"Micro-Hebdo" de l'UBE  -  n° 93
1er avril
2007
 

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prochain "Micro-Hebdo" diffusé le 2 mai 2007



Actualités de l'UBE


Mise à jour mensuelle du site

Rubrique Actualités 
mise à jour de l'agenda : mois de avril, mai et juin 2007
 

 Cours à Paris
 

samedi 21 avril 2007
Les expériences de la conscience
, cours public donné par Stéphane Arguillère et Dominique Trotignon, de 15 h à 18 h, au "Forum 104", 104 rue de Vaugirard 75006 Paris, dans le cadre du programme de l'UBE (Niveau 2). Renseignements : UBE, 29 boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris. Tél. 0.820.20.50.77. 

La méditation bouddhiste est souvent présentée comme l’expérimentation de différents « états de conscience » ; mais parle-t-on alors d’une conscience ordinaire, discriminante, associée aux passions ? Ou d’une conscience « modifiée » - mais de quelle manière et dans quel but ? Ou bien évoque-t-on une conscience « juste », dont il s’agirait de développer l’acuité pour dissiper les émotions perturbatrices ? Ou bien encore s’agit-il de dégager, voire de révéler une sorte de clarté ou de présence naturelle, toujours déjà là, mais non aperçue de nous d’emblée ?

  



Actualité du bouddhisme
(quelques rendez-vous, extraits de l'
agenda)
 

mercredi 4 avril
Genève (Suisse)
Subha manavaka sutta : pourquoi sommes-nous si différents ? Enseignement à 20 h. Renseignements : Centre Bouddhiste International de Genève, 8 avenue de la Croisette - 1205 Genève - Suisse. Tél. (00.41) 22-321.59.21.  

du vendredi 6 au dimanche 8 avril
Genève (Suisse)
Sesshin zen Soto
au Centre Shalom Echarlens de Fribourg. Renseignements : Centre Zen de Genève (école : Zen sôtô), 15 quai du Cheval blanc 1227 Les Acacias - Genève. Tél. (00.41) 79-449.48.19.  

mercredi 11 avril
Paris
Les neuf voies de la tradition Bön
, conférence de Khenpo Tenpa Yungdrung, à 20 h. Lieu : Le Forum 104, 104 rue de Vaugirard 75006 Paris. Renseignements : Shenten Dargyé Ling, (école Yungdrung-Bön) Le Modtais, 49160 Blou. Tél. 02.41.59.49.56 / 06.16.04.16.82.  

vendredi 13 avril
Paris
Présentation de la voie, vie du Bouddha et enseignements de base, dans le cadre du Programme “ découverte du bouddhisme ”. Renseignements : Centre Kalachakra (école : Guéloug), 5 passage Delessert 75010 Paris. Tél. 01.40.05.02.22.  

du samedi 14 au dimanche 22 avril
Paris
Retraite consacrée à la méditation de Dorjé Sempa/Vajrasattva et à l’étude des textes du Mahayana et de la tradition du Longchen Nyingthig. Cette retraite se déroulera dans un isolement volontaire. Renseignements auprès de Jean Luc 06 64 76 40 82 ou Jacqueline 01 30 53 55 29. Centre Culturel Tibétain Dzogchenpa  (école Nyingma), (Siège Social) : 12 rue des Haudriettes 75003 Paris. Tél : 06 20 56 58 80 (ou par courriel).

mercredi 18 avril
Bruxelles
Samsara et Nirvana
, enseignement par Lama Zeupa.. Renseignements : Institut Nalanda (école Karma-kagyü, affilié à l’Institut Yeunten Ling), 48-50 rue de l'Orme, 1030 Bruxelles (Belgique) Tél. (00.32) (0)26-753.805.

samedi 21 et dimanche 22 avril
Ariège
Entraînement à la concentration, avec Anila Annick. Renseignements et inscriptions : Ganden Tcheuling, Centre d’étude et de pratique du bouddhisme - Association Terre Pure, Rives 09320 Soulan. Tél. 05.61.96.87.09 (ou courriel).

mercredi 25 avril
Région parisienne
(Val-de-Marne)
Présentation et réflexions sur les Stances des Théris, conférence de 20h à 22h. Lieu : Salle des Fêtes de la Mairie de Saint Mandé. Place Charles Digeon, 94 160 Saint-Mandé. Organisation et renseignements : Association « Un pas vers les Tibétains », 26 chaussée de l'Etang 94160 Saint-Mandé. Tél. 01.43.96.31.06.  

vendredi 27 avril ; samedi 28 et dimanche 29 avril
Bouches-du-Rhône
Enseignement et méditation
(vendredi soir) ; Entrer dans une nouvelle réalité : la "Présence" selon les recommandations du Bouddha (samedi et dimanche), enseignement et pratique sous la direction d'Ajahn Khemasiri, moine de la tradition Theravâda des Moines de forêt de Thaïlande (sur inscription préalable). Renseignements : Le Refuge, Centre bouddhique d’étude et de méditation, 370 Chemin Fontaine de Fabrègues 13510 Eguilles. Tél/Fax :  04.42.92.45.28  ou  04.42.92.60.39 (ou courriel).   

dimanche 29 avril
Paris
Régner sur son monde, causerie publique du Sakyong Mipham Rinpoche
, à 16 h. Le Sakyong Mipham Rinpoche, fils de Chögyam Trungpa Rinpoche et Maître de la lignée Shambhala bouddhiste. Il dédicacera son livre « Régner sur son monde » qui va paraître aux Editions de la Table Ronde. Lieu: Maison de la Chimie, 28 rue St Dominique - Paris 7ème, Amphithéâtre Lavoisier. Renseignements : Centre Shambhala de Paris (lignée de Chögyam Trungpa), 23/25 rue Titon 75011 Paris. Tél (permanence les lundi de 13h à 18 h). 01.43.73.65.77

 


 

L'art bouddhique de l'ère Gupta

La dynastie des Gupta (IVe- VIe s. après J.-C.) marque l'apogée de la culture indienne classique, un sommet de l'art bouddhique, mais aussi, en même temps, le début du déclin de l'enseignement du Bouddha sur ces terres de naissance...

Maîtres d'un empire qui s'étendait sur tout le nord de l'Inde, les premiers souverains gupta ne professaient pas eux-mêmes la foi bouddhiste mais se montrèrent tolérants et très généreux avec les disciples du Bouddha, comme avec ceux du Jaïna. D'après la tradition, c'est l'un de leurs successeurs, Budhagupta (476-495) qui fonda l'université de Nâlandâ, dont la célébrité devint internationale, et l'un de ses derniers représentants, Balâdityagupta (début du VIe s.) aurait été lui-même un fervent disciple bouddhiste.
L'art bouddhique de cette époque tend à s'affiner et à se spiritualiser, sous l'influence des écoles du Grand Véhicule (Mahâyâna). Son rayonnement, dépassant le cadre géographique de l'empire, se répandra dans toute l'Inde, mais aussi en Asie du sud-est et en Indonésie, ainsi que sur les routes de la Soie, en Asie centrale, et jusqu'en Chine. 

 le site d'Ajanta

Au début de la période gupta, l'art bouddhique est surtout marqué par la réalisation de nombreux monastères rupestres dans le Dekkan occidental, avec la renaissance de sites célèbres comme Ajanta. Si le lieu était habité par des moines bouddhistes dès le IIe s. avant J.-C., les cinq premières grottes n'y furent creusés qu'aux alentours de l'ère chrétienne, puis les travaux cessèrent durant deux siècles. C'est avec l'arrivée d'adeptes des nouvelles écoles du Mahâyâna qu'ils reprirent, 23 nouvelles grottes faisant leur apparition entre le Ve et le VIIe siècle. Sanctuaires (chaitya) et monastères (vihâra) s'y parent d'oeuvres à la mesure de la générosité de leurs riches donateurs.
Les grottes abritant un chaitya s'ouvrent par un porche d'entrée taillé directement dans la roche, remplaçant les anciens porches de bois, et s'ornent de nombreuses statues et bas-reliefs historiés, comme aussi de motifs floraux. L'intérieur conserve une voûte en arceaux, typique de l'architecture primitive en bois, mais taillés à même la roche. Elément prédominant des rites de dévotion, le stûpa évolue aussi, s'allongeant en hauteur et se parant de statues de Bouddha, le plus souvent dans la posture d'enseignement, la "mise en mouvement de la roue de la Loi".

     

Ajanta : porche d'entrée de la grotte 19 et intérieur de la grotte 26

Quant aux vihâra, ils conservent le même plan : une grande salle (servant notamment de réfectoire) carrée ou rectangulaire, terminée par une chapelle, au fond, et entourée d'une série de cellules qui ne devaient pas servir d'habitations mais plutôt de lieux de retraite pour la pratique intensive de la méditation. Leurs dimensions deviennent cependant beaucoup plus importantes (jusqu'à trente cellules) et leurs vastes salles communes multiplient les piliers de soutènement ornés.  

plan du Vihâra n° 16 à Ajanta

 

Salle de réfectoire du Vihâra n° 5 "Mahârwada" (fin du VIe s.) du site d'Ellora.
Proche d'Ajanta, le site d'Ellora comporte de nombreuses grottes creusées par les bouddhistes
mais aussi les Jaïns et les Hindous, les trois communautés coexistant alors pacifiquement.
 

Le site d'Ajanta est aussi célèbre pour ses fresques, tout à fait remarquables. Six grottes, seulement, ont conservé des peintures en relatif bon état (mais qui se dégradent malheureusement très rapidement...), alors que l'ensemble des grottes devait en comporter. La plupart des vihâra comportent des plafonds plats divisés en panneaux carrés ou rectangulaires peints, mais la majorité des fresques sont murales et obéissent à peu près aux mêmes caractères : un personnage central, plus grand que nature, domine la scène, entouré de personnages moins importants et de taille moindre.
Les attitudes et les caractères physiques ne sont pas réalistes : la beauté est toute intérieure, les formes juste suggérées par des lignes fluides, les couleurs plus symboliques que réelles... Les visages et les mains sont particulièrement soignés.
La majorité des scènes représente des épisodes des vies antérieures du Bouddha, tirés de la littérature des Jâtaka. Mais on voit aussi apparaître les nouveaux personnages du panthéon bouddhique, tel le bodhisattva Avalokitesvara, reconnaissable à la tiare ouvragée qu'il porte comme au lotus qu'il tient à la main droite.

  

 

En dehors des sanstuaires rupestres, les stûpa monumentaux connaissent eux aussi une évolution surtout marquée par une forme étirée vers le haut, prenant parfois celle d'un obus. Le plus célèbre est celui érigé dans le "Parc aux gazelles" de Sârnâth, lieu du premier enseignement public du Bouddha, construit vers le IIe s. mais réédifié aux VI-VIIe s. Haut de 35 mètres pour un diamètre de base de 30 m., il est composé de trois parties : une base circulaire assez basse, un tambour cylindrique de 12 m. de hauteur marquée d'ogives comportant une niche centrale (qui devait sans doute abriter des statues), surmonté d'un dôme de briques, lui-même cylindrique, dont le parement de stuc a disparu. L'ensemble ne paraît pas avoir été achevé.

Le grand stûpa de Sârnâth

Le site de Nâlandâ comporte plusieurs autres exemples de stûpa : le plus important n'est plus aujourd'hui qu'une ruine imposante qui ne permet guère de se faire une idée de sa forme originale... Mais, proche de lui, plusieurs stûpa votifs, de dimension plus restreinte et plus tardifs (VIe-VIIe s.), sans doute influencés par l'art du sud de l'Inde d'origine dravidienne, se présentent sous la forme de tours à étages ornées de nombreuses statues, qui donnèrent peut-être leur forme aux pagodes chinoises...
Le site, qui accueillaient plusieurs milliers de moines bouddhistes de toutes les écoles indiennes, conserve aussi les soubassements de pierre de plusieurs vihâra dont les structures devaient être de bois.

à gauche : deux vues des ruines du grand stûpa de Nâlandâ
(les escaliers, plus récents, ont été construits afin de permettre d'en atteindre le sommet)

ci-dessus : un stûpa votif de style tardif

    Les soubassements de trois vihâra de plan classique :
une cour carrée entourée d'une vingtaine de cellules

 

 
 

Parallèlement à l'architecture, la statuaire connaît aussi un développement considérable. Echappant aux architectes, qui la considéraient comme un élément décoratif des édifices, elle s'affirme de plus en plus comme une oeuvre à part entière, d'autant plus que la technique en "ronde-bosse" remplace les bas-reliefs.
Dans le même temps, la profusion des motifs floraux et animaliers cède la place à la seule représentation humaine et la vivacité des scènes de caractères (qui reproduisaient souvent des scènes de la vie quotidienne) s'efface devant une plus grande spiritualisation des figures.
La représentation des Bouddhas, notamment, adopte un certain idéalisme formaliste mais démontre néanmoins une grande virtuosité dans l'expression de la sérénité et de la plénitude. L'humanité du Bouddha des écoles anciennes est remplacé par la figure transcendante d'un Bouddha dont le "corps de manifestation" (nirmanakâya) exprime la sagesse et la compassion.
La robe monastique s'épure au point de n'être plus qu'un voile translucide appliqué au corps, le sourire est à peine esquissé et les yeux mi-clos, désormais, marquent un recueillement serein bien éloignés des Bouddha de Mathura, au sourire franc et aux yeux grand-ouverts.

 

   

Le très célèbre "Bouddha prêchant" de Sârnâth constitue un modèle du style gupta
dont les caractéristiques  formelles furent souvent reproduites pour des statuettes votives.

  


 

exposition au Grand-Palais à Paris
du 4 avril au 25 juin 2007

L'Âge d'or de l'Inde classique - L'Empire des Gupta
 



Tête de Buddha, Ve siècle, grès rouge
Government Museum, Mathurâ, Inde.
© Aditya Arya 

Grâce aux prêts exceptionnels des plus grands musées indiens, un ensemble de 110 sculptures (pierre, terre cuite, bronze) évoque la genèse, la maturité et le rayonnement de cet art encore méconnu du public occidental. Cette exposition est la première manifestation exclusivement consacrée à l’art de l’Inde gupta organisée en France, et même en Europe.

Le parcours de l’exposition se veut chronologique et s’efforce de présenter l’art gupta depuis les grands centres de création que furent Mathurâ et Sârnâth jusqu’aux foyers artistiques les plus importants situés à la périphérie de l’empire qui, à son apogée, s’étendait sur l’ensemble de l’Inde septentrionale. Au début de l’exposition, un ensemble de monnaies en or, qui comptent parmi les plus beaux exemples de la numismatique indienne, permettent d’évoquer le règne et la personnalité des plus grands monarques de la dynastie.
Un petit groupe de sculptures vient ensuite illustrer les antécédents stylistiques et iconographiques dont l’art gupta est issu, et qui plongent leurs racines dans l’art robuste et profondément éclectique des Grands Kushâna (Ier – IIIe siècle).
Les grands foyers artistiques que furent au Ve siècle Mathurâ et Sârnâth sont ensuite évoqués à travers un éblouissant ensemble de sculptures – bouddhiques, jaïnes et brahmaniques. Taillées dans le grès rose de Mathurâ ou le grès beige de Sârnâth, ces effigies divines, frémissantes d’intériorité et de spiritualité contenue, empreintes de grâce et d’une élégance hautaine, au modelé à la fois adouci et épuré, constituent la quintessence même du génie artistique gupta et un canon esthétique dont ne cesseront de se réclamer, au fil des siècles, nombre de courants artistiques ultérieurs. Divers éléments de décor architectural  permettent en outre d’évoquer le cadre dans lequel ces œuvres d’art sacré prenaient place au sein des sanctuaires hindous et des monastères bouddhiques.
Participant souvent du décor des temples, les terres cuites gupta séduisent par leur fraîcheur et leur verve narrative, servies par une superbe facture. Elles illustrent une veine profane et spontanée, dont le répertoire emprunte aussi bien à la mythologie qu’au théâtre ou aux scènes de la vie quotidienne et offre un séduisant contrepoint au hiératisme et à la grandeur des images de culte.
La dernière partie de l’exposition introduit à l’art de quelques grands sites régionaux – tels Bhumârâ, Deogarh, Nâchnâ Kuthâra et Shâmalâjî – et permet d’appréhender l’esthétique gupta dans toute sa diversité et ses particularismes régionaux aux Ve et VIe siècles.

 

Pour en savoir plus

L'Âge d'or de l'Inde classique - L'Empire des Gupta
du 4 avril au 25 juin 2007
Prix d’entrée :
Tarif plein : 10 € ; tarif réduit : 8 €
Tous les jours, sauf les mardis, de 10 h à 20 h, le mercredi de 10 h à 22 h
Cette exposition est coproduite par la Réunion des musées nationaux,le musée des Arts asiatiques-Guimet et le musée national de New Delhi.
Galeries Nationales du Grand Palais : 3 Avenue du Général Eisenhower 75008 Paris  
Serveur vocal : 01 44 13 17 17 - site : http://www.rmn.fr/galeriesnationalesdugrandpalais/

Conférences (à l'Auditorium du Grand Palais)

  • Les peintures d’Ajantâ, joyau de l’art bouddhique - Mercredi 25 avril, 18h30
    Par Amina Okada, conservateur général au musée national des Arts asiatiques-Guimet, commissaire de l’exposition
    Exécutées aux Ve – VIe siècles, les peintures rupestres des cavernes d’Ajantâ illustrent l’art pictural de l’Inde ancienne à son apogée. Ces magnifiques peintures – qui ont pour sujets des scènes de la Légende dorée bouddhique, de la vie du Buddha et de ses existences antérieures (Jâtaka) – traduisent l’extrême raffinement des artistes de l’époque gupta.
     
  • L’architecture de l’époque gupta - Mercredi 9 mai, 18h30
    Par Thierry Zéphir, ingénieur d’études au musée national des Arts asiatiques-Guimet, commissaire de l’exposition
    En architecture, comme en tous domaines, l’époque gupta est novatrice. Quelques exemples de monuments bien conservés – temples shivaïtes de Bhîtargâon ou de Nâchnâ Kutharâ, temple vishnuite de Deogarh – permettront de mettre en évidence l’originalité iconographique et stylistique de l’architecture religieuse indienne dans l’Empire gupta.
     
  • L’art, voie d’éveil du bouddhisme - Mercredi 23 mai, 18h30
    Par Colette Poggi, professeur de sanscrit et de pensée indienne, auteur de plusieurs ouvrages sur la culture indienne
    L’art est très présent dans les textes bouddhiques. De la période Gupta à l’ère médiévale, le rôle de l’art dans la culture bouddhique se développe : imagination créatrice, illumination intuitive, émerveillement, puissance de suggestion de l'œuvre sur celui qui contemple, puissance cathartique et transformatrice de l'expérience esthétique... suscitant apaisement et vision lumineuse.

à lire

  • L'Art de l'Inde et de l'Asie du sud-est, Louis Frédéric, éditions Flammarion, coll. "Tout l'art - histoire", Paris, 1994
  • L'art bouddhique, Robert E. Fischer, éditions Thames & Hudson, coll. "L'Univers de l'Art", Paris, 1995
  • L'Âge d'or de l'Inde classique - L'Empire des Gupta, Catalogue de l'exposition, 320 pages, 49 €, 240 illustrations en couleurs, éditions de la Réunion des Musées Nationaux (disponible à partir du 14 avril). La Réunion des Musées Nationaux publie aussi un fascicule de moindre importance au tarif de 8 euros.