| 
"Micro-Hebdo"
de l'UBE - n° 97 1er août 2007
Accéder
aux numéros
précédents
prochain "Micro-Hebdo" diffusé
le 1er septembre 2007
Actualités de l'UBE
Mise à jour mensuelle
du
site
Rubrique Actualités la
prochaine mise à jour de l'agenda aura lieu le 1er
septembre 2007
|
Le
programme des cours de l'année
2007-08
est consultable sur notre site
Programme
des cours 2007-08
Les
inscriptions auront lieu à partir du 10 septembre et
les cours reprendront au mois d'octobre 2007
*
"Journées
Portes ouvertes" au "Forum
104" : 104
rue de Vaugirard 75006 Paris samedi
29 septembre 2007 à partir de 12 h avec
une conférence-débat en fin d'après-midi (entrée
libre et gratuite)
|
|
Autre
rendez-vous...
L'UBE tiendra un stand à
la grande Pagode du Bois de Vincennes 40 route
circulaire du Lac Daumesnil 75012 Paris (M° Porte
Dorée)
samedi
22 et dimanche 23 septembre 2007
à
l'occasion du Festival culturel du Tibet et des peuples
de l'Himalaya plus
de renseignements
|
Actualité
du bouddhisme (quelques
rendez-vous, extraits de l'agenda)
du dimanche 12 au
dimanche 19 août Ardèche Fête des morts. Enseignements :
« Ni naissance, ni mort ». Les 17,18 et 19 : retraite fermée et
jours de silence. Renseignements : La Demeure sans Limites,
Riou La Selle 07320 Saint-Agrève. Tél. 04.75.30.13.62.
mardi 14 et mercredi
15 août Dordogne "La lettre à un ami",
étude du texte de Nagajurna, avec Khentchen Péma Shérab. Ce texte décrit l’ensemble de la voie
du Grand Véhicule, depuis les fondations de la discipline jusqu’à la vue
profonde. Renseignements : Centre
d'études de Chanteloube (école : Nyingma), La Bicanderie 24290
Saint-Léon-sur-Vézère. Tél. 05.53.50.75.24
du samedi 18 au
vendredi 24 août Pyrénées orientales Les portes de la
mort, source de la création Retraite d’été à Marcevol. , dans le cadre du
programme d’enseignements “ Unité dans la dualité ”.
Renseignements : Institut Tarab France, c/o Claudine
Martial et Paolo Chaves, 72 av. Jean Jaurès, bat 4, 92290 Chatenay-Malabry.
Tél. 01.76.10.17.9
dimanche 19 août Yonne Enseignement sur la pratique de la
méditation sur le vide. Méditer, c'est développer la prise de conscience de
soi-même et donc retrouver l'harmonie pour vivre en paix avec les autres.
Renseignements : Komyo-In (école : Shingon :vajrayâna
japonais). Domaine de la Montagne, 89350 Villeneuve-les-Genêts. Tél.
03.86.45.45.79.
lundi 20 et mardi 21 août Saône et Loire Zabsel, série
d’enseignements profonds et ultimes (Zabmo) du Dharma en tant que base de
compréhension pour réaliser leur nature lumineuse (Seloua). Ces enseignements
sont ouverts à toute personne, bouddhiste ou non bouddhiste, désireuse de
connaître ou d’approfondir la voie du Bouddha. Durant ces deux jours, Lama
Shérab abordera les douze causes interdépendantes : sur la base de
l’ignorance fondamentale apparaît le samsara. Renseignements : Dashang Kagyu
Ling (école Shangpa-kagyü), Temple des mille Bouddhas, 71320 La
Boulaye. Tél. 03.85.79.62.53.
mercredi 22 août Bruxelles (Belgique) Bodhicaryavatara,
enseignement sur ce texte de Shantideva encore très actuel à notre
époque. Hymne à l’espoir, à la grandeur de l’homme et à sa mission sur terre.
Shantidéva déclare que la nature du bouddha que chaque être humain porte en
lui, n’est rien d’autre qu’amour et sagesse. Renseignements : Institut Nalanda
(école Karma-kagyü, affilié à l’Institut
Yeunten Ling), 48-50 rue de l'Orme, 1030 Bruxelles (Belgique) Tél. (00.32)
(0)26-753.805.
du samedi 25 août
au dimanche 2 septembre Canton de Vaud (Suisse) Retraite Zen Soto,
session d’été dirigée par Jiko Simone Wolf, à Arzier. Renseignements : Centre Don Boku Ko La 35 rue Daniel Jean-Ric hard 2300 La
Chaux-de-Fonds (Suisse). Tél. (00.41)-329.14.37.59.
du lundi 27 août au dimanche 2 septembre Drôme Retraite ouverte d’été animée par un moine Thaï. Renseignements : Dharma Network Tapovan,
(école Theravâda :
Vipassana. Tradition des moines de la Forêt de Thaïlande), Le Maine, 24640 Cubjac. Tel : (33) (0)630 650 878).
vendredi 31 août Paris Vivre le Dharma en ville,
avec Vén. Elisabeth, à 19h30. Série Les causeries de l'été.
Renseignements : Centre
Kalachakra (école : Guéloug), 5 passage Delessert 75010 Paris. Tél.
01.40.05.02.22.
"Le
sûtra en quarante-deux articles"
un
petit manuel à l'usage des Chinois
|
Les éditions "Librio"
ont publié, en 2005, un petit ouvrage au prix
très attractif (2 euros...), intitulé
"Enseignements du Bouddha", qui regroupe un
ensemble de textes extraits du canon chinois ancien,
choisis, présentés et traduits par Jean
Eracle. On y trouve notamment un texte célèbre
dans le monde bouddhiste de l'Empire du Milieu : le
"Sûtra en quarante-deux articles", sorte
de manuel à l'usage des religieux chinois qui
joua un rôle équivalent, en Chine, au tout
aussi célèbre "Dhammapada",
en Asie du sud-est... Inspiré des sûtra
du canon indien ancien, ce texte est caractéristique
du goût littéraire chinois : aux répétitions
incessantes, à valeur mnémotechnique,
qu'imposait le style indien de tradition orale, les
"traducteurs" chinois ont préféré
un style concis et imagé qui rend la lecture
plus aisée et le propos plus percutant ! Nous
vous proposons ci-dessous la présentation qu'en
fait Jean Eracle dans la préface à sa
traduction, ainsi que quelques extraits qui nous ont
semblé significatifs.
|
|
|
Né
en 1930 et décédé en 2005, Jean
Eracle a d'abord été chanoine régulier
de Saint-Augustin à l'Abbaye Saint-Maurice en
Valais, en Suisse, avant de découvrir le bouddhisme
et de devenir bonze dans l'école japonaise de
la Terre Pure (Jodo-Shinshu). Conservateur au Musée
d'Ethnographie de Genève (département
Asie), il fut aussi le fondateur du Temple de la Foi Sereine (Shingyôji)
de Genève.
|
Préface
(extraits)
[...] Née
en Inde, la doctrine bouddhique se répandit en Chine le long des grandes voies
commerciales, terrestres, puis maritimes, dans les premiers siècles de notre ère,
ce qui inaugura un gigantesque travail de traduction qui s'étendit sur une
dizaine de siècles, des Han Postérieurs aux Song et produisit des milliers de
discours du Maître originel et de commentaires autorisés de sages et de
spirituels. Une
antique tradition chinoise prétend qu'autour des années 60 après J.-C., deux
religieux indiens, Kâçyapa Mâtanga et Gobharana, vinrent en Chine à la demande
de l'empereur Ming-ti des Han Postérieurs et qu'ils apportèrent avec eux un «
livre d'une grande importance » intitulé « Sûtra en quarante-deux articles ». La légende
raconte qu'une nuit l'empereur avait vu en rêve un homme d'une grande beauté
avec des membres de la couleur de l'or pur et le soleil formant une auréole
derrière sa tête: il venait de l'ouest à travers l'espace et descendait dans la
cour du palais. Au petit matin, le souverain avait réuni son conseil, afin de
s'enquérir sur la signification de cette vision. Un ministre avisé avait alors affirmé
qu'il s'agissait d'un grand sage connu en Inde sous le nom de « Bouddha » et
qu'il fallait envoyer une délégation pour recueillir son enseignement. Aujourd'hui,
on admet que ce texte est plus tardif et qu'il n'est pas autre chose qu'un
recueil de quarante-deux « paroles du Bouddha » glanées ici ou là dans les
livres anciens. Un examen des diverses recensions de ce Sûtra permet d'ailleurs
d'y déceler plusieurs couches rédactionnelles. [...] Quoi qu'il en soit, ce livre
fut toujours considéré en Chine comme un petit manuel à l'usage des religieux
qui répandirent la doctrine bouddhique dans l'Empire du Milieu. L'ouvrage
est des plus intéressant. Il est simple dans sa composition, imagé dans son
langage et d'une grande concision. Il permet de comprendre, par le truchement
d'anecdotes et de paraboles, les principes de base du bouddhisme. C'est la
raison pour laquelle nous l'avons traduit, lui ajoutant des commentaires qui
cherchent, non pas tellement à donner une image de l'enseignement tel qu'il se
présentait à l'époque de la constitution du recueil, mais à faire mieux saisir
l'essentiel de la Voie
telle qu'elle est demeurée vivante jusqu'à nos jours. Tout
le livre d'ailleurs tourne autour de ce seul mot: la Voie, c'est-à-dire le Tao. Ce
dernier n'est pas le Principe inexprimable de toutes choses qui est à la base
de la philosophie taoïste, mais la
Voie de la
Délivrance tracée par le Bouddha Çâkya-Mouni. Tao correspond
normalement au sanscrit Marga. Dans certains passages, il semble plutôt
traduire le mot sanscrit Bodhi, l'Éveil, ou même le mot Nirvâna, la Grande Paix,
expressions qui désignent le terme de la Voie. En d'autres endroits, Tao signifie tout
simplement Voie et se rapporte aux moyens de délivrance enseignés par le
Bouddha. On peut même aussi lui donner le sens de Dharma, c'est-à-dire Loi ou
Doctrine, le cceur de l'enseignement étant précisément la Voie qui mène à la
suppression de la souffrance. [...]
VI
Le
Bouddha répond à la haine par la bonté.
Le
Bouddha dit : «
Quand les gens stupides cherchent à me faire du mal, j'adopte à leur égard les
quatre pensées illimitées, je les aide et les délivre. S'ils redoublent de
méchanceté à mon égard, je redouble de bienveillance. Ainsi,
l'un demeure constamment dans un état heureux et bienfaisant, tandis que les
autres se contentent de demeurer dans un état de méchanceté et de grandes
souffrances. » Un
homme avait entendu dire que le Bouddha gardait toujours un grand amour et une
grande bienveillance et que si quelqu'un lui faisait du mal, il répondait par
la bonté. Pour
cette raison, il se mit à injurier le Bouddha, mais celui-ci garda son calme et
ne montra aucun désagrément. « Cet homme est stupide et sans discernement »,
pensa-t-il. Quand
les injures s'arrêtèrent, il dit : «
Mon fils, si tu fais un cadeau à un homme et que cet homme ne le reçoit pas,
que vas-tu faire de ce cadeau ? » L'homme
répondit : « Le remporter ! » «
Maintenant, mon fils, tu m'adresses des injures. De la même manière, je ne les
reçois pas. Mon fils, tu peux toi-même les remporter. Mon fils, le désagrément
sera pour toi ! Comme
l'écho suit la voix, comme l'ombre court après le corps, ainsi l'on ne peut
échapper au fruit de ses propres actes. Prenez garde de faire le mal ! »
VIII
L'amour de bienveillance universel.
Le
Bouddha dit : « Ceux
qui suivent la voie s'appliquent à l'amour universel. La vertu de l'amour se
déploie comme un long vêtement, elle se déploie très largement. Celui qui garde
la pensée de l'amour et reçoit la voie, son bonheur est immense. Regarder
un homme qui suit la Voie,
c'est en retirer un secours, en éprouver de la joie. C'est ainsi qu'on obtient
le bonheur comme par ricochet. » Quelqu'un
dit : « Ce bonheur ne saurait donc diminuer ? » Le
Bouddha dit : « C'est comme un feu brûlant: si des hommes très nombreux
viennent y allumer leur torche et s'en vont ensuite pour cuire leur nourriture,
le feu n'est ni divisé ni éteint. Eh
bien ! c'est la même chose avec ce bonheur ! »
X
Les
actions difficiles.
Le
Bouddha dit : « Il
y a sous le ciel dix-neuf choses difficiles. C'est
difficile de distribuer des vêtements quand on est pauvre. C'est
difficile d'atteindre l'Éveil suprême quand on est riche. C'est
difficile de contrôler sa vie et de ne pas mourir. C'est
difficile de lire les livres du Bouddha. C'est
difficile de rencontrer un Bouddha durant sa vie. C'est
difficile de résister à la beauté et d'abandonner le désir. C'est
difficile de voir quelque chose de bon sans le demander. C'est
difficile de posséder des richesses sans s'y attacher. C'est
difficile de recevoir des outrages sans se mettre en colère. C'est
difficile de s'occuper des affaires sans avoir des soucis. C'est
difficile d'aller au fond des choses quand on veut tout savoir. C'est
difficile de ne pas mépriser les ignorants. C'est
difficile d'anéantir le "Moi Je" vaniteux. C'est
difficile de rencontrer un homme de bien et un sage. C'est
difficile de voir la nature et le chemin de la connaissance. C'est difficile
d'atteindre une position et de s'y maintenir. C'est
difficile d'amener les êtres à conformer leur vie à la Voie. C'est
difficile d'établir son creur dans la sérénité. C'est
difficile de ne pas affirmer et de ne pas nier. »
XV
Ne
jamais oublier la Voie.
Le
Bouddha dit : «
Chacune de mes pensées est une pensée sur la Voie. Chacune
de mes actions est une action sur la
Voie. Chacune
de mes paroles est une parole sur la
Voie. Je
médite sur la Voie
et ne l'oublie pas un seul instant. »
XVI
L'impermanence de toutes choses.
Le
Bouddha dif : «
Regardez le ciel et la terre, et pensez : "Ils ne sont pas éternels." Regardez
les montagnes et les rivières, et pensez : "Ils ne sont pas
éternels." Regardez
l'apparence des choses, la prospérité et la beauté des corps, et pensez :
"Ils ne sont pas éternels." C'est
en gardant de telles pensées que le coeur obtient rapidement la Voie. »
XVIII
L'illusion du « moi ».
Le
Bouddha dit : « On
a l'habitude d'appeler "moi" son propre esprit et les quatre
éléments qui sont dans le corps, mais ce n'est là qu'un nom, car tout est en
devenir et n'existe pas [vraiment]. Le
"moi" vit temporairement: une fois né, il ne dure pas : ce
"machin" n'est qu'un tour de magie ! »
XXI
La
prison des attachements.
Le
Bouddha dit : « Celui
qui est triste à cause de son attachement à sa femme, à ses enfants, à ses
richesses, à sa maison, ressemble à un prisonnier chargé de longues chaînes aux
mains et aux pieds. Quand on est en prison, on peut être gracié. Mais quand on
est attaché à une femme et à ses enfants, c'est comme si on était tombé dans la
gueule du tigre. Comme on s'y jette soimême d'un coeur léger, on ne peut pas
être gracié pour cette faute. »
XXV
Rester
au milieu du courant.
Le
Bouddha dit : «
L'homme qui suit la Voie
est comme du bois qui flotte sur l'eau et suit le courant. S'il
ne va pas toucher le rivage à gauche, s'il ne va pas le toucher à droite, si
les hommes ne le prennent pas, si les esprits ne le cachent pas, s'il ne
remonte pas le courant, s'il ne pourrit pas, il entrera dans l'océan, je m'en
porte garant. Si l'homme qui suit la
Voie n'est pas égaré par les passions, s'il n'est pas troublé
par les impuretés, s'il va à l'essentiel et n'a aucun doute, il atteindra le
but, je m'en porte garant. »
XXVI
Ne
pas s'attacher à sa propre pensée.
Le
Bouddha dit aux religieux : «
Faites attention ! Ne vous fiez pas à votre pensée. N'allez pas croire que
votre pensée est parfaite. Faites
attention! Ne faites pas naître l'attachement à une forme quelconque. Quand
naît l'attachement à une forme, c'est alors que naît la souffrance. Quand vous
serez devenus des Saints [arhat], alors vous pourrez vous fier à votre pensée. »
XXX
La
racine du désir.
Il y avait une jeune fille impudique à qui un homme avait donné un
rendez-vous. Comme il ne vint pas à l'heure, elle se repentit et dit : « Désir,
je sais quelle est ta racine. Tu
nais quand on attache à toi sa pensée. Comme
je n'attache plus à toi ma pensée, Tu
ne seras plus capable de naître. » Le
Bouddha passait par là. Il entendit
cela et dit aux religieux : « Souvenez-vous de ce poème du Bouddha
Kâçyapa. C'est par l'usage qu'il a été transmis jusqu'à nous. »
XXXI
Apparition
et disparition de la crainte.
Le
Bouddha dit : « Depuis
que le désir est dans l'homme, la souffrance est née. Depuis
qu'il y a la souffrance, la crainte est née. Mais
s'il n'y a plus de désir, il n'y a plus de souffrance. Et
s'il n'y a plus de souffrance, il n'y a plus de crainte.
XXXIV
Le
fer que l'on forge.
Le
Bouddha dit : «
Celui qui suit la Voie
ressemble à du fer que l'on forge: on le travaille toujours plus profondément,
on en fait disparaître toutes les impuretés afin de réaliser l'ustensile que
l'on désire. Quand on suit la
Voie, on doit s'exercer profondément à faire disparaître les
impuretés du cceur. C'est en s'affinant que l'on progresse et que l'on réalise la Voie. En
usant de violence, on en vient à s'épuiser. Étant épuisé, on en vient à
s'irriter. Ayant de l'irritation, on en vient à marcher à reculons. Marchant à
reculons, on en vient à multiplier les fautes. »
XXXV
Tout
le monde connaît la souffrance.
Le
Bouddha dit : « A vrai dire, celui qui suit la Voie souffre. A vrai dire,
celui qui ne suit pas la Voie
souffre. Vraiment,
dès que l'on est parvenu à naître jusqu'au moment où l'on est atteint par la
maladie et la mort, cette souffrance est sans mesure. Parce
que le coeur s'irrite et entasse les fautes, le Cycle de la naissance et de la
mort ne s'arrête pas. Il est bien difficile d'exprimer cette souffrance. »
XXXVII
La
durée de la vie humaine.
Le
Bouddha demanda à un religieux : «
Quelle est la durée de la vie humaine ? » Il
répondit : « La durée d'un jour ! » Le
Bouddha dit : « Mon fils, tu n'es pas encore capable de suivre la Voie ! » Il
ajouta, en s'adressant à un autre religieux : « Quelle est la durée de la vie
humaine ? » Il
répondit : « Le temps de prendre sa nourriture ! » Le
Bouddha dit : « Mon fils, tu n'es pas encore capable de suivre la Voie ! » Il
ajouta, en s'adressant à un autre religieux : « Quelle est la durée de la vie
humaine ? » Il
répondit : « Le temps d'un aspir et d'un expir ! » Le
Bouddha dit : « Bien dit, mon fils ! On peut dire que tu suis la Voie ! »
Pour
en savoir plus
Enseignements
du Bouddha Choix, présentation et traduction
de l'ancien chinois par Jean Eracle Editions
: Librio (http://www.librio.net)
- Collection : Documents
- Textes sacrés (n° 667)
Parution : mai 2005 - Prix : 2 € - ISBN : 2-290-33834-6
=> présentation
de l'ouvrage sur le site de l'éditeur
|