"Micro-Hebdo" de l'UBE  -  n° 82
    1er mai
    2006
     

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    prochain "Micro-Hebdo" diffusé le 1er juin 2006



    Actualités de l'UBE


    Mise à jour mensuelle du site

    Rubrique Actualités 
    mise à jour de l'agenda : mois de mai, juin et juillet 2006
     

    Publications

    "Les Cahiers bouddhiques" n° 3 est disponible
    Ce numéro reprend les interventions des participants au colloque "Bouddhisme et philosophie", organisé les 13 et 14 mai dernier par le Collège International de Philosophie, avec l'Université Bouddhique Européenne et le soutien de la Maison Henrich Heine à la Cité Internationale Universitaire de Paris.
    => renseignements et bulletin de commande
     

    Cours à Paris

    samedi 20 mai
    Bouddhisme et thérapeutique, cours public donné par Françoise Bonardel, au "Forum 104", 104 rue de Vaugirard 75006 Paris, dans le cadre du programme de l'UBE (Niveau 2). Renseignements : UBE, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris. Tél. 0.820.20.50.77.
    C’est en tant que « thérapeute » de la souffrance (duhkha) que le Bouddha prononça ses premiers sermons témoignant d’une décision irrévocable quant à l’éradication de ce mal-être originel, et de la logique propre à tout art médical : diagnostiquer, soigner, guérir. Comment distinguer ce message de celui des philosophes grecs se disant eux aussi « thérapeutes » ? Est-il religion qui n’ait de son côté envisagé la pratique spirituelle comme une voie de guérison ? Tiraillé entre son aspiration au bien-être et un idéal de sainteté hérité du christianisme, l’Occident contemporain a donc beaucoup à apprendre de la « santé fondamentale » bouddhique.

     



Actualité du bouddhisme
(quelques rendez-vous, extraits de l'
agenda)
 

    vendredi 5 mai
    Paris
    « Le bouddhisme libéré des croyances »
    conférence de Stephen Batchelor sur son livre, à 19 h 30. Renseignements : Le Forum 104, 104 rue de Vaugirard 75006 Paris. Tél : 01.45.44.01.87.

    dimanche 7 mai
    Bruxelles (Belgique)
    Conférence du Maître zen Thich Nhât Hanh
    . Lieu : Théâtre Saint Michel, 2 rue Père E. Devroye, Bruxelles. Renseignements : Village des Pruniers - Hameau nouveau, (école : Ordre de l'Inter-être, Sangha de Thich Nhat Hanh) 13 Martineau 33580 Dieulivol. Tél. 05.56.61.66.88

    dimanche 7 et lundi 8 mai
    Isère
    Le caractère insatisfaisant du cycle des existences : le samsara,
    enseignement donné par Lodreu Rapsel Rinpoché. Renseignements : Karma Migyur Ling (école Karma-kagyü), Montchardon, 38160 Izeron. Tél. 04.76.38.33.13.

    mardi 9 mai
    Paris
    Shôbôgenzô, le « jadis intime » maintenant présent
    , à 20 h 30, conférence-rencontre avec Yoko Orimo, diplômée de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, spécialiste du Shôbôgenzô de Dogen qu’elle traduit directement du japonais en français. Renseignements : Dojo Zen de Paris (école : Zen sôtô, siège de l'AZI - Association Zen Internationale), 175 rue de Tolbiac 75013 Paris. Tél. 01.53.80.19.19.

    vendredi 12 mai
    Lyon
    L’amour
    , enseignement par Chépadorjé Rinpoché, à 19h30. Renseignements : Centre Culturel Tibétain Dzogchenpa  (école Nyingma), (Siège Social) : 12 rue des Haudriettes 75003 Paris. Tél : 06 20 56 58 80 (ou par courriel). Lieu : Salle Sala, 3 rue Saint François de Sales, Lyon. Contacter Françoise au 04 78 37 23 24.

    du samedi 13 mai au vendredi  21 juillet
    Drôme
    Méditation Vipassana
    , retraite d’été animée par Martin Aylward. Temps de retraite ouvert, avec possibilité de ne participer que quelques jours. Renseignements : Dharma Network Tapovan, (école Theravâda : Vipassana. Tradition des moines de la Forêt de Thaïlande), Le Maine, 24640 Cubjac. Tel : (33) (0)630 650 878).

    du jeudi 18 au lundi 22 mai
    Paris
    Retraite Dzogchen de Chögyal Namkai Norbu : La Purification des Six Loka comme Préliminaires à la Voie de l'Ati. Enseignements et pratique extrait du Longsal, collection des enseignements redécouverts (terma) par Chögyal Namkhai. Lieu : Espace Charenton, 327 rue Charenton, 75012 Paris (métro : Pont de Charenton). Renseignements et inscription : Communauté Dzogchen (école : Nyingma, fondée par Namkhai Norbu) et centre Dejam Ling, Le Devès, Valbonne 30570 Saint-André de Majencoules. Tél. 04.67.82.44.90.

    dimanche 21 mai
    Paris
    Célébration de Vesak
    , l’anniversaire du Bouddha, à la Grande Pagode du Bois de Vincennes, 40 route de la Ceinture du Lac Daumesnil 75012 Paris (métro Porte dorée). Renseignements : Centre Bouddhique International (école : Theravâda sri-lankais), 7 rue Cité Firmin-Bourgeois 93350 Le Bourget. Tél. 01.48.35.22.49.

     


 

Des femmes témoignent de leur Eveil

stances extraites du « Therîgâthâ »
 

    Le Therîgâthâ est un recueil du canon bouddhiste ancien qui regroupe des « chants » plus ou moins développés (de 2 à 75 stances - ou gâthâ), dans lesquels des femmes, disciples directes du Bouddha, témoignent de leur expérience de la voie spirituelle et de l’Eveil.
    Il n’en existe aujourd’hui qu’une seule traduction complète en français, réalisée par
      Danièle Masset et publiée en 2005 par la Pali Text Society, dont nous vous proposons ci-dessous quelques extraits.
    L’intérêt de ces textes est multiple… du fait de leur qualité littéraire et poétique, du témoignage spirituel ainsi transmis, comme aussi de leur valeur sociologique ! On y découvre notamment que la place de la femme, dans le bouddhisme ancien, était bien supérieure à celle qu’elle a connue par la suite ou qu’elle connaissait dans la société indienne brahmanique de l’époque : devenir une disciple du Bouddha se révèle être une occasion de Libération à plusieurs titres !
    Chacun de ces chants se réfère à une « 
    therî », une « Ancienne » ou une « Vénérable », qui témoigne à travers un chant, un récit, une anecdote ou un dialogue. On y évoque souvent sa condition avant son engagement comme disciple du Bouddha et, surtout, les circonstances  dans lesquelles elle est parvenue à l’expérience de l’Eveil. Dans un style souvent simple et direct, très imagé, parfois apesanti de quelques formules consacrées, ces chants révèlent autant les difficultés de la condition féminine en Inde ancienne que celles de la pratique de la Voie du Bouddha… Mais tous témoignent aussi, au final, de l’apaisement suprême que représente la Libération !
     


     

    Sâmâ  [stances 39-41]

    Voilà vingt-cinq années que j’ai renoncé au monde,
    Et je suis bien consciente de n’avoir jamais obtenu la paix de l’esprit…
    Sans avoir obtenu la paix de l’esprit, sans exercer le contrôle de mes pensées,
    Soudain, en me remémorant l’enseignement du Vainqueur, je connus le grand bouleversement :
    J’ai vu la multiplicité des expériences pénibles et j’ai trouvé ma joie dans la pratique de la vigilance ;
    Je suis parvenue à détruire la soif, ainsi ai-je mis en pratique l’enseignement du Bouddha.
    Voilà maintenant sept nuits que la soif, pour moi, est épuisée !

     

    Ubbirî  [stances 51-53]

    [le Bouddha :] « Jîva, ma chérie ! » : tels sont tes cris dans la forêt… Ubbirî ! Réfléchis sur toi-même !
    Quatre-vingt-quatre mille Jîva ont brûlé sur ce bûcher : quelle est celle qui provoque ton chagrin ?
    [Ubbirî :] Indubitablement, il a extirpé la flèche difficile à voir, qui s’était fichée dans mon cœur :
    Ce chagrin dont j’étais accablée à cause de ma fille, et qu’il a dissipé.
    Maintenant je suis délivrée de la flèche. Je n’ai plus nulle soif et suis parvenue à l’extinction !
    Je prends refuge dans le sage qu’est Bouddha, dans le Dhamma et la Communauté.

     

    Somâ  [stances 60-62]

    [Mâra :] Cet état que les sages se proposent comme but et dont l’obtention est difficile,
    Une femme, qui n’a qu’une once de sagesse, n’est pas capable d’y atteindre !
    [Somâ :] Que nous importe la condition de femme si l’esprit est bien dompté,
    Et si la connaissance est celle de qui a la juste vision du Dhamma !
    D’où qu’elle vienne, la jouissance a été mise en échec et la masse des ténèbres est transpercée.
    Sache, Mâra, que tu es vaincu, toi, l’agent de la mort !

     

    Vimalâ  [stances 72-76]

    J’étais jadis toute imbue de mon teint, mon apparence, ma grâce et ma renommée.
    Confiante en ma jeunesse, je méprisais les autres femmes.
    Je parais ce corps que voici, brillant objet de sots discours,
    Et me tenais à la porte des lieux de plaisir, comme un chasseur qui tend ses filets.
    Faisant valoir mes charmes, exhibant mainte partie secrète,
    Je créais un jeu d’illusion des plus varié et, par mon rire, en aguichais plus d’un !
    La même femme, aujourd’hui, vient d’aller mendier sa pitance, tête rasée, portant l’habit.
    Elle vit au pied d’un arbre et elle est parvenue à la cessation du raisonnement.
    Voici rompus tous les liens, divins aussi bien qu’humains,
    Et supprimées toutes les influences : tempérée, je suis parvenue à l’extinction.

     

    Sîhâ  [stances 77-81]

    J’étais jadis incapable de penser correctement, tourmentée par l’obsession du désir.
    J’étais exaltée, impuissante à contrôler mon esprit.
    En proie aux passions, je poursuivais l’idée que je me faisais du bonheur,
    Sans connaître en rien la paix de l’esprit, et sous l’emprise des pensées obsessionnelles.
    Emaciée, blême, exsangue, j’errai sept années durant,
    Et ne trouvai le bonheur ni de jour ni de nuit, malheureuse que j’étais !
    Alors je pris une corde et me rendis au cœur de la forêt : « Mieux vaut me pendre en ce lieu que de continuer à mener une vie misérable ! »
    J’ai fait un nœud solide que j’ai suspendu à une branche d’arbre.
    J’ai passé le nœud à mon cou et, là, mon esprit s’est trouvé libéré !

     

    Mittakâlî  [stances 92-96]

    J’avais renoncé au monde pleine de confiance, quittant le foyer pour la vie « sans foyer ».
    Mais j’errais çà et là, avide de profits et de marques de respect ;
    Je négligeais le but suprême et me fixais un but médiocre.
    Tombée sous le pouvoir des passions, je m’étais éloignée de l’idéal du renoncement.
    Un jour que j’étais assise en ma retraite, ce fut un bouleversement intérieur :
    « J’ai pris la mauvaise direction, je suis tombée sous le pouvoir de la soif.
    La vie m’est comptée. La vieillesse et la mort exercent leurs ravages.
    D’ici que mon corps ne soit détruit, je n’ai pas de temps à perdre ! »
    Observant, tel qu’il est, le processus de croissance et de déclin des agrégats,
    Je me suis levée, l’esprit parfaitement libéré. Ainsi ai-je mis en pratique l’enseignement du Bouddha !

     

    Patâcârâ  [stances 112-116]

    En retournant les champs avec leurs charrues et en mettant des graines en terre,
    Les jeunes brahmanes ayant à charge femmes et enfants se procurent la richesse.
    Pourquoi ne parviendrais-je pas à l’extinction, moi qui respecte la discipline vertueuse 
    Et m’applique à l’enseignement du maître sans ménager ma peine ni me monter la tête ?
    Quand je me lave les pieds, je suis attentive au mouvement de l’eau :
    Je vois que l’eau qui a servi à mes ablutions coule de haut en bas.
    Ainsi mets-je en place mon esprit, comme on tient bien en main un cheval de bonne race.
    Puis, une lampe à la main, je suis entrée dans le monastère.
    J’ai repéré l’endroit où me coucher et me suis installée sur le lit.
    Ensuite, j’ai pris une aiguille et j’ai mouché la mèche.
    Telle l’extinction de cette lampe fut la libération de mon esprit !

     

    Vasitthî  [stances 133-138]

    Accablée de chagrin à cause de mon fils, l’esprit égaré, ayant perdu le sens, nue, échevelée, j’errais çà et là.
    Parmi les tas d’ordures des ruelles, parmi les champs de crémation et sur les grands chemins,
    J’allais ainsi trois ans durant, tenaillée par la soif et la faim.
    Puis je vis le Bien-Allé qui s’était rendu dans la cité de Mitthilâ,
    Lui qui dompte les indomptés, lui le parfait Bouddha qui n’a aucun sujet de crainte.
    Retrouvant mes esprits, je lui rendis hommage et m’assis,
    Et Gotama, compatissant, m’enseigna le Dhamma.
    Après l’avoir entendu prêcher, je renonçai au monde pour devenir « sans foyer ».
    Je m’attelai à la parole du maître et je fis l’expérience du paisible séjour [le nibbâna].
    Tous les chagrins sont éradiqués, répudiés, abolis…
    J’ai parfaitement compris les processus à l’origine de tout chagrin !

     

    Sujâtâ  [stances 145-150]

    J’avais mis des parures, de beaux habits, des guirlandes de fleurs et du parfum de santal.
    Couverte de tous mes bijoux, escortée d’une multitude de servantes,
    J’étais sortie de ma demeure avec des victuailles et des boissons :
    Une abondance de mets, croquants et fondants, que je fis porter dans les jardins.
    Là-bas, je me divertis et pris du bon temps. Après quoi je vis, sur le chemin du retour,
    Un monastère dans lequel j’entrai – c’était, à Sâketa, dans le bois d’Añjana.
    J’y vis la Lumière du monde. Je m’assis après avoir rendu hommage
    Et le Clairvoyant, compatissant, m’enseigna le Dhamma.
    En écoutant le grand sage, je touchai au cœur de la vérité.
    A l’instant même, j’atteignis l’état immaculé, le séjour immortel.
    Alors, ayant parfaitement compris le vrai Dhamma, je renonçai au monde pour devenir « sans foyer ».
    La triple connaissance est acquise. L’enseignement du Bouddha n’a pas été vain !

     

    Mahâpajâpatî Gotamî  [stances 157-162]

    Hommage à toi, ô Bouddha, toi le héros, le meilleur de tous les êtres,
    Toi qui m’as délivrée de la souffrance et qui en délivras tant d’autres encore !
    J’ai fait le tour de toutes les souffrances et voici épuisée la soif qui en était la cause.
    J’ai parcouru l’octuple voie des Nobles et j’ai atteint la cessation.
    J’ai jadis été mère, fils, père, frère et grand-mère...
    Ignorant la vraie nature des choses, j’errais dans le cycle des existences sans trouver de refuge.
    Mais j’ai vu de mes yeux le Bienheureux et ceci est mon dernier corps.
    C’en est fini du cycle des naissances : il n’est plus désormais d’existence nouvelle !
    Regarde les disciples qui, d’un même élan, pleins d’énergie et de détermination,
    S’adonnent sans relâche à l’effort : c’est là l’hommage qu’ils rendent aux Bouddha.
    Ils sont nombreux, certes, ceux dont Mâyâ fit le salut en donnant naissance à Gotama.
    Elle a délesté de leur fardeau de souffrances les êtres accablés par la maladie et la mort.

     

    Vaddha et sa mère  [stances 204-212]

    « Garde-toi, Vaddha, d’éprouver jamais de désir en ce monde.
    Evite, ô mon fils, d’obtenir encore et toujours la souffrance en partage !
    Les sages, ô Vaddha, connaissent le bonheur : ils sont impassibles et ont coupé court aux doutes.
    Ils sont tempérés et ont réussi à se dompter eux-mêmes, demeurant à l’écart de toute influence.
    Le chemin qu’ont parcouru les sages pour obtenir la vision,
    Evertue-toi à le suivre, toi, Vaddha, dans le but de dissiper la souffrance ! »

    « C’est avec une grande assurance, ô mère, que tu m’entretiens de ce sujet
    Et je suis bien certain, chère petite maman, qu’il n’y a plus en toi aucun désir ! »

    « Quelles que puissent être les formations, ô Vaddha, qu’elles soient petites, moyennes ou grandes
    Je n’éprouve pas une once de désir à leur égard, si infime soit-il.
    En méditant sans trêve, je suis venue à bout de toutes les influences.
    J’ai acquis la triple connaissance et ainsi ai-je mis en pratique l’enseignement du Bouddha. »

    « Certes, ma mère a usé envers moi d’un aiguillon puissant :
    Ces strophes relatives à la Vérité, que lui a dictées la compassion.
    Lorsque j’ai entendu ces paroles d’instruction de ma mère,
    J’ai connu le bouleversement qui mène à pratiquer la doctrine pour obtenir la libération des liens.
    J’ai mis toute mon énergie dans la pratique, sans relâcher mon zèle ni de jour ni de nuit,
    Grâce à l’impulsion donnée par ma mère ; et j’ai atteint à la paix suprême ! »

 



    Pour en savoir plus...

  • Stances des Therî (Therîgâthâ), traduit du pâli, présenté et annoté par Danièle Masset, publié par la Pâli Text Society, Oxford, 2005 - cet ouvrage peut être commandé directement sur le site de la Pali Text Society : http://www.palitext.com/ (rubrique : Publications => Recent Publications - 2005)
     
  • Bouddha et les femmes - Les premières femmes bouddhistes d'après le Therigatha, Susan Mercott, Albin Michel, coll. "Spiritualités vivantes", Paris, 1997
     
  • "La femme et le féminin dans le bouddhisme", Dominique Trotignon, article publié in La Femme, Evelyne Martini édit., Les éditions de l'Atelier, coll. "Ce qu'en disent les religions", Paris, 2002.  => voir le Micro-Hebdo n° 64
     
  • Rencontres avec des femmes remarquables, Martine Batchelor, éditions Sully, Vannes, 2002
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    Quelques liens sur Internet :

  • Jade Reidy : Les femmes dans l'histoire du zen, sur le site de Buddhaline
  • Sofia Stril-Rever : « Atteindre l’Eveil en tant que femme » ou le destin singulier d’une jeune anglaise devenue nonne bouddhiste, sur le site de Buddhaline
  • Suwanna Asavaroengchai : Le bouddhisme et les femmes, sur le site de Eglises d'Asie
  • Bouddhisme au féminin : le magazine interactif des femmes bouddhistes sur le Net : http://bouddhismeaufeminin.free.fr/