôtel « Taj Durbar »)

 

Jour 4 – lundi 29 février : Bodh-Gāya

Matinée visite guidée du musée ; déjeuner
Après-midi
visite libre des temples modernes et rencontre avec une Communauté bouddhiste indienne (si possible...!) ; visite aux alentours du temple de Sujata (la jeune fille qui offre au Buddha son premier repas, avant son installation sous l'arbre de la bodhi...).
Soirée
visite libre du complexe de la Mahābodhi et participation à la pūjā du soir
Dîner et nuit à Bodh-Gayā (hôtel « Taj Durbar »)

 

Jour 5 – mardi 1er mars : Bodh-Gaya – Rajgir (Rājagṛha)

10-Rajgir-2.JPG Rajgir est le nom moderne de l'ancienne Rājagṛha, capitale du royaume de Magadha où le Buddha a souvent séjourné et enseigné. Le roi Bimbisara fut parmi les tout premiers disciples du Buddha, qui lui offrit le Jardin du « Bois des bambous » (Venuvāna). Emprisonné par son fils, Ajātaśatru, Bimbisara mourra de faim dans la prison de la ville, située au pied du Pic des Vautours (Gṛdhrakūṭa), lieu de retraite que le Buddha et ses principaux disciples fréquentèrent très régulièrement et où, d'après la tradition, furent enseignés les principaux sūtra du Grand Véhicule (Mahāyāna), tel le "Sūtra du Lotus"...
Matinée
Voyage en car (2 h) pour rejoindre les premiers sites situés aux alentours de Rajgir : le "Pic du Vautour", le Jardin de Jivaka et la prison de Bimbisara ; arrivée dans la ville de Rajgir pour le déjeuner.
Après-midi
excursion jusqu'à la Grotte de Saptaparni, où s'est déroulé le Premier Concile après l'extinction définitive (parinirvāṇa) du Buddha ; retour dans la ville et temps de repos dans le Jardin du « Bois des bambous » (Venuvāna), proche des ruines du stūpa d’Ajātasattu, qui aurait abrité des reliques corporelles du Buddha.
Dîner et nuit à Rajgir (hôtel « Indo hokke »)

 

Jour 6 – mercredi 2 mars : Nālandā – Patna

11-Nalanda 1.jpgMatinée Transfert en car (30 mn) jusqu'au site de Nālandā, l'une des premières universités au monde, centre d’enseignement bouddhiste de réputation internationale, qui fut actif du Ve au XIIe siècle. Sa destruction, au tout début du XIIIe siècle, par les envahisseurs moghols musulmans, symbolise la disparition du bouddhisme en Inde. Le site regroupe les ruines d'une dizaine de vihāra ("monastères") et d'un grand stūpa dédié à Śāriputra, l'un des principaux disciples directs du Buddha, réputé pour être "le meilleur en sagesse", ainsi que les vestiges de plusieurs temples.
Toute la journée : visite du site historique et du musée ; déjeuner sur place.
Voyage en car (2 h) pour rejoindre Patna, capitale de l'état du Bihar, l'antique Pāṭaliputra du royaume de Magadha, fondée par le roi Ajātaśatru, célèbre surtout sous le règne d'Aśoka
...
Dîner et nuit à Patna (hôtel « Patliputra Ashok ») ; visite libre de la ville en soirée.

 

Jour 7 – jeudi 3 mars : Patna Vaiśali Kesariya – Gopalganj

13-Vaishali.jpgMatinée : visite du Musée de Patna, l'un des plus beaux de l'Inde, notamment pour sa remarquable collection de sculptures, bouddhistes et hindoues. Voyage en car (1 à 2 h) pour rejoindre Vaiśali, où le Buddha a donné son dernier enseignement et où vivait le bodhisattva Vimalakīrti, héros du sūtra qui porte son nom... ; déjeuner
Après-midi : visite du 1er site (Vishwa Shanti-stūpa : stūpa reliquaire : ) et du musée ; visite du 2e site (Kolhua : stūpa et pilier attribué à Aśoka, au bord d'un grand bassin, vihāra des femmes en forme de « svastika »)
Voyage en car sur les routes du Bihar… (4 à 6 h)
L'état du Bihar étant le plus pauvre de l'Inde, ses routes sont dans un état pitoyable et rendent le voyage très "pittoresque"... mais un peu éprouvant !
Sur la route : visite du stūpa de Kesariya, le plus grand monument bouddhique de l'Inde (légèrement plus grand que le célèbre stūpa javanais de Borobudur...), redécouvert seulement en 1998, il est encore à moitié sous terre !
Dîner et nuit à Gopaljang (hôtel « Baihav » ou « Kailash »)
– A l'image des routes, l'hôtellerie du Bihar est, elle aussi, "pittoresque"... et parfois loin des standards européens !
 

Jour 8 – vendredi 4 mars : Gopalganj – Kuśinagar

14-Kushinagar.jpgMatinée : voyage en car (1 à 2 h), arrivée à Kuśinagar, visite du temple de l'extinction définitive (parinirvāṇa), qui abrite une statue monumentale du Buddha allongé ; déjeuner
Après-midi : visite du Ramabhar stūpa, élevé sur le lieu de crémation du Buddha, du temple Matha Khuar et des temples modernes construits alentour
Dîner et nuit à Kuśinagar (hôtel : « The Imperial » )

 

Jour 9 – samedi 5 mars : Kuśinagar – Śravāsti

Matinée : fin du parcours de visite à Kuśinagar (musée) ; déjeuner
Après-midi : Voyage en car (4 à 6 h) ; arrivée à Śravāsti en fin d’après-midi
Dîner et nuit à Śravāsti (hôtel « Lotus Nikko » ou « Mahamaya »)

 

Jour 10 – dimanche 6 mars : Śravāsti

15-Sravasti-2.jpgToute la journée : visite des différents sites de l'ancienne capitale du royaume de Kosala, que le Buddha appréciait particulièrement et où il résida très fréquemment ; visite du stūpa « des miracles » (Orajhar) et des stūpa d’Anāthapiṇḍika et d’Angulimāla (Maheth), Parc du « Bois de Jeta » (Jetavāna ou Saheth), offert par le riche banquier Anāthapiṇḍika, où le Buddha passa 26 "retraites de saison des pluies" et donna de nombreux enseignements... ; rencontre avec la communauté thaï du Mahamongkol Chai (photo ci-contre).
Dîner et nuit à Śravāsti (hôtel « Lotus Nikko » ou « Mahamaya »)

 

Jour 11 – lundi 7 marsŚravāsti – Lucknow – Bhopal

Matinée : voyage en car (4 h) jusqu'à Lucknow ; déjeuner
Après-midi : visite de la ville ; importante cité régionale sous la domination moghole, Lucknow est célèbre pour deux imposants édifices musulmans chiites construits au XVIIIe et XIXe siècles : le Hussainabad Imambara et l’Imambara Bara, lieux de rassemblement et mausolée de membres de la famille des "nabab" qui y ont régné...
Soirée et nuit : voyage en train pour rejoindre l'état du Madhya Pradesh, au centre de l'Inde ; départ de Lucknow à 19 h 45 (train n° 12533 "Pushpak Express") ; dîner dans le train.

 

Jour 12 – mardi 8 mars : Bhopal – Sāñcī – Bhopal

03-Sanchi.jpgMatinée : arrivée à Bhopal à 5 h 55 ; transfert à l'hôtel : rafraîchissement en chambre et petit-déjeuner.
Voyage en car (1 h aller / 1 h retour) pour rejoindre Sāñcī, le plus ancien site archéologique de l'Inde bouddhique, qui abrite de nombreux monuments construits depuis le IIIe s. avant J.-C., par l'empereur Aśoka, jusqu'au Xe s. de notre ère. Le site est surtout célèbre par ses stūpa et leurs magnifiques portails (toraṇa) sculptés.
Toute la journée : visite du site archéologique, du musée et du temple moderne ; déjeuner sur place
Dîner et nuit à Bhopal (hôtel « Ranjit Lake »)

 

Jour 13 –  mercredi 9 mars : Bhopal – Jalgaon

Journée de voyage en car (8 à 9 h) ; déjeuner sur la route
Dîner et nuit à Jalgaon (hôtel « Royal Palace »)

 

Jour 14 – jeudi 10 mars : Jalgaon – Ajanta – Aurangabad

01-Ajanta.jpgVoyage en car (1 h) pour rejoindre Ajanta.
Le site d’Ajanta est constitué de monuments rupestres bouddhiques des IIe et Ier siècles av. J.-C., auxquels sont venues s'ajouter, à l'époque gupta (Ve et VIe siècles), des grottes ornées encore plus vastes et plus riches. Les peintures et les sculptures d'Ajanta sont des chefs-d'œuvre de l'art bouddhique.
Toute la journée : visite du site archéologique ; déjeuner sur place
Soirée : Voyage en car (2 h) pour rejoindre Aurangabad
Dîner et nuit à Aurangabad (hôtel « Vits »)

 

Jour 15 – vendredi 11 mars : Aurangabad – Ellora – Aurangabad – Mumbai (Bombay)

02-Ellora.jpgVoyage en car (1 h aller / 1 h retour) pour rejoindre Ellora.
Site rupestre multi-confessionnel, Ellora rassemble trente-quatre monastères et temples bouddhistes, hindouistes et jaïns, creusés dans une falaise entre le VIIe et le Xe siècle. Ce complexe artistique unique représente un remarquable exploit technologique.
Toute la journée : visite du site archéologique ; déjeuner sur place
Soirée : transfert à l'aéroport vers 18 h 30 ; départ d'Aurangabad à 21 h 30 (vol Jet Airways 2512) ; dîner à bord
Nuit : arrivée à Mumbai à 22 h 35 ; transfert à l'hôtel (hôtel « Vits »)

 

Jour 16 – samedi 12 mars : Mumbai (Bombay) – Delhi – Paris

Journée de voyage en avion : retour vers Paris via Delhi
Départ de Mumbai à 10 h 00 (vol Air India 348) ; arrivée à Delhi à 12 h 10

Départ de Delhi à 13 h 15 (vol Air India 143) ; arrivée à Paris à 18 h 55 (heure locale) ; temps de vol : environ 8 heures et 30 mn

 

Soirées

Présentation

L'IEB propose des Soirées de rencontre et de découverte autour d'une personnalité, d'un livre, de documents visuels...
Même si certaines personnalités invitées seront parfois amenés à présenter leur expérience ou leur travail lors d'un court exposé d'introduction, ces soirées privilégieront avant tout l'échange et les questions-réponses !

Ces "Soirées" sont accessibles aux adhérents et aux non-adhérents
 

"Rencontres & découverte"

le mardi soir, de 19 h à 21 h
au CIDEB, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
[code de référence sur notre calendrier récapitulatif : « Soirée » ]
 

mardi 3 novembre 2015
Bouddhisme / Christianisme : trois itinéraires, avec Jacques Scheuer

Scheuer-Merton-Dunne.jpgBouddhisme et christianisme: une relation marquée par le paradoxe. Parmi les traditions spirituelles, c’est là que se creuserait le plus grand écart. Mais la fécondité de la rencontre ne serait-elle pas à la mesure de la distance à franchir ? Trois livres récents pourront amorcer l’échange. Dans six conversations familières imaginées par une auteure américaine, Gotama et Jésus tour à tour s’attirent et se repoussent, se déconcertent, se découvrent proches (Carrin Dunne, Quand Bouddha rencontre Jésus, Lessius, 2015). Écrivain, moine trappiste, Thomas Merton demeure un des pionniers chrétiens de l’exploration du bouddhisme et du taoïsme (Thomas Merton : Un veilleur à l’écoute de l’Orient, Lessius, 2015). Dans Un chrétien dans les pas du Bouddha (2010), J. Scheuer creuse douze thèmes dans un mouvement de va-et-vient entre les deux mondes spirituels.  

SCHEUER_Jacques.jpgJacques Scheuer, après des études de philosophie, de théologie (à Pune, Inde) et d’indianisme (à Paris, École Pratique des Hautes Études, 5e section) et un Doctorat en sciences indiennes sur la mythologie de l'épopée hindoue (Paris III - Sorbonne), a enseigné l'histoire des religions de l'Asie (Inde, Extrême-Orient) à l'Université Catholique de Louvain (U.C.L., Louvain-la-Neuve). Il est l'un des fondateurs des "Voies de l’Orient" (Bruxelles) et est aussi l’auteur, notamment avec Dennis Gira (dir.), de Vivre de plusieurs religions : Promesse ou illusion ? Paris, Éd. de l'Atelier, 2000 et, à titre individuel, de Śiva dans le Mahâbhârata (P.U.F., 1982) et L’Inde, entre hindouisme et bouddhisme: Quinze siècles d’échanges (Académie de Belgique, 2013).


mardi 24 novembre 2015
Le renouveau du bouddhisme tibétain dans le Kham oriental
, avec Nicola Schneider

Doc-Schneider-Nicola.jpg

La partie occidentale de la province chinoise du Sichuan est la partie orientale de l'ancien royaume tibétain du Kham. Totalement éradiqué pendant la "Révolution culturelle", le bouddhisme - de traditon tibétaine - y connaît un renouveau, grâce à l'action d'un jeune lama, Akhu Drugdra. Durant cette soirée, Nicola Schneider présentera "La Grande assemblée religieuse pour la paix", un film (18 mn) qu'elle a réalisé dans un monastère tibétain du Kham-Minyak (province chinoise du Sichuan). Ce document ethnographique montre une fête religieuse qui se déroule deux fois par an. Accompagnées par la voix du lama Akhu Drugdra sont montrées les différentes activités religieuses qui ont lieu à ce moment : offrandes de fleurs et de lampes à beurre le matin, construction d’un édifice religieux avec des pierres gravées de prières, quelques rituels et les enseignements conférés par le lama.

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Nicola Schneider, spécialiste du bouddhisme tibétain, et plus particulièrement de la place de la femme dans la société et le monachisme, enseigne l'anthropologie et la sociologie à l’Université de Poitiers et est intervenante en « ethnologie du Tibet » à l’INALCO. Elle a récemment publié son travail de thèse de doctorat en ethnologie Le renoncement au féminin. Couvents et nonnes dans le bouddhisme tibétain (Presses universitaires de Nanterre, 2013)
 


mardi 8 décembre 2015
En "retraite", 3 ans, 3 mois, 3 jours..., avec Jigmé Thrinlé Gyatso

Jigme-Thrinle-Gyatso.jpg

Le retrait du monde pratiqué et préconisé par le Bouddha et ses disciples ordonnés, tels que Mahā Kāśyapa, a pris une tournure presque institutionnelle dans le Vajrayāna tibétain, sous la forme de la fameuse retraite de « 3 ans, 3 mois, 3 jours ».
Quelle est l’origine de cette forme de retraite ? Quels en sont le pourquoi et le comment ? Qu’en est-il aujourd’hui dans le monde tibétain et dans notre monde occidental ? N’y a-t-il qu’une seule et unique forme de retraite de 3 ans ? Qu’y pratique-t-on ? Comment la vie y est-elle réglée ? Quels en sont les bienfaits et les fruits ?
Telles sont les questions qu’abordera Jigmé Thrinlé Gyatso, moine et poète, pratiquant de la lignée Drukpa ayant accompli une retraite de 3 ans et ayant passé plus de 14 ans en retraite solitaire, étudiant et disciple de Khenchen Yéshé Tcheudar Rinpoché, de Shri Sengdrak Rinpoché, du XIIe Gyalwang Drukpa et d’autres maîtres d’autres lignées.

 


mardi 19 janvier 2016
Comment Yinkong, une femme, est devenue maître dans le Chan/Zen de la Chine d'aujourd'hui, avec Catherine Despeux

Yinkong.JPGL’histoire de Yinkong, maître de 95 ans dans la province du Jiangxi, que Catherine Despeux a filmée en 2013, nous révèle comment les épreuves de la vie et notamment celles dues à l'histoire mouvementée de la Chine au XXe siècle, forgent un caractère et permettent à un individu, fusse une femme, d’œuvrer pour le bien des êtres et de la société. Elle renvoie aussi à l'histoire du Chan, une des rares écoles du bouddhisme chinois à avoir répertorié des femmes comme maîtres éminents. Durant cette soirée, Catherine Despeux présentera et commentera le documentaire vidéo qu'elle a réalisé sur cette femme hros du commun.

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Catherine Despeux, sinologue, chercheur au CNRS, professeur honoraire de l'Inalco en langue et philosophie chinoises, administratrice honoraire de l’Institut d’Etudes Bouddhiques, est une spécialiste de l'histoire de la médecine et des religions chinoises. Elle a notamment traduit Le Sûtra de l'Eveil parfait et Le Traité de la Naissance de la foi dans le Grand Véhicule (coll. "Trésors du Bouddhisme", Fayard 2005) et dirigé l'édition de Bouddhisme et lettrés dans la Chine médiévale (Peeters, 2002.)

 


mardi 9 février
Temple Shaolin : comment les arts martiaux changent le monachisme ?, avec Zhe Ji

Shaolin-temple_Foret-de-pagodes.jpg

A la fin du Ve siècle un moine indien arriva au Temple Shaolin, qui n’était autre que Bodhidharma, considéré comme le premier patriarche de l’école bouddhiste Chan (zen). La tradition lui attribue également la création de nombreuses techniques mystérieuses, capables de procurer à ceux qui les pratiquent une force physique inimaginable, et qui seront transmises à la postérité sous le nom de kung-fu et de qigong. Ainsi, grâce à Bodhidharma, le Temple Shaolin est non seulement devenu le berceau du bouddhisme Chan, mais également celui des arts martiaux chinois. A l'époque post-maoïste, si la popularité des arts martiaux a permis au temple de renaître de ses cendres, elle a également changé la vie monastique…

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Né en Chine et diplômé en sociologie à l’Université Fudan et à l'EHESS, Zhe Ji est actuellement Maître de conférences au Département Chine de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO). Il dirige et participe à plusieurs programmes de recherche internationaux sur le bouddhisme en Chine contemporaine. En 2014, il a été nommé membre junior de l'Institut universitaire de France.
 


mardi 22 mars
La restauration d’un thangka, avec Gwendoline Malrieu

Malrieu-Gwendoline_Restauration-thangka.jpgDurant cette soirée, Gwendoline Malrieu, restauratrice de peintures himalayenne, viendra évoquer le parcours atypique qui l’a amenée à devenir restauratrice de thangka, mais aussi ce travail méconnu et très peu répandu. Vous pourrez ainsi suivre étape par étape l’évolution d’une restauration, illustrée par de nombreux exemples de réalisations antérieures. Elle présentera les différentes approches et techniques de mises en  œuvres, lorsqu’un thangka a été détérioré - que ce soit par des coulures, des déchirures, des trous ou tout autre dommage qui aurait altéré, son support ou son montage. Comment parvenir à restituer la lisibilité du sujet, lorsque ses couleurs d’origine sont absentes ou enfouies sous des couches de noir de fumée des lampes à beurre, lorsqu’il  ne reste que peu d’éléments d’origine ou qu’une partie de la toile est manquante ? Elle vous présentera les différents outils et matériaux qu’elle utilise  et vous parlera de ceux qu’utilisaient les peintres lors de la création d’un thangka, évoquera leurs procédés de  fabrication, du support jusqu’au montage final, en passant par le broyage des pigments.

MALRIEU_Gwendoline.jpgRien ne destinait Gwendoline Malrieu à choisir ce métier atypique… mais une rencontre avec  le Vénérable Drupön Ngawang Tenzin au Bhoutan, il y a 15 ans, allait tout changer. Elle entamera alors de nombreux voyages dans tout le pourtour himalayen à la recherche de techniques et « recettes » anciennes, cheminant sur les routes de la couleur aux cotés de moines, amchis ou artistes, de grottes en monastères, se formant avec eux aux bases de la peinture tibétaine. Choisissant de mettre à profit ses connaissances patiemment acquises au service des œuvres  elles mêmes, elle intègre alors l’atelier de restauration de Madame Marion Boyer, d’abord comme élève puis comme collaboratrice. C’est grâce à cette immersion permanente au milieu  d’œuvres séculaires issues de différentes régions, de toutes écoles et traditions confondues, qu’elle apprend leur iconographie, mais aussi leur histoire. Sept années durant lesquelles, elle habitue ainsi son œil et sa main aux traits et à la singularité de chacune pour parvenir aujourd’hui à leur venir en aide, quelle que soit la nature des dommages ou le type d’altérations qu’elles ont eu à subir, afin de leur permettre de recouvrer leur fonction première et leur beauté d’origine.

 


 

Le programme des Soirées des mois d'avril, mai et juin 2016
sera communiqué en début d'année 2016

 


 

Tarifs et inscriptions

Tarifs
  • tarif unique : 10 €
Inscriptions

Attention ! Nombre de places limité...
L'inscription préalable est obligatoire et s'effectue à la séance.

L'inscription peut être effectuée dès le début de l'année universitaire, à partir du 9 septembre 2014, et jusqu'à une semaine (7 jours) avant la date de la soirée.
Les inscriptions, validées à réception du règlement, seront acceptées en fonction des places disponibles restantes.
Il sera demandé à chaque participant inscrit (par courriel ou par téléphone) de confirmer sa participation une semaine (7 jours) avant la date de la soirée.

Vous pouvez vous inscrire en remplissant le bulletin d'inscription en ligne (disponible à partir du mercredi 9 septembre 2015) ou en vous présentant dans nos locaux, au CIDEB (29 boulebard Edgar-Quinet 75014 Paris) aux jours et heures d'ouverture.
Chaque inscription est effective à réception du règlement (chèque libellé à l'ordre de "Institut d'Etudes Bouddhiques" ou "IEB").

L'adhésion à l'association n'est pas obligatoire pour s'inscrire à ces Soirées.
L'adhésion couvre l'année universitaire, du 1er octobre au 30 septembre.
Elle comprend l'accès réservé à l'"Espace adhérents" du site de l'IEB.
 

Adhésion annuelle

cotisation simple : 36 €
cotisation de soutien : 55  ou plus

Les sommes versées au titre des cotisations de soutien contribuent à l'achat d'ouvrages pour la bibliothèque de l'Institut.

 

Cours en visio-conférence

L’IEB offre à ses adhérents la possibilité de suivre la plupart de ses cours en visio-conférence, via Internet, en direct et en différé.
 
visio-conference.jpg

 



Ce qu'il faut savoir sur la visio-conférence
 

  • Seuls certains cours dispensés dans nos locaux du CIDEB sont accessibles en visio-conférence [voir la liste ci-dessous].
    Certains des cours donnés au CIDEB, nécessitant une participation orale immédiate des étudiants, ne peuvent être proposés en visio-conférence, même couplé avec un "chat".
    Les cours donnés au "Forum 104" ne peuvent être accessibles en visio-conférence en direct et ne sont donc proposés qu'en visio-conférence en différé.

     
  • Le visionnage en direct est possible depuis un ordinateur (Mac ou Pc) ou une tablette numérique (Ipad ou Androïd), via le lecteur multimédia "VLC" (téléchargeable gratuitement : https://www.videolan.org/vlc/).
    L'accès au visionnage en direct est géré par un code d'accès qui est transmis aux étudiants inscrits au moment de leur inscription.
     
  • Les cours sont accessibles pour le visionnage en différé via un simple navigateur Internet, y compris l'enregistrement des séances ayant eu lieu avant la date d'inscription.
    Les enregistrements de la totalité des séances d'un cycle de cours restent disponibles durant toute l'année universitaire (jusqu'au 30 septembre).
    L'accès aux enregistrements est géré par un code d'accès personnel qui vous sera indiqué lors de la validation de votre inscription.
     
  • Les inscriptions se font pour un cycle entier (pas d'inscription possible "à la séance").
    On peut s'inscrire pour un accès en direct et en différé ou pour un accès seulement en différé.
     
  • Tous les cours sont liés à un Forum de discussion spécifique afin de permettre questions et échanges en différé.
     
  • Le visionnage en direct nécessite une connexion Internet de qualité minimale (ADSL2+, VDSL2 ou fibre optique) pour que le flux vidéo soit correct et régulier. Vérifier auprès de votre opérateur que vous disposez d'un débit minimum de 2 Mégabits par seconde.
    L'IEB ne peut être tenue pour responsable des coupures éventuelles de diffusion dues à des interruptions de service des opérateurs.
    Le visionnage en différé nécessite une connexion Internet de qualité moindre que le visionnage en direct, normalement accessible avec une simple connexion ADSL.
     

Cours concernés par cette offre :

Pour s'inscrire :

Renseigner le bulletin d'inscription en ligne

Votre règlement sera à envoyer, ultérieurement, à :

Institut d'Etudes Bouddhiques - inscriptions
29 boulevard Edgar-Quinet
75014 Paris - France

Un règlement par virement bancaire est possible
Les coordonnées utiles vous seront fournies lors de l'envoir du courriel
de confirmation de bonne réception de votre demande d'inscription

 


Conditions d’inscription

L’accès aux cours de l’Institut d’Etudes Bouddhiques en « visio-conférence » est soumis aux règlementations en vigueur sur le droit à la propriété intellectuelle.
Les vidéos mises à disposition des adhérents inscrits à la transmission par « visio-conférence » sont destinées à être visualisées en temps réel ou en différé, et ne peuvent être téléchargées.
L’inscription ne peut être effectuée qu’à titre strictement individuel et exclut tout partage, immédiat ou différé, des documents audio et vidéo mis à disposition de la personne inscrite.
Tout contrevenant à ces conditions s’expose à des poursuites.

 

Autres activités

Présentation

En plus des cycles de cours "Introduction générale" et "Approches thématiques", l'IEB propose diverses autres activités à ses adhérents.
 

Des "Ateliers" proposent d'aborder un thème, une oeuvre, une notion, etc. de manière interactive, par l'étude de documents et la réflexion personnelle, sous la direction d'un enseignant ou d'un collaborateur de l'IEB. Proposés sous forme de cycles, ils peuvent se dérouler sur quelques mois ou l'année universitaire entière, d'octobre à juin.
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Des "Journées"... pour découvrir le bouddhisme ou approfondir une notion-clé !
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Des "Soirées" de rencontre et de découverte autour d'une personnalité, d'un livre, de documents visuels... Même si certaines personnalités invitées seront parfois amenés à présenter leur expérience ou leur travail lors d'un court exposé d'introduction, ces soirées privilégieront avant tout l'échange et les questions-réponses !
=> en savoir plus

Ces activités ont lieu dans les locaux du CIDEB (29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris)

Un voyage culturel : l'IEB invite ses adhérents, en mars 2016, à aller "En Inde : sur les traces du Buddha", grâce à un périple qui débute par le bassin moyen du Gange, via les principaux sites de pèlerinage et sites historiques (Sārnāth, Bodh-Gāya, Rajgir, Nālandā, Vaiśali, Kesariya, Kuśinagar et Śravāsti), puis en Inde centrale, pour découvrir trois des plus remarquables sites archéologiques du bouddhisme indien : Sāñcī, Ajanta et Ellora.
=> en savoir plus

 

 

Intervenants

Enseignants et collaborateurs de l'IEB
intervenant durant l'année 2015-2016

Pour une liste exhaustive de nos intervenants, consulter la page : "Fonctionnement"
 

AGATE_Marc.jpgMarc Agate, ingénieur en informatique et en télécommunications, a exercé en France et aux États-unis avant de se consacrer à la pratique et à l’étude du bouddhisme tibétain des traditions Kagyü et Nyingma. Il a vécu plusieurs années en semi-retraite dans la communauté du centre bouddhiste de Karma Ling où il a par ailleurs été responsable de la traduction du Trésor des connaissances de Jamgön Kongtrul et a récemment pris en charge la refonte du collège d’études traditionnelles (shédra) de la communauté Rimay. Il vient de terminer un ensemble de traductions portant sur le tathāgatagarbha, incluant deux sūtra, le Traité de la continuité sublime du grand véhicule de Maitreya et son commentaire par Asaṅga, ainsi qu’une synthèse de ces enseignements par le grand érudit et yogi nyingmapa du XIXe siècle, Jamgön Mipham, l’ensemble formant un ouvrage dont la publication est prévue pour la fin 2015.
 

BALBIR-Nalini.jpgNalini Balbir est professeur en études indiennes à l'Université Paris-3 où elle enseigne principalement le sanskrit, et directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, section Sciences historiques et philologiques, où elle enseigne le pāli et les autres langues moyen-indiennes qui ont servi à l'expression du jaïnisme. Elle est l'auteur de plusieurs livres, dont, récemment, le volume « Sanskrit » de la collection Assimil, et de nombreux articles portant sur le pāli et le jaïnisme. La liste complète peut être consultée sur le site de l'UMR 7528 Mondes iranien et indien, dont elle est membre.
 

BELLOCQ_Guy.jpgGuy Bellocq, après des études de droit et un doctorat en psychologie, cet alpiniste amateur s'est passionné pour la culture des populations hymalayiennes, le bouddhisme et son iconographie et visite régulièrement, depuis 1984, le Népal, le Tibet, le Bhoutan et le Pakistan. Il a soutenu en 2012 une thèse de doctorat en histoire de l'art sur "Les peintures murales des roues de la vie dans le monde indien et himalayen"
 

BONARDEL_Françoise-2.jpgFrançoise Bonardel, administratrice et enseignante de l’Institut d’Etudes Bouddhiques, agrégée de philosophie, Docteur d'Etat, est Professeur à l'Université de Paris I-Sorbonne où elle enseigne la Philosophie des religions. Disciple de Kalou Rinpotché, elle en a traduit les Instructions fondamentales (éd. A. Michel, 1990). Auteur de plusieurs ouvrages sur la tradition hermétique et alchimique, elle est l’auteur d’un essai sur Bouddhisme et philosophie (éd. L'Harmattan, 2008) et de Bouddhisme tantrique et alchimie  (à paraître chez Dervy, 2012.
 

CHARRIER_Christian.jpgChristian Charrier, après avoir vécu sept ans dans un centre gélougpa puis effectué la traditionnelle retraite de trois ans dans la tradition Kagyu, se consacre désormais à la traduction de textes tibétains. Il a publié les Rayons de lune du Mahamudra et Au cœur du ciel aux Éditions Tsadra, la Vie de Marpa et l’Ondée de Sagesse aux Éditions Claire Lumière, le Soutra de la lumière d’or et le Sanghata Soutra pour les Éditions Vajra Yogini. .
 

CORNU_Philippe.jpgPhilippe Cornu, président de l'Institut d'Etudes Bouddhiques, a étudié le bouddhisme sous la direction de maîtres du bouddhisme tibétain,  nyingma et bönpo. Il est docteur en ethnologie religieuse, chargé de cours à l’INALCO et professeur à l'Université catholique de Louvain-la-Neuve (Belgique). Il a publié plusieurs traductions de textes fondamentaux du bouddhisme : La Magie de l'Eveil, de Padmasambhava (Seuil, Points-Sagesses), Le Miroir du coeur, Tantra du Dzogchen (Le Seuil, Points-Sagesses) ou le Soûtra du Diamant (Fayard, coll. Trésors du bouddhisme, 2001). Il est aussi l'auteur de La Terre du Bouddha (Seuil, 2005) et du Dictionnaire encyclopédique du bouddhisme (Seuil, 2001-2006.
 

CROMBE_Veronique.jpgVéronique Crombé est historienne de l’art, conférencière de la Réunion des Musées Nationaux-Grand Palais. Eu égard à ses spécialités, elle travaille au Musée Guimet mais également au musée d’Orsay. Elle est aussi traductrice diplômée de l’université de Londres.  Bouddhiste dans la tradition theravada, elle a publié Le Bouddha (éd. Desclée de Brouwer, 2000) et a participé à la rédaction d’ouvrages collectifs sur le bouddhisme, l’art bouddhique et l’art asiatique, notamment dans le cadre de la collection « Ce qu’en disent les religions » (éditions de l’Atelier).
 

DESPEUX_Catherine-2.jpgCatherine Despeux, administratrice et enseignante de l’Institut d’Etudes Bouddhiques, sinologue, chercheur au CNRS, professeur honoraire de l'Inalco en langue et philosophie chinoises, est une spécialiste de l'histoire de la médecine et des religions chinoises. Elle a notamment traduit Le Sûtra de l'Eveil parfait et Le Traité de la Naissance de la foi dans le Grand Véhicule (coll. "Trésors du Bouddhisme", Fayard 2005) et dirigé l'édition de Bouddhisme et lettrés dans la Chine médiévale (Peeters, 2002.)
 

DUCOR_Jerome.jpgJérôme Ducor, administrateur et enseignant de l’Institut d’Etudes Bouddhiques, titulaire d'une licence en histoire des religions et d'un doctorat en japonologie à l'Université de Genève, est privat-docent de l'Université de Lausanne et conservateur du département Asie du Musée d'ethnographie de la Ville de Genève. Il a reçu l'ordination et la maîtrise de l'école bouddhique Jodo-Shinshu ("Ecole Vraie de la Terre Pure") et est responsible du temple Shingyoji de Genève. Il a notamment publié : Shinran. Un réformateur bouddhiste dans le Japon médiéval (Infolio, 2008), Le Sûtra d'Amida prêché par le Buddha (Société Suisse-Asie, Peter Lang, 1998). Il est aussi le responsable du site Internet "Buddhist Resources Links Pitaka".
 

FOREST_Alain.jpgAlain Forest, professeur émérite de l’Université Paris-Diderot (Histoire et civilisation des sociétés er pays d’Asie du Sud-Est), s’est particulièrement intéressé aux contacts religieux entre Occident et sociétés de l’Indochine (Les missionnaires français au Tonkin et au Siam – 17ème-18ème siècle. Analyse comparée d’un relatif succès et d’un total échec, 3 vols, L’Harmattan) et aux expressions religieuses du Cambodge (Le culte des génies protecteurs neak ta au Cambodge, Paris, L’Harmattan ; Histoire religieuse du Cambodge, Paris, les Indes Savantes, 2012) .
 

GIRA_Dennis.jpegDennis Gira, théologien chrétien d’origine nord-américaine, a vécu huit ans au Japon où il a notamment étudié les écoles bouddhistes de la Terre pure. Diplômé de l’EPHE en études extrême-orientales, il a été le directeur-adjoint de l’Institut de science et de théologie des religions (Institut catholique de Paris) où il a dispensé un cours consacré au bouddhisme. Il s’intéresse tout particulièrement aux conditions d’un véritable dialogue inter-religieux et a notamment publié Le sens de la conversion dans l’enseignement de Shinran (Maisonneuve & Larose, 1985), Le bouddhisme à l’usage de mes filles (Le Seuil, 2000) Le lotus ou la croix, les raisons d’un choix (Bayard, 2003) et Le dialogue à la portée de tous... (ou presque) (Bayard, 2012).
 

GUILLON_Emmanuel.jpgEmmanuel Guillon a suivi à Paris des études de philosophie, de littérature française, d'ethnologie et de birman, avant de s'engager dans une carrière d’enseignant de français et de philosophie en Birmanie puis au Vietnam. De retour en France, Docteur d’état en études orientales en 1978, il s’impose comme le spécialiste de la culture Môn, dont il enseignera la langue à l’INALCO de 2000 à 2009 ; il est aussi le fondateur, en 1994, de la Société des Amis du Champa Ancien et a publié plusieurs ouvrages tels que L'armée de Mâra au pied de l'Ananda, Pagan, Birmanie (Recherches sur les Civilisations, 1985), Les philosophies Bouddhistes (PUF, Que Sais-je n°303, 1997),  Art et Archéologie du Champa, une ancienne civilisation du Viet Nam (Picard, 2011).
 

Jigme-Thrinle-Gyatso.jpgJigmé Thrinlé Gyatso est né en 1967 à La Roche-sur-Yon, en Vendée. Bien qu’ayant entrepris des études de musique, philosophie et psychologie, il a pris les voeux de novice en 1987. Il a vécu pendant 13 ans en communauté au centre bouddhique Drukpa Kargyü de Plouray, où il a reçu et pratiqué les enseignements du Kagyü Khenchen Yéshé Tcheudar Rinpoché (grand abbé et docteur en philosophie bouddhique) et où il a rempli les fonctions de secrétaire, président et traducteur. De 1994 à 2004 il a reçu la transmission du Mahamoudra auprès de Shri Sengdrak Rinpoché (grand Maître de méditation) à la frontière népalo-tibétaine.
 

HUREAU_Sylvie.jpgSylvie Hureau est Docteur de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) et maître de conférences pour le Bouddhisme chinois à l’École Pratique des Hautes Études. Elle a effectué son travail de recherche de thèse sur "Kumārajīva (env. 344-413) : conseiller des princes, traducteur et instigateur d'une orthodoxie bouddhique en Chine" et travaille aujourd'hui sur l’histoire des textes, des rites et des pratiques ainsi que sur les biographies. Elle a publié de nombreux articles dont « Traduction et offrande rituelle de la parole du Buddha en Chine » et « Production et dissémination de textes bouddhiques, traductions et apocryphes » ;.
 

JI_Zhe.jpgZhe Ji, né en Chine et diplômé en sociologie à l’Université Fudan et à l'EHESS, Zhe Ji est actuellement Maître de conférences au Département Chine de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO). Il dirige et participe à plusieurs programmes de recherche internationaux sur le bouddhisme en Chine contemporaine. En 2014, il a été nommé membre junior de l'Institut universitaire de France.
 

KONTLER_Christine.jpgChristine Kontler est sinologue et docteur d’Etat en sciences des religions avec une thèse sur « La notion d’acintya ou d’inconcevable dans le Vimalakîrtinirdesa et ses résonances dans les traductions et commentaires chinois. Enseignante adjointe au Theologicum (faculté de théologie) de l’Institut catholique de Paris, elle est  membre du Centre de Recherche sur l’Extrême-Orient de Paris-Sorbonne (CREOPS). Comme ses cours, ses principales traductions du chinois (Le Trésor de Dunhuang, Office du Livre, 1983 L’art bouddhique tibétain Youfeng, 1989) et ses publications (Sagesses et religions en Chine, Bayard, 1996, Les voies de la sagesse, Bouddhisme et religions d’Asie, Picquier, 1996, rééd.2005, Arts et sagessses de la Chine, Zodiaque, 2000) s’intéressent aux traditions religieuses et artistiques de la Chine et aux arts sacrés du bouddhisme.
 

MALRIEU_Gwendoline.jpgGwendoline Malrieu, après une rencontre avec le Vénérable Drupön Ngawang Tenzin au Bhoutan, il y a 15 ans, a entamé un long parcours en Himalaya à la recherche de techniques et « recettes » anciennes, auprès de moines, amchis ou artistes, pour se former aux bases de la peinture tibétaine. Elle intègre ensuite l’atelier de restauration de Madame Marion Boyer, d’abord comme élève puis comme collaboratrice. C’est grâce à cette immersion permanente au milieu d’œuvres issues de différentes régions, de toutes écoles et traditions confondues, qu’elle apprend leur iconographie, mais aussi leur histoire. Sept années durant lesquelles elle habitue son œil et sa main aux traits et à la singularité de chacune pour parvenir aujourd’hui à leur venir en aide, quelle que soit la nature des dommages ou le type d’altérations qu’elles ont eu à subir, afin de leur permettre de recouvrer leur fonction première et leur beauté d’origine.

MAZEAU_Julien-2.jpg
Julien Mazeau est étudiant en master Sciences Humaines et Sociales spécialité « Études asiatiques » à l’École Pratique des Hautes Études, où il se consacre à l’apprentissage de la langue pali et à l’étude du bouddhisme Theravāda d’Asie du Sud et du Sud-Est. Il a réalisé sous la direction de N. Balbir, directeur d’études, une « Étude du Maṅgala-sutta, discours du Bouddha Gotama sur les signes de bon augure » dans le cadre de son mémoire de master 1.
 

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Yoko Orimo est diplômée de l’École Pratique des Hautes Études, spécialiste du « Shôbôgenzô » de Dogen ; elle a publié notamment « Une galette en tableau de riz » (Gabyo) et « Le Shôbôgenzô de Maître Dôgen » (éd. Sully). Elle travaille depuis de nombreuses années à la traduction intégrale de cette oeuvre dont les premiers volumes ont été publiés depuis 2005 (éditions Sully).
 

SCHEUER_Jacques.jpgJacques Scheuer, après des études de philosophie, de théologie (à Pune, Inde) et d’indianisme (à Paris, École Pratique des Hautes Études, 5e section) et un Doctorat en sciences indiennes (Paris III - Sorbonne) sur la mythologie de l'épopée hindoue, a enseigné l'histoire des religions de l'Asie (Inde, Extrême-Orient) à l'Université Catholique de Louvain (U.C.L., Louvain-la-Neuve). Membre de l'équipe d'animation des "Voies de l'Orient" (Bruxelles) il est aussi l’auteur, notamment de Dennis GIRA et J. SCHEUER (dir.), Vivre de plusieurs religions : Promesse ou illusion ? Paris, Éd. de l'Atelier, 2000 et de Un chrétien dans les pas du Bouddha, Bruxelles, Lessius, 2010.
 

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Nicola Schneider, spécialiste du bouddhisme tibétain, et plus particulièrement de la place de la femme dans la société et le monachisme, enseigne l'anthropologie et la sociologie à l’Université de Poitiers et est intervenante en « ethnologie du Tibet » à l’INALCO. Elle a récemment publié son travail de thèse de doctorat en ethnologie Le renoncement au féminin. Couvents et nonnes dans le bouddhisme tibétain (Presses universitaires de Nanterre, 2013).
 

TROTIGNON_Dominique-1.jpgDominique Trotignon, Directeur et enseignant de l'Institut d'Etudes Bouddhiques, président de l’Association Bouddhique Theravâda « Vivekârâma », il effectue des travaux de synthèse et de réflexion sur le bouddhisme ancien de l'Inde et le Theravâda d'Asie du Sud-est, ainsi que sur l'implantation du bouddhisme en France. Il est l'auteur de La mort est-elle une fin ? (Salvator) et a aussi participé à la rédaction de plusieurs ouvrages collectifs, dont ceux de la collection « Ce qu'en disent les religions » sur le thème Les femmes et les religions et La Création du Monde (éd. de l'Atelier, 2002 et 2004).
 

WANG-TOUTAIN_Francoise.jpgFrançoise Wang-Toutain est Directeur de recherche au Centre de recherche sur les civilisations de l’Asie orientale - CRCAO (CNRS) et Directrice de l'Institut d'Etudes Tibétaines du Collège de France. Après avoir travaillé dans l'équipe de recherches sur les manuscrits de Dunhuang (EPHE-CNRS), elle a soutenu sa thèse de doctorat en chinois sur « Ksitigarbha en Chine (VIe siècle -XIIIe siècle). Genèse d'un culte populaire ». Ses recherches portent actuellement sur la diffusion du bouddhisme tibétain en Chine durant la domination mandchoue. Elle a notamment publié  « Comment Asaṅga rencontra Maitreya. Contact entre bouddhisme chinois et tibétain au XXe siècle » et travaille actuellement à « Le programme ornemental de la tombe de l’empereur Qianlong (r.1736-1796) », à paraître.