|
Le
séjour du Dalaï-Lama en Belgique,
annoncé pour le mois de juin prochain, a été
annulé, apparemment à la suite de pressions
exercées par
Bruxelles. Le ministère belge des Affaires étrangères a
confirmé cette annulation
tout en déclarant que la décision avait été prise par le Dalaï-Lama
lui même. Cette décision serait le résultat de pressions exercées par
la diplomatie belge, notamment en prévision de la prochaine visite en Chine
que doit effectuer le roi Albert II. Un
Forum
de discussion a été mis en place par les organisateurs
et une pétition de protestation est même envisagée...
Pour
plus de renseignements, consulter le site du journal
belge "Le
Soir" et le site lié à l'événement
|
vendredi 18 février
Une
introduction au monde himalayen : le Ladakh, conférence par Françoise Pommaret, Chargée de cours à l'INALCO. A 11 h. Lieu
: Maison des Mines 270 rue Saint Jacques, 75005
Paris. Organisation et renseignements : Association Clio , 27 rue du
Hameau, 75015 Paris. Tél : 01
53 68 82 82.
du samedi 19 au dimanche 27 février
Sesshin
zen sôtô animée par Jean-Pierre Faure, à La Gendronnière. Renseignements
: Association
Zen Internationale - Temple de la Gendronnière, 41120 Valaire. Tél.
02.54.44.04.86.
du lundi 21 au dimanche 27 février
Retraite du
Bouddha de médecine, guidée par le vénérable Charles Trébaol. Renseignements : Vajra
Yogini (école : Guéloug), Rouzegas 81500 Labastide-Saint-Georges. Tél.
05.63.58.02.25. Inscription et hébergement :
05.63.58.17.22.
du vendredi 25 au
dimanche 27 février
Retraite de méditation zen
dirigée par Sensei Catherine Genno Pagès et Sensei Amy Hollowell. Renseignements
: Centre Dana, 22
avenue Pasteur 93100 Montreuil. Tél/Fax : 01.49.88.91.65.
dimanche 27 février
Les 35 Bouddhas de confession,
commentaire de sadhana et pratique. Renseignements : Detchen
Eusel Ling (école Guéloug) 12 rue Paul Vaillant Couturier
94140 Alfortville. Tél. 01.48.93.64.87. Secrétariat : 08.71.79.26.40.
du jeudi 3 au dimanche 6 mars
La voie de la méditation, stage animé par Lama Dordjé Puntso.
Enseignements, discussions et méditation alternent afin de transmettre aux
participants les moyens d'établir une pratique régulière. Accessible aux
débutants. (19 et 20 mars : approfondissement à Dargyé Ling). Renseignements : Dhagpo Kagyu Ling (école
Karma-kagyü), Landrevie, 24290 Saint-Léon-sur-Vézère. Tél.
05.53.50.70.75.
samedi 5 et dimanche 6 mars
- Retraite d'introduction à la pratique du Refuge selon la tradition
nyingmapa du bouddhisme tibétain.
Renseignements : Centre Culturel Tibétain Dzogchenpa (école
Nyingma), Tél. 01.40.33.60.41 (ou par courriel).
- Rencontre Dharma et philosophie : la nature, programmée par l'UDHAO (Université
Dharma Occident). Renseignements : Institut Karma Ling,
Hameau de St Hugon, 73110 Arvillard. Tél : 04.79.25.78.00 (s'informer sur le site pour les activités des Centres
Dharma Ling de Paris, Lyon, Chambéry Genève, Grenoble, Nice, Valence,
Toulon).
Un
grand débat en Inde, au VIIe siècle
ou
comment le Maître chinois Xuanzang établit la supériorité
du Grand Véhicule

Gravure
sur bois trouvée à Dunhuang, représentant le
moine chinois Xuanzang
revenant d'Inde en Chine, chargé
de textes sacrés bouddhiques
Xuanzang
est certainement le plus célèbre de ces nombreux pèlerins
chinois qui, du Ve au Xe siècle, entreprirent le périlleux
voyage pour aller jusqu'en Inde chercher des textes et des enseignements
bouddhiques. Né en 602, moine dès l'âge de 11
ans, il quitte l'Empire du Milieu en 629 et n'y reviendra que seize
plus tard, précédé par sa gloire ! Accueilli
triomphalement, il rapporte de son périple 645 ouvrages fondamentaux,
essentiellement du Grand Véhicule, dont il se chargera ensuite
d'en traduire au moins 75 (1.400 rouleaux !) jusqu'à
sa mort, en 664.
Lors de son séjour en Inde, il résidera
longtemps dans la célèbre université de Nâlanda,
où le maître indien Sîlabhadra lui enseignera
l'ouvrage qu'il venait particulièrement étudier :
leYogâcârabhûmisâstra, un des ouvrages clés
de l'école Yogacâra. Peu de temps après ce séjour
d'étude, un roi de l'Inde centrale, Sîlâditiya,
l'invite dans son royaume et organise pour lui un grand débat
public, afin qu'il réfute "les idées étroites et mesquines du Petit
Véhicule"... C'est le récit de cette assemblée que
nous vous proposons de découvrir ci-dessous, telle que Xuanzang
lui-même la raconte dans le récit de son voyage.
Un messager royal étant venu de la
part du roi Sîlâditiya, le Maître de la Loi Xuanzang partit avec le roi
Koumâra, et quand ils furent arrivés à côté du palais du roi Sîlâditiya,
celui-ci en sortit avec une vingtaine de ses dignitaires et vint au devant d’eux.
Dès qu’ils furent entrés et assis, on leur offrit les mets les plus recherhés
au son d’une musique harmonieuse et l’on répandit devant eux les fleurs les
plus odorantes.
Ces hommages terminés, le roi dit
à Xuanzang : « J’ai entendu dire que le Maître a composé un traité
pour combattre les opinions dangereuses ; où est-il ?
- Le voici », répondit le Maître
de la Loi.
Le roi le prit et le
parcourut ; puis, ravi de joie, il dit aux officiers qui
l’entouraient : « J’ai entendu dire que lorsque le soleil se lève
dans toute sa plendeur, les vers luisants et les lampes restent sans éclat, et
que, lorsque le tonnerre du ciel gronde avec fracas, le bruit du marteau
s’efface et disparaît. Les principes de tous ces Maîtres [du Petit
Véhicule] ont été renversés par
lui en un clin d’oeil, et vous avez vu que nul religieux n’a osé ouvrir la
bouche pour venir à leur secours ! » Le roi ajouta : « Leur
chef Dêvasêna disait de lui-même que, dans l’explication des livres, il
effaçait les plus illustres docteurs, et que, par ses études profondes, il
embrassait toutes les branches de la science. Mettant en avant les opinions les
plus étranges, il combattait sans cesse le Grand Véhicule. Mais quand il eut
appris l’arrivée d’un célèbre religieux d’un pays étranger, il alla
immédiatement se cacher à Vaîsâli, sous prétexte de visiter et d’honorer les
monuments sacrés. J’ai reconnu par là que tous ces Maîtres sont dépourvus de
savoir et de capacité. »
Le roi avait une soeur, douée
d’une rare intelligence, qui excellait dans la doctrine de l’école des
Sammatîya [note]. Dans ce moment, elle était assise derrière le roi. Dès qu’elle eut
entendu dire que le Maître de la Loi avait su exposer les principes sublimes du
Grand Véhicule, et mettre à nu les idées étroites et mesquines du Petit
Véhicule, elle se sentit ravie de joie et lui adressa des louanges infinies.
« Maître, lui dit encore le
roi, votre Traité est d’une beauté admirable ; moi, votre disciple, et
tous ces Maîtres qui vous entourent, nous l’approuvons tous avec foi et
soumission. Mais je crains que les hérétiques du Petit Véhicule, qui
appartiennent aux autres royaumes, ne persistent encore dans leur stupide
aveuglement. Je veux, dans la ville de Kanyâkoubdja, convoquer en votre honneur
une grande assemblée. J’y appellerai les Sramana, les brahmanes et tous les
hérétiques des cinq Indes, afin que vous puissiez leur montrer la profondeur et
la beauté du Grand Véhicule, confondre à jamais leurs calomnies, faire briller
au grand jour la splendeur de votre vertu et briser avec éclat leur orgueil
effrené.»
Ce jour même, le roi envoya des
messagers dans les différents royaumes pour ordonner à tous les religieux
versés dans l’explication des livres de se réunir à Kanyâkoubdja et d’assister
aux conférences du Maître de la Loi du royaume de Chine.
Au commencement de l’hiver, le Maître
de la Loi, en compagnie du roi, remonta le Gange et arriva, dans le dernier
mois de l’année, au lieu de l’assemblée. On y vit arriver dix-huit rois de
l’Inde centrale, trois mille religieux versés dans le Grand et le Petit
Véhicules, deux mille brahmanes et Nirgrantha [les « ascètes nus »]
et environ trois mille moines de l’Université de Nâlanda. Tous ces sages, aussi
renommés par leur vaste savoir que par la richesse et la facilité de
l’élocution, s’étaient rendus avec empressement au lieu de l’assemblée, pour
entendre les vrais accents de la Loi. Ils étaient tous accompagnés d’une suite
nombreuse. Les uns étaient montés sur des éléphants, les autres étaient portés
en palanquin, et chaque groupe était entouré de bannières et d’étendards.
La foule grossissait par degrés, comme les nuages qui s’amoncèlent et se
déroulent dans les airs, et remplissait un espace de plusieurs dizaines de
lieues. Nulle comparaison, si exagérée qu’elle fût, ne saurait donner une idée
de leur multitude immense.
Le roi avait ordonné d’avance de
construire, sur la place de l’assemblée, deux vastes bâtiments couverts de
chaume, pour y placer la statue du Bouddha et y recevoir la multitude des
religieux.
Lorsqu’on fut arrivé, ces deux
palais se trouvèrent achevés en même temps. Ils étaient à la fois vastes et
élevés, et pouvaient contenir chacun mille personnes. Le roi avait fait établir
sa tente de voyage à cinq lieues à l’ouest du lieu de l’assemblée. Ce jour-là,
il fit fondre en or une statue du Bouddha et, par ses ordres, on équipa un
grand éléphant surmonté d’un dais précieux où l’on plaça la statue. Le roi
Sîlâditiya, tenant un grand éventail de plumes blanches, marchait à droite,
sous le costume d’Indra ; le roi Koumâra, portant un parasol d’étoffe
précieuse, marchait à gauche, sous le costume de Brahma [note]. Tous deux portaient
des tiares divines, d’où descendaient des guirlandes de fleurs et des rubans
chargés de pierres précieuses. On avait équipé, en outre, deux grands éléphants
qui suivaient le Bouddha, chargés de corbeilles de fleurs rares qu’on répandait
à chaque pas.
Le Maître de la Loi et les
officiers du palais reçurent l’invitation de monter chacun sur un grand
éléphant et de se tenir en rang derrière le roi. Puis trois cents grands
éléphants furent donnés aux rois, aux ministres et aux religieux célèbres des
autres royaumes qui, rangés sur les deux côtés de la route, devaient marcher en
chantant des louanges. Ces préparatifs commencèrent dès l’aube du jour. Le roi
en personne conduisit le cortège depuis sa tente de voyage jusqu’au lieu de
l’assemblée.
Lorsqu’on fut arrivé à la porte
de l’enceinte, il ordonna à tout le monde de mettre pied à terre, de porter la
statue du Bouddha dans le palais qui lui était destiné et de la placer sur un
trône précieux.
Le roi lui offrit ses hommages en
compagnie de Xuanzang, puis il ordonna aux dix-huit rois de faire entrer les
religieux les plus illustres et les plus savants, au nombre de mille ; les
brahmanes et les religieux hérétiques, renommés par leurs actes, au nombre de
cinq cents ; les ministres et grands officiers des différents royaumes, au
nombre de deux cents.
Quant aux religieux et aux
laïcs qui n’avaient pu être admis à l’intérieur, il leur ordonna de se ranger
en troupes séparées hors de la porte de l’enceinte. Le roi ordonna de servir à
manger à tout le monde, au-dedans comme au dehors, et donna de riches présents
à Xuanzang et aux religieux, à savoir un vase d’or pour l’hommage au Bouddha,
une tasse d’or, sept pots à eau en or, un bâton de religieux en or, trois mille
pièces de monnaie en or et trois mille vêtements de coton de qualité
supérieure. Tous ces dons étaient proportionnés au mérite de chacun.
Après cette distribution, le roi
fit dresser, à part, un siège orné des choses les plus précieuses et pria le Maître
de la Loi de s’y asseoir pour présider la conférence solenelle, faire l’éloge
du Grand Véhicule et exposer le sujet de sa discussion.
Xuanzang ordonna alors au Maître
de la Loi Vidyâbhadra, moine de l’université de Nâlanda, d’aller faire
connaître les principes de son argumentation à la multitude ; de plus, il
en fit écrire à part une copie qu’on suspendit en dehors de la porte de
l’enceinte afin de les offrir à l’examen de tous les assistants. Il ajouta au
bas :
« Si quelqu’un trouve ici un
seul mot erroné et se montre capable de le réfuter, je lui donnerai ma tête à
couper pour lui prouver ma reconnaissance. »
Cet écrit demeura suspendu
jusqu’au soir, sans que personne osât prendre la parole. Le roi Sîlâditiya en
fut transporté de joie ; il leva la séance et s’en retourna dans son
palais. Les dix-huit rois et les religieux se retirèrent chacun dans leur
demeure. Le Maître de la Loi et le roi Koumâra s’en retournèrent aussi dans
leur palais particulier.
Ils revinrent le lendemain matin,
allèrent au-devant de la statue, la conduisirent en grande pompe et réunirent
l’assemblée comme la veille. Au bout de cinq jours, les hérétiques du Petit
Véhicule, voyant qu’il avait renversé les principes de leur doctrine, en
conçurent une haine profonde et formèrent un complot contre sa vie.
Le roi, qui en avait été informé,
fit publier le décret suivant : « Les partisans de l’erreur
obscurcissent la vérité ; cela s’est vu depuis longtemps. Ils calomnient
la sainte doctrine et séduisent indignement le peuple. S’il n’y avait pas de
sages d’un mérite supérieur, comment pourrait-on découvrir le mensonge ?
Le Maître de la Loi de Chine, qui est doué d’une rare intelligence, et dont la
conduite commande l’estime et le respect, voyage dans ce royaume pour déraciner
les erreurs, mettre en lumière la sublime loi et sauver les aveugles mortels
des ténèbres qui les enveloppent. Cependant, les partisans des erreurs les plus
extravagantes, au lieu de rougir de honte, osent former des complots odieux et
menacer sa vie ! Tolérer une telle conduite, ce serait promettre
l’impunité aux plus horribles attentats.
Si, dans la multitude, il se
rencontre un seul homme qui attaque ou blesse le Maître de la Loi, je lui
trancherai la tête et je ferai couper la langue à quiconque se rendra coupable,
envers lui, de calomnie ou d’injure. Tous ceux qui voudront s’expliquer
convenablement, en invoquant ma justice, jouiront d’une entière
liberté ! »
Dès ce moment, les partisans de
l’erreur s’esquivèrent et disparurent, de sorte qu’il s’écoula dix-huit jours
sans que personne osât ouvrir la bouche et discuter.
Le soir qui précéda la dispersion
de l’assemblée, le Maître de la Loi exalta encore le Grand Véhicule et loua
avec enthousiasme les mérites et les vertus du Bouddha. Par suite de ses prédications,
une multitude innombrable d’hommes quittèrent les sentiers de l’erreur pour
entrer dans la voie droite et abandonnèrent les vues étroites du Petit Véhicule
pour embrasser les sublimes principes du Grand.
Le roi sentit s’accroître encore
dans son coeur l’estime qu’il lui avait vouée. Il donna au Maître de la Loi
dix mille pièces d’or, trente mille pièces d’argent et cent habits de coton de qualité
supérieure. Les dix-huit rois lui firent aussi de riches présents. Mais Xuanzang
ne voulut rien recevoir.
Le roi chargea alors les
officiers de sa suite de faire équiper richement un grand éléphant et de le
couvrir d’étoffes précieuses ; puis il pria le Maître de la Loi de le
monter. Ensuite, il ordonna aux dignitaires les plus éminents de former son
cortège, de faire ainsi le tour de la multitude et d’annoncer à haute voix
qu’il avait exposé les principes de la vérité et les avait fermement établis,
sans être vaincu par personne. En Inde, il est d’usage qu’on rende un tel
honneur à quiconque a obtenu la victoire.
Le Maître de la Loi déclina cette
distinction glorieuse, mais le roi lui dit : « Depuis l’antiquité,
c’est une loi constante à laquelle il n’est pas permis de désobéir. »
Alors, tenant le Maître de la Loi par son vêtement religieux, et parlant à la
multitude, il cria à haute voix : « Le Maître de la Loi de Chine a
établi avec éclat la doctrine du Grand Véhicule et a renversés toutes les
erreurs des sectaires. Depuis dix-huit jours, il ne s’est trouvé personne qui
osât discuter avec lui. Il faut qu’un tel triomphe soit connu de tous. »
Toute la multitude fut remplie de
joie et voulut à l’envi lui décerner un titre honorable. Les nombreux disciples
du Grand Véhicule l’appelèrent Mahâyânadêva, nom qui signifie « Dieu du
Grand Véhicule » ; la multitude du Petit Véhicule lui donna le titre
de Moksadêva, c’est-à-dire « Dieu de la Libération ». Ensuite ils
brûlèrent des parfums, répandirent des fleurs et s’éloignèrent après l’avoir
comblé de témoignages de respect.
Par suite de cet événement, la
renommée de ses talents et de ses vertus ne fit que se répandre davantage.
note
: L'école des Sammatîya est l'une des grandes écoles
du Petit Véhicule - Xuanzang notera lui-même, dans
le récit de son voyage, que cette école était
alors la plus importante de l'Inde, regroupant plus de 65.000 moines,
soit près de 40% de la totalité des moines bouddhistes
de l'époque ! Les écoles du Mahâyâna,
elles, en regroupaient un peu plus, environ 70.000 moines. [retour
au texte]
note
: Indra, le "roi des Dieux", et Brahma, le "dieu
créateur", sont les deux plus importants du panthéon
brahmanique ; "récupérés" par les
bouddhistes, ils sont considérés par eux comme les
principaux protecteurs du Bouddha et du Dharma. [retour
au texte]
Pour
en savoir plus :
Le récit du voyage de Xuanzang, "Mémoires
sur les contrées occidentales", a été
traduit pour la première fois en français
par Stanislas Julien, en 1851. C'est de cette traduction
que nous avons extrait le passage ci-dessus.
On pourra
lire d'autres extraits de cette même traduction dans
le livre qu'André Lévy a consacré
aux "Pèlerins bouddhistes
de la Chine aux Indes", éd. J.-C.
Lattès, Paris, 1995, ou encore une autre traduction
dans l'ouvrage de C. Meuwese, "L'Inde
du Bouddha vue par des pèlerins chinois sous la dynastie
Tang", éd. Clamann-Lévy, Paris,
1968.