Actualités de l'UBE
     


    Nouvelle session du Cours en Ligne

    La nouvelle session du Cours en Ligne
    a débuté le lundi 14 février 2005
    Les inscriptions sont encore possibles jusqu'au 28 février...
    Vous pouvez consulter nos pages de présentation !
     


    Cours à Paris

    La co-production conditionnée

    samedi 19 février : séance 3/4 : selon le Mahâyâna indo-tibétain, cours public donné par Stéphane Arguillère
    samedi 12 mars : séance 4/4 : réception et difficultés d'interprétation en Occident, cours public donné par Françoise Bonardel
    de 14 h 30 à 17 h 30, au "Forum 104", 104 rue de Vaugirard 75006 Paris, dans le cadre du programme de l'UBE (Niveau 2). Renseignements : UBE, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris. Tél. 0.820.20.50.77.  

     



Actualité du bouddhisme
(quelques rendez-vous, extraits de l'
agenda)


    Le séjour du Dalaï-Lama en Belgique, annoncé pour le mois de juin prochain, a été annulé, apparemment à la suite de pressions exercées par Bruxelles. Le ministère belge des Affaires étrangères a confirmé cette annulation tout en déclarant que la décision avait été prise par le Dalaï-Lama lui même. Cette décision serait le résultat de pressions exercées par la diplomatie belge, notamment en prévision de la prochaine visite en Chine que doit effectuer le roi Albert II. Un Forum de discussion a été mis en place par les organisateurs et une pétition de protestation est même envisagée... Pour plus de renseignements, consulter le site du journal belge "Le Soir" et le site lié à l'événement
     


    vendredi 18 février
    Une introduction au monde himalayen : le Ladakh, conférence par Françoise Pommaret, Chargée de cours à l'INALCO. A 11 h. Lieu : Maison des Mines 270 rue Saint Jacques, 75005 Paris. Organisation et renseignements : Association Clio , 27 rue du Hameau, 75015 Paris. Tél : 01 53 68 82 82.

    du samedi 19 au dimanche 27 février
    Sesshin zen sôtô animée par Jean-Pierre Faure, à La Gendronnière. Renseignements : Association Zen Internationale - Temple de la Gendronnière, 41120 Valaire. Tél. 02.54.44.04.86.

    du lundi 21 au dimanche 27 février
    Retraite du Bouddha de médecine, guidée par le vénérable Charles Trébaol. Renseignements : Vajra Yogini (école : Guéloug), Rouzegas 81500 Labastide-Saint-Georges. Tél. 05.63.58.02.25. Inscription et hébergement : 05.63.58.17.22.

    du vendredi 25 au dimanche 27 février
    Retraite de méditation zen dirigée par Sensei Catherine Genno Pagès et Sensei Amy Hollowell. Renseignements : Centre Dana, 22 avenue Pasteur 93100 Montreuil. Tél/Fax : 01.49.88.91.65.

    dimanche 27 février
    Les  35 Bouddhas de confession, commentaire de sadhana et pratique. Renseignements : Detchen Eusel Ling (école Guéloug) 12 rue Paul Vaillant Couturier 94140 Alfortville. Tél. 01.48.93.64.87. Secrétariat : 08.71.79.26.40.  

    du jeudi 3 au dimanche 6 mars
    La voie de la méditation
    , stage animé par Lama Dordjé Puntso. Enseignements, discussions et méditation alternent afin de transmettre aux participants les moyens d'établir une pratique régulière. Accessible aux débutants. (19 et 20 mars : approfondissement à Dargyé Ling).
    Renseignements : Dhagpo Kagyu Ling (école Karma-kagyü), Landrevie, 24290 Saint-Léon-sur-Vézère. Tél. 05.53.50.70.75.

    samedi 5 et dimanche 6 mars

    • Retraite d'introduction à la pratique du Refuge selon la tradition nyingmapa du bouddhisme tibétain. Renseignements : Centre Culturel Tibétain Dzogchenpa (école Nyingma), Tél. 01.40.33.60.41 (ou par courriel).
    • Rencontre Dharma et philosophie : la nature, programmée par l'UDHAO (Université Dharma Occident). Renseignements : Institut Karma Ling, Hameau de St Hugon, 73110 Arvillard. Tél : 04.79.25.78.00 (s'informer sur le site pour les activités des Centres Dharma Ling de Paris, Lyon, Chambéry Genève, Grenoble, Nice, Valence, Toulon). 

     


 

Un grand débat en Inde, au VIIe siècle
ou comment le Maître chinois Xuanzang établit la supériorité du Grand Véhicule
 

 

Gravure sur bois trouvée à Dunhuang, représentant le moine chinois Xuanzang
revenant d'Inde en Chine, chargé de textes sacrés bouddhiques

Xuanzang est certainement le plus célèbre de ces nombreux pèlerins chinois qui, du Ve au Xe siècle, entreprirent le périlleux voyage pour aller jusqu'en Inde chercher des textes et des enseignements bouddhiques. Né en 602, moine dès l'âge de 11 ans, il quitte l'Empire du Milieu en 629 et n'y reviendra que seize plus tard, précédé par sa gloire ! Accueilli triomphalement, il rapporte de son périple 645 ouvrages fondamentaux, essentiellement du Grand Véhicule, dont il se chargera ensuite d'en traduire au moins 75 (1.400 rouleaux !) jusqu'à sa mort, en 664.
Lors de son séjour en Inde, il résidera longtemps dans la célèbre université de Nâlanda, où le maître indien Sîlabhadra lui enseignera l'ouvrage qu'il venait particulièrement étudier : leYogâcârabhûmisâstra, un des ouvrages clés de l'école Yogacâra. Peu de temps après ce séjour d'étude, un roi de l'Inde centrale, Sîlâditiya, l'invite dans son royaume et organise pour lui un grand débat public, afin qu'il réfute "les idées étroites et mesquines du Petit Véhicule"... C'est le récit de cette assemblée que nous vous proposons de découvrir ci-dessous, telle que Xuanzang lui-même la raconte dans le récit de son voyage.

 


 

Un messager royal étant venu de la part du roi Sîlâditiya, le Maître de la Loi Xuanzang partit avec le roi Koumâra, et quand ils furent arrivés à côté du palais du roi Sîlâditiya, celui-ci en sortit avec une vingtaine de ses dignitaires et vint au devant d’eux. Dès qu’ils furent entrés et assis, on leur offrit les mets les plus recherhés au son d’une musique harmonieuse et l’on répandit devant eux les fleurs les plus odorantes.
Ces hommages terminés, le roi dit à Xuanzang : « J’ai entendu dire que le Maître a composé un traité pour combattre les opinions dangereuses ; où est-il ?
- Le voici », répondit le Maître de la Loi.
Le roi le prit et le parcourut ; puis, ravi de joie, il dit aux officiers qui l’entouraient : « J’ai entendu dire que lorsque le soleil se lève dans toute sa plendeur, les vers luisants et les lampes restent sans éclat, et que, lorsque le tonnerre du ciel gronde avec fracas, le bruit du marteau s’efface et disparaît. Les principes de tous ces Maîtres [du Petit Véhicule] ont été renversés par lui en un clin d’oeil, et vous avez vu que nul religieux n’a osé ouvrir la bouche pour venir à leur secours ! » Le roi ajouta : « Leur chef Dêvasêna disait de lui-même que, dans l’explication des livres, il effaçait les plus illustres docteurs, et que, par ses études profondes, il embrassait toutes les branches de la science. Mettant en avant les opinions les plus étranges, il combattait sans cesse le Grand Véhicule. Mais quand il eut appris l’arrivée d’un célèbre religieux d’un pays étranger, il alla immédiatement se cacher à Vaîsâli, sous prétexte de visiter et d’honorer les monuments sacrés. J’ai reconnu par là que tous ces Maîtres sont dépourvus de savoir et de capacité. »
Le roi avait une soeur, douée d’une rare intelligence, qui excellait dans la doctrine de l’école des Sammatîya [note]. Dans ce moment, elle était assise derrière le roi. Dès qu’elle eut entendu dire que le Maître de la Loi avait su exposer les principes sublimes du Grand Véhicule, et mettre à nu les idées étroites et mesquines du Petit Véhicule, elle se sentit ravie de joie et lui adressa des louanges infinies.
« Maître, lui dit encore le roi, votre Traité est d’une beauté admirable ; moi, votre disciple, et tous ces Maîtres qui vous entourent, nous l’approuvons tous avec foi et soumission. Mais je crains que les hérétiques du Petit Véhicule, qui appartiennent aux autres royaumes, ne persistent encore dans leur stupide aveuglement. Je veux, dans la ville de Kanyâkoubdja, convoquer en votre honneur une grande assemblée. J’y appellerai les Sramana, les brahmanes et tous les hérétiques des cinq Indes, afin que vous puissiez leur montrer la profondeur et la beauté du Grand Véhicule, confondre à jamais leurs calomnies, faire briller au grand jour la splendeur de votre vertu et briser avec éclat leur orgueil effrené.»
Ce jour même, le roi envoya des messagers dans les différents royaumes pour ordonner à tous les religieux versés dans l’explication des livres de se réunir à Kanyâkoubdja et d’assister aux conférences du Maître de la Loi du royaume de Chine.

Au commencement de l’hiver, le Maître de la Loi, en compagnie du roi, remonta le Gange et arriva, dans le dernier mois de l’année, au lieu de l’assemblée. On y vit arriver dix-huit rois de l’Inde centrale, trois mille religieux versés dans le Grand et le Petit Véhicules, deux mille brahmanes et Nirgrantha [les « ascètes nus »] et environ trois mille moines de l’Université de Nâlanda. Tous ces sages, aussi renommés par leur vaste savoir que par la richesse et la facilité de l’élocution, s’étaient rendus avec empressement au lieu de l’assemblée, pour entendre les vrais accents de la Loi. Ils étaient tous accompagnés d’une suite nombreuse. Les uns étaient montés sur des éléphants, les autres étaient portés en palanquin, et chaque groupe était entouré de bannières et d’étendards. La foule grossissait par degrés, comme les nuages qui s’amoncèlent et se déroulent dans les airs, et remplissait un espace de plusieurs dizaines de lieues. Nulle comparaison, si exagérée qu’elle fût, ne saurait donner une idée de leur multitude immense.
Le roi avait ordonné d’avance de construire, sur la place de l’assemblée, deux vastes bâtiments couverts de chaume, pour y placer la statue du Bouddha et y recevoir la multitude des religieux.
Lorsqu’on fut arrivé, ces deux palais se trouvèrent achevés en même temps. Ils étaient à la fois vastes et élevés, et pouvaient contenir chacun mille personnes. Le roi avait fait établir sa tente de voyage à cinq lieues à l’ouest du lieu de l’assemblée. Ce jour-là, il fit fondre en or une statue du Bouddha et, par ses ordres, on équipa un grand éléphant surmonté d’un dais précieux où l’on plaça la statue. Le roi Sîlâditiya, tenant un grand éventail de plumes blanches, marchait à droite, sous le costume d’Indra ; le roi Koumâra, portant un parasol d’étoffe précieuse, marchait à gauche, sous le costume de Brahma [note]. Tous deux portaient des tiares divines, d’où descendaient des guirlandes de fleurs et des rubans chargés de pierres précieuses. On avait équipé, en outre, deux grands éléphants qui suivaient le Bouddha, chargés de corbeilles de fleurs rares qu’on répandait à chaque pas.
Le Maître de la Loi et les officiers du palais reçurent l’invitation de monter chacun sur un grand éléphant et de se tenir en rang derrière le roi. Puis trois cents grands éléphants furent donnés aux rois, aux ministres et aux religieux célèbres des autres royaumes qui, rangés sur les deux côtés de la route, devaient marcher en chantant des louanges. Ces préparatifs commencèrent dès l’aube du jour. Le roi en personne conduisit le cortège depuis sa tente de voyage jusqu’au lieu de l’assemblée.

Lorsqu’on fut arrivé à la porte de l’enceinte, il ordonna à tout le monde de mettre pied à terre, de porter la statue du Bouddha dans le palais qui lui était destiné et de la placer sur un trône précieux.
Le roi lui offrit ses hommages en compagnie de Xuanzang, puis il ordonna aux dix-huit rois de faire entrer les religieux les plus illustres et les plus savants, au nombre de mille ; les brahmanes et les religieux hérétiques, renommés par leurs actes, au nombre de cinq cents ; les ministres et grands officiers des différents royaumes, au nombre de deux cents.
Quant aux religieux et aux laïcs qui n’avaient pu être admis à l’intérieur, il leur ordonna de se ranger en troupes séparées hors de la porte de l’enceinte. Le roi ordonna de servir à manger à tout le monde, au-dedans comme au dehors, et donna de riches présents à Xuanzang et aux religieux, à savoir un vase d’or pour l’hommage au Bouddha, une tasse d’or, sept pots à eau en or, un bâton de religieux en or, trois mille pièces de monnaie en or et trois mille vêtements de coton de qualité supérieure. Tous ces dons étaient proportionnés au mérite de chacun.
Après cette distribution, le roi fit dresser, à part, un siège orné des choses les plus précieuses et pria le Maître de la Loi de s’y asseoir pour présider la conférence solenelle, faire l’éloge du Grand Véhicule et exposer le sujet de sa discussion.
Xuanzang ordonna alors au Maître de la Loi Vidyâbhadra, moine de l’université de Nâlanda, d’aller faire connaître les principes de son argumentation à la multitude ; de plus, il en fit écrire à part une copie qu’on suspendit en dehors de la porte de l’enceinte afin de les offrir à l’examen de tous les assistants. Il ajouta au bas :
« Si quelqu’un trouve ici un seul mot erroné et se montre capable de le réfuter, je lui donnerai ma tête à couper pour lui prouver ma reconnaissance. »

Cet écrit demeura suspendu jusqu’au soir, sans que personne osât prendre la parole. Le roi Sîlâditiya en fut transporté de joie ; il leva la séance et s’en retourna dans son palais. Les dix-huit rois et les religieux se retirèrent chacun dans leur demeure. Le Maître de la Loi et le roi Koumâra s’en retournèrent aussi dans leur palais particulier.
Ils revinrent le lendemain matin, allèrent au-devant de la statue, la conduisirent en grande pompe et réunirent l’assemblée comme la veille. Au bout de cinq jours, les hérétiques du Petit Véhicule, voyant qu’il avait renversé les principes de leur doctrine, en conçurent une haine profonde et formèrent un complot contre sa vie.
Le roi, qui en avait été informé, fit publier le décret suivant : « Les partisans de l’erreur obscurcissent la vérité ; cela s’est vu depuis longtemps. Ils calomnient la sainte doctrine et séduisent indignement le peuple. S’il n’y avait pas de sages d’un mérite supérieur, comment pourrait-on découvrir le mensonge ? Le Maître de la Loi de Chine, qui est doué d’une rare intelligence, et dont la conduite commande l’estime et le respect, voyage dans ce royaume pour déraciner les erreurs, mettre en lumière la sublime loi et sauver les aveugles mortels des ténèbres qui les enveloppent. Cependant, les partisans des erreurs les plus extravagantes, au lieu de rougir de honte, osent former des complots odieux et menacer sa vie ! Tolérer une telle conduite, ce serait promettre l’impunité aux plus horribles attentats.
Si, dans la multitude, il se rencontre un seul homme qui attaque ou blesse le Maître de la Loi, je lui trancherai la tête et je ferai couper la langue à quiconque se rendra coupable, envers lui, de calomnie ou d’injure. Tous ceux qui voudront s’expliquer convenablement, en invoquant ma justice, jouiront d’une entière liberté ! »

Dès ce moment, les partisans de l’erreur s’esquivèrent et disparurent, de sorte qu’il s’écoula dix-huit jours sans que personne osât ouvrir la bouche et discuter.
Le soir qui précéda la dispersion de l’assemblée, le Maître de la Loi exalta encore le Grand Véhicule et loua avec enthousiasme les mérites et les vertus du Bouddha. Par suite de ses prédications, une multitude innombrable d’hommes quittèrent les sentiers de l’erreur pour entrer dans la voie droite et abandonnèrent les vues étroites du Petit Véhicule pour embrasser les sublimes principes du Grand.
Le roi sentit s’accroître encore dans son coeur l’estime qu’il lui avait vouée. Il donna au Maître de la Loi dix mille pièces d’or, trente mille pièces d’argent et cent habits de coton de qualité supérieure. Les dix-huit rois lui firent aussi de riches présents. Mais Xuanzang ne voulut rien recevoir.
Le roi chargea alors les officiers de sa suite de faire équiper richement un grand éléphant et de le couvrir d’étoffes précieuses ; puis il pria le Maître de la Loi de le monter. Ensuite, il ordonna aux dignitaires les plus éminents de former son cortège, de faire ainsi le tour de la multitude et d’annoncer à haute voix qu’il avait exposé les principes de la vérité et les avait fermement établis, sans être vaincu par personne. En Inde, il est d’usage qu’on rende un tel honneur à quiconque a obtenu la victoire.
Le Maître de la Loi déclina cette distinction glorieuse, mais le roi lui dit : « Depuis l’antiquité, c’est une loi constante à laquelle il n’est pas permis de désobéir. » Alors, tenant le Maître de la Loi par son vêtement religieux, et parlant à la multitude, il cria à haute voix : « Le Maître de la Loi de Chine a établi avec éclat la doctrine du Grand Véhicule et a renversés toutes les erreurs des sectaires. Depuis dix-huit jours, il ne s’est trouvé personne qui osât discuter avec lui. Il faut qu’un tel triomphe soit connu de tous. »
Toute la multitude fut remplie de joie et voulut à l’envi lui décerner un titre honorable. Les nombreux disciples du Grand Véhicule l’appelèrent Mahâyânadêva, nom qui signifie « Dieu du Grand Véhicule » ; la multitude du Petit Véhicule lui donna le titre de Moksadêva, c’est-à-dire « Dieu de la Libération ». Ensuite ils brûlèrent des parfums, répandirent des fleurs et s’éloignèrent après l’avoir comblé de témoignages de respect.
Par suite de cet événement, la renommée de ses talents et de ses vertus ne fit que se répandre davantage.
 

note : L'école des Sammatîya est l'une des grandes écoles du Petit Véhicule - Xuanzang notera lui-même, dans le récit de son voyage, que cette école était alors la plus importante de l'Inde, regroupant plus de 65.000 moines, soit près de 40% de la totalité des moines bouddhistes de l'époque ! Les écoles du Mahâyâna, elles, en regroupaient un peu plus, environ 70.000 moines. [retour au texte]

note : Indra, le "roi des Dieux", et Brahma, le "dieu créateur", sont les deux plus importants du panthéon brahmanique ; "récupérés" par les bouddhistes, ils sont considérés par eux comme les principaux protecteurs du Bouddha et du Dharma. [retour au texte]
 


 

    Pour en savoir plus :

    Le récit du voyage de Xuanzang, "Mémoires sur les contrées occidentales", a été traduit pour la première fois en français par Stanislas Julien, en 1851. C'est de cette traduction que nous avons extrait le passage ci-dessus.
    On pourra lire d'autres extraits de cette même traduction dans le livre qu'André Lévy a consacré aux "Pèlerins bouddhistes de la Chine aux Indes", éd. J.-C. Lattès, Paris, 1995, ou encore une autre traduction dans l'ouvrage de C. Meuwese, "L'Inde du Bouddha vue par des pèlerins chinois sous la dynastie Tang", éd. Clamann-Lévy, Paris, 1968.