"micro-hebdo" de l'UBE  -  N° 35
    16 novembre
    2003
     

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    Actualités de l'UBE

    Cours à Paris

    • samedi 29 novembre
      Le "Ratnagotra-vibhâga" ou "Uttaratantrasâstra" (texte sanskrit)
      Selon la tradition, le Ratnagotravibhâga est la mise par écrit d'un enseignement que reçut Asanga, au IVe siècle, directement du bodhisattva Maitreya. Traité essentiel pour la compréhension de la notion de "nature de Bouddha" (tathâgatagarbha) cet ouvrage constitue une clé indispensable pour l'explication de la philosophie des tantra et a fait l'objet de très nombreux commentaires au Tibet. Ce cours permettra d'en aborder plus particulièrement le chapitre premier.
      De 14 h 30 à 17 h 30, au "Forum 104", 104 rue de Vaugirard 75006 Paris, dans le cadre du programme de cours Etude de textes. Renseignements : UBE - courriel ou Tél. 0.820.20.50.77. 

    Stage à Aix-en-Provence

    • samedi 5 et dimanche 6 décembre
      Textes de la tradition du Therav
      âda, étude de textes dirigée par Raphaël Liogier, Docteur en sciences sociales, maître de conférences des Universités, responsable scientifique de l'Observatoire du religieux (IEP, Université Aix-Marseille III).
      Deuxième session d'un cycle proposé à Aix-en-Provence par l'UBE et le Centre bouddhique d'étude et de méditation "Le Refuge", 370 Chemin Fontaine de Fabrègues 13510 Eguilles.
      Renseignements : UBE ; Tél. 0.820.20.50.77 ou "Le Refuge" : Tél/Fax :  04.42.92.45.28  - courriel : refugebouddhique@wanadoo.fr.

      La concentration dans le "Visuddhimagga", de Buddhaghosa
      Il s'agira de sortir de certains a priori modernes qui assimilent par exemple concentration et méditation, ou parfois même concentration et bouddhisme, à travers les commentaires de passages caractéristiques du "Visuddhimagga" de Buddhaghosa. A la lumière de ces passages textuels nous tenterons de réfléchir essentiellement aux questions suivantes : quelles sont les conditions favorables et défavorables, extérieures et intérieures de la concentration ? Quels sont ses objectifs, mais aussi ses limites ? Peut-on entièrement assimiler concentration et méditation ? Est-ce un état de conscience ou un acte volontaire ? Quelle place conférer à la concentration dans l'ensemble du cheminement bouddhique ? Quelles sont les différentes formes et méthodes de concentration ?

     



    Actualité du bouddhisme
    (quelques rendez-vous, extraits de l'
    agenda)
     

    mercredi 19 novembre
    Méditation du calme mental "shine" : pourquoi s'asseoir, pourquoi méditer ?
    , avec Lama Deudam, organisée par Dhagpo Kagyu Ling, à la Salle ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent - 75007 Paris (Métro Ségur). Renseignements : KTT de Paris (affilié à Dhagpo Kagyu Ling, école Karma-Kagyu) 36 rue Traversière 75012 Paris. Tél. 01.43.07.65.26.

    vendredi 21 et samedi 22 novembre (ou samedi 22 et dimanche 23)
    Week-end de découverte et pratique du bouddhisme Reiyukai. Renseignements : Centre Reiyukai (nouvelle école japonaise), 41 boulevard Meusnier-de-Querlon, 44000 Nantes. Tél. 02.40.59.18.17. Accueil téléphonique du lundi au vendredi de 10 h à 20 h.

    du vendredi 21 au dimanche 23 novembre
    Retraite d'enseignement et de méditation selon la tradition Theravada
    , par la nonne Ajahn Sundara. Renseignements : Le Refuge, Centre bouddhique d'étude et de méditation, 370 Chemin Fontaine de Fabrègues 13510 Eguilles. Tél/Fax :  04.42.92.45.28  ou  04.42.92.60.39. Email : refugebouddhique@wanadoo.fr.  

    samedi 22 et dimanche 23 novembre
    La roue de la vie
    , enseignement du Guéshé Tenzin Dorjé. Renseignements : Vajra Yogini, Rouzegas 81500 Labastide-Saint-Georges. Tél. 05.63.58.02.25. 

    du mercredi 26 novembre au dimanche 30 novembre
    Stage intensif de méditation vipassana
    sous la direction du vénérable Dr. Rewata Dhamma. Renseignements : Dhamma Group, c/o Marie-Cécile Forget, 2 rue de la Duchesse, 1040 Bruxelles. Tél. (00.32) (0)474.59.00.21.

    samedi 29 et dimanche 30 novembre
    Zen, calme et clarté
    . Retraite animée par Martine Batchelor. Lieu : Maison de Formation du Chant d'Oiseau. Renseignements : Les Voies de l'Orient, (centre Chrétien), 69 rue du Midi - 1000 Bruxelles. Tél. (00.32) (0)25-117.960.

    du vendredi 5 au dimanche 7 décembre
    Sesshin zen sôtô
    , à Montreuil dirigée par Catherine Genno Pagès Sensei. Renseignements : Centre Dana, 22 avenue Pasteur 93100 Montreuil. Tél/Fax : 01.49.88.91.65.

    samedi 6 et dimanche 7 décembre
    Education et violence : comment vivre l'émotion
    . Stage « échanges et action » - animé par Lamas Puntso et Dordjé Puntso, avec la collaboration de Rozenn Pénau (enseignante détachée pour la formation des personnels de l'Education Nationale). Renseignements : Dhagpo Kagyu Ling, Landrevie, 24290 Saint-Léon-sur-Vézère. Tél. 05.53.50.70.75.

     


     
    Fêterez-vous « saint Bouddha »
    le 27 novembre prochain ?

    Vous le pourriez. Le Bouddha, sous le nom de « Josaphat », compte en effet parmi les saints martyrs reconnus par l'église catholique, depuis que, en 1583, son nom « occidentalisé » apparaît  dans la première édition imprimée du « Martyrologue » romain !
    Sur cette étrange histoire de canonisation du Bouddha Siddhârta Gautama, nous vous proposons un article de Serge Leclercq, publié par la revue « Tao yin » n° 1, de février-mars 1997, diffusé sur le site : http://wusong.free.fr/biblio/voidasi0/josaphat.htm

     

Saint-Josaphat

    Le Bouddha fut connu relativement tôt par les chrétiens d'Occident. Marco Polo, entre autres, raconte la vie de « Sagamoni Bercam ». Sait-on, toutefois, que le Bouddha fut canonisé par le pape Sixte Quint, deux cent cinquante ans après le récit de Marco Polo, et qu'il fut inscrit au martyrologe romain à la date du 27 novembre sous le nom de Saint-Josaphat ?
    Ce nom aurait été donné par translittération de « Buddha » à « Buddhasaf » puis à « Josafa » en passant par la langue persane. L'anachronisme est flagrant puisque cinq siècles séparent le prince Siddhârta du Christ. Quelles sont donc nos sources pour retrouver les traces de la vie de Saint-Josaphat ?
    Le grand maître de l'hagiographie chrétienne est sans conteste Jacques de Voragine, théologien dominicain, archevêque de Gène, qui vécut de 1225 à 1298 et rédigea « La Légende Dorée » vers 1264. C'est son texte, au chapitre Saint-Josaphat que nous suivrons. Voragine cite lui-même minutieusement ses sources. Il a lu Jean Damascène (ou de Damas) qui vécut de 650 à 749 et fut le dernier des pères de l'église grecque. Ce dernier est l'auteur de Source de la connaissance, le premier traité synthétique raisonné du dogme chrétien, spécialiste et créateur de l'hymnologie byzantine. Lors de la querelle des iconoclastes, il prit parti pour le culte des images. Il fit connaître Saint-Josaphat (dit le Bouddha) à la chrétienté.
    Penchons-nous sur l'histoire du saint.

    Saint Josaphat enseignant (manuscrit grec enluminé du XIIe siècle)

    L'esprit en éveil, nous devrions retrouver les éléments de la vie de Sakyamuni, son enseignement tel qu'il a été perçu de façon positive par les chrétiens mais nous verrons aussi sans doute en quoi il est christianisé (car là est le paradoxe de retrouver Bouddha en martyre chrétien alors qu'il vécut plusieurs siècles avant la naissance du Christ). En réalité, l'histoire de Josaphat est étroitement mêlée à celle de Saint-Barlaam qui convertit le prince Josaphat au christianisme.
    Dès l'abord, l'histoire de Gautama est parfaitement reconnaissable. Le père de Josaphat était roi en Inde. Un de ses ministres se fait moine. Le roi veut le ramener à la cour et lui demande les raisons de cette conversion. « Si tu veux que je t'en dise la raison, chasse loin de toi tes ennemis ». Le roi, on peut s'y attendre, lui demande qui sont ces ennemis. « Ce sont la colère et la concupiscence : elles empêchent de distinguer la vérité, mais pour que tu puisses écouter ce que j'ai à dire, il te faut prudence et équité ». Le ministre l'ayant invité à les remplacer par ces deux amis, se lance dans un discours sur le monde des illusions et l'impermanence, ce qui irrite le roi et l'incite à chasser son ministre. Puis le roi eut un fils : Josaphat. Un sage annonça que ce dernier ne régnerait pas sur le royaume de son père mais dans un autre, incomparablement meilleur. Le roi fit alors isoler son fils dans un palais splendide, à l'abri du spectacle des souffrances de ce monde. Il était interdit de lui parler « de mort, de vieillesse, d'infirmité, de pauvreté » et si un serviteur tombait malade, on le chassait et on le remplaçait par un autre - bien portant.

    Pendant que Josaphat grandit dans son cocon doré, un épisode curieux se déroule au palais. Un conseiller de la cour recueille un moine errant qui possède le don de guérir les maux causés par la parole. Or, quelques temps plus tard, lors d'un de ces épisodes qui émaillent les histoires d'intrigues de palais, ce conseiller est calomnié auprès du roi. On lui attribue un complot devant le conduire sur le trône. Le roi tend alors un piège à son conseiller. Il annonce son retrait de la vie mondaine et l'abandon du pouvoir afin de se consacrer à la vie de moine, pauvre et retiré. En soutenant ce projet, le conseiller confirme les soupçons du roi, mais, sur l'avis du vieux sage, il se fait raser le crâne, prend l'habit de moine et rejoint le roi, en se disant prêt à l'accompagner dans sa nouvelle vie. Ce désintéressement apporte la preuve de son innocence.
    Josaphat devint adulte et, bien entendu, se plaignit de sa réclusion. Son père organisa alors ses sorties : un attelage choisi, des serviteurs en nombre et une mise en scène dont les figurants devaient acclamer le prince le long de son chemin et paraître heureux. Or, on ne put tant faire qu'à la fin les rencontres fatidiques n'aient lieu. Tout d'abord celles d'un lépreux et d'un aveugle qui lui révélèrent l'existence de la maladie. Celle d'un vieillard ridé, courbé et édenté, pour la vieillesse. Il interrogea ses serviteurs sur cet état de chose et sur son évolution et fut ainsi informé de ce qu'était la mort. Toutes ces révélations le laissèrent plutôt pensif.

    C'est alors que Barlaam, un sage moine qui vivait dans le désert eut l'intuition de qui était Josaphat. Il quitta son refuge et arriva en ville. Lors de sa première rencontre avec le prince, il lui montra des mendiants en haillons et des courtisans en beaux habits et les compara à des coffres vermoulus et d'autres de la plus belle facture. Finalement, les premiers contiennent des trésors et les seconds des hardes et pacotilles. Il proposa au prince une pierre précieuse « qui donne la lumière aux aveugles, ouvre les oreilles des sourds, fait parler les muets, et communique la sagesse aux insensés" » puis lui enseigna la création, la chute, le Christ, la résurrection, le jugement dernier et le rejet de l'idolâtrie.
    Tout ceci est raconté en quelques lignes mais suit une parabole plus longue qui traite du désir comme cause de la souffrance. Un archer attrape un rossignol. Il veut le tuer mais ce dernier se met à parler. « Je suis trop petit, dit-il, pour être mangé. Si tu me relâches, je te donnerai trois avis précieux. » L'archer demande à connaître les trois conseils avant de le relâcher. « Bien », dit le rossignol,
    «  Ne cherche pas à entreprendre quelque chose d'impossible.
    - Ne te chagrine pas de la perte d'une chose que tu ne saurais recouvrer.
    - N'ajoute jamais foi à une parole incroyable. »
    Tenant sa promesse, l'archer relâche sa proie. L'oiseau se gausse alors de lui. « Crétin, tu viens de perdre un trésor. J'avais dans le ventre une perle grosse comme un oeuf d'autruche ! » L'archer, exaspéré, essaie de reprendre l'oiseau, par la force, puis par la persuasion mais rien n'y fait. L'oiseau reprend ses railleries. « As-tu oublié ce que je t'ai enseigné ? Après ce que je t'ai dit comment pourrais-je me laisser reprendre ? Vouloir me convaincre de revenir, c'est entreprendre l'impossible. Pourquoi te chagriner de m'avoir perdu alors que tu ne peux me recouvrer ? et comment peux-tu croire qu'une perle, grosse comme un oeuf d'autruche tiendrait dans mon corps ? Ils sont insensés ceux qui mettent leur confiance dans les idoles puisqu'ils adorent l'ouvrage de leurs mains et qu'ils appellent leurs gardiens ceux qu'ils gardent eux-mêmes. »

    Du désir comme cause de la souffrance, nous passons ensuite à l'enseignement sur l'existence comme illusion.
    « Ceux qui convoitent les délectations corporelles et qui laissent mourir leur âme de faim ressemblent à un homme qui s'enfuirait au plus vite devant une licorne qui va le dévorer, et qui tombe dans un abîme profond. Or, en tombant, il a saisi avec les mains un arbrisseau et il a posé les pieds sur un endroit glissant et friable ; il voit deux rats, l'un blanc et l'autre noir, occupés à ronger sans cesse la racine de l'arbuste qu'il a saisi, et bientôt, ils l'auront coupée. Au fond du gouffre, il aperçoit un dragon terrible vomissant des flammes et ouvrant la gueule pour le dévorer ; sur place où il a mis les pieds, il distingue quatre aspics qui montrent tête. Mais, en levant les yeux, il voit un peu de miel qui coule des branches de cet arbuste; alors il oublie le danger auquel il se trouve exposé, et se livre tout entier au plaisir de goûter ce peu de miel.
    La licorne est la figure de la mort, qui poursuit l'homme sans cesse et qui aspire à le prendre; l'abîme, c'est le monde avec tous les maux dont il est plein. L'arbuste, c'est la vie d'un chacun qui est rongée sans arrêt par toutes les heures du jour et de la nuit, comme par les rats noir et blanc, et qui va être coupée. La place où sont les quatre aspics, c'est le corps composé de quatre éléments, dont les désordres amènent la dissolution de ce corps. Le dragon terrible est la gueule de l'enfer, qui convoite de dévorer tous les hommes. Le miel du rameau, c'est le plaisir trompeur du monde, par lequel l'homme se laisse séduire, et qui lui cache provisoirement le péril qui l'environne. »
    Toute la dialectique de l'enseignement de Barlaam repose ainsi sur l'opposition entre le réel et l'illusion. Vous croyez cela mais le réel est l'inverse de ce que vous croyez. L'illusion n'est pas neutre, elle est un piège destiné à vous perdre et auquel seuls les clairvoyants peuvent échapper.

    Suit une autre parabole qui illustre la façon de se forger un karma. Il parle de ce qui importe et que l'on néglige ou plutôt de ce que l'on néglige ordinairement et qui importera en fin de compte. Naturellement, ce texte chrétien n'aborde pas le problème de la réincarnation mais de la rétribution après la mort.
    « Celui qui aime le monde est semblable à celui qui a trois amis. L'un qu'il aime plus que lui-même, l'autre autant que lui-même et le dernier moins que lui-même. Il est un jour convoqué par le roi et se sent en grand danger d'être jugé. Il se précipite chez son premier ami qui lui dit être trop occupé mais lui offre quelques tissus afin de se faire un vêtement. Il va ensuite voir le deuxième ami, qui lui dit avoir lui-même beaucoup de soucis mais qui accepte de l'accompagner jusqu'à la porte du palais. En désespoir de cause, il se rend chez son troisième ami. Il lui fait des excuses et implore son aide. Ce dernier lui fait bon accueil, l'appelle son ami très cher et lui rappelle qu'il lui a rendu de menus services dont il est très reconnaissant. Non seulement il l'accompagnera jusqu'au palais mais il plaidera en sa faveur. Le premier ami est la possession des richesses de ce monde qui ne peut offrir rien d'autre qu'un linceul au seuil de la mort, le second représente la famille et les amis, eux-mêmes pris par leurs propres tourments, ils peuvent seulement accompagner l'homme jusqu'au bout de sa vie. Le troisième représente les bonnes oeuvres qui témoigneront pour lui, lors du jugement. »

    Suivent encore deux paraboles pour démontrer que les véritables richesses ne sont pas matérielles puis Barlaam quitte Josaphat, lui expliquant qu'il doit encore subir un temps d'épreuves avant de le rejoindre. Il le baptise avant de partir.
    Josaphat sera, en effet, soumis à des épreuves : la tentation charnelle puis des débats contradictoires sur la théologie, puis un faux Barlaam fera semblant de renier le christianisme mais Dieu révélera la supercherie à Josaphat. A la suite de longues prières, il est conduit au paradis en songe : « Il te faut encore beaucoup travailler pour venir ici » lui confie un ange.
    Alors, il visite les enfers. Ce qui lui semblait beauté sur terre se transforme en pourriture et corruption dans ces lieux maudits. Ayant surmonté toutes les épreuves et les tentations, il convertit son père et abandonne son royaume à l'age de 25 ans pour retrouver Barlaam.

    Serge Leclercq, Tokyo, juin 1996

    Cet article a été publié par la revue « Tao yin » n°1, de février-mars 1997.
    Il est aussi diffusé sur le site : http://wusong.free.fr/biblio/voidasi0/josaphat.htm

     

    Pour en savoir plus :

    • Un autre article du même Serge Leclerc, sur le même site : « Bouddha, Josaphat & Barlaam : La Légende dorée et son message. »
      =>
      http://wusong.free.fr/biblio/voidasi0/josapha2.htm
       
    • Les Editions Gallimard ont publié en 1993, dans la collection « Connaissance de l'Orient », une traduction française de la version géorgienne de la vie de saint Josaphat, sous le titre « La sagesse de Balahvar. Une vie christianisée du Bouddha ». Les traducteurs Annie et Jean-Pierre Mahé ont accompagné la traduction d'une excellente introduction.
        
    • Pour la vie du Josaphat proprement chrétien, saint et martyr, fêté le 12 ou le 14 novembre, on consultera avec profit le site suisse de l'abbaye Saint-Benoît de Port-Valais, qui reproduit l'ouvrage "La Légende dorée", du dominicain Jacques de Voragine :
      http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/181.htm