Danses laïques et sacrées du Bhoutan

Festival-Bhoutan-2014.jpgsamedi 19 juillet 2014, au Théâtre de Ménilmontant

A l'invitation de l'association Franco-Bhoutanaise, la troupe Royale du Bhoutan propose un spectacle de danses laïques et profanes...
La Troupe Royale du Bhoutan, dont tous les membres sont fonctionnaires et dépendent de la Commission des Affaires Culturelles, se produit dans toutes les occasions officielles ainsi que dans certains festivals religieux.
Engagés dans la Troupe Royale très jeunes, les danseurs sont soumis à un entraînement quotidien rigoureux, qui incluent les enseignements religieux appropriés pour leur permettre d'exécuter les danses sans se départir de leur spiritualité. Ils ont parfaitement conscience d'incarner, pour quelques instants, les différents personnages du panthéon bouddhique et sont véritablement le lien entre notre monde "oridnaire" et la sphère de la spiritualité.
De par leur éducation religieuse, les danseurs savent aussi jouer des instruments qui accompagnent les danses. Comme dans toutes les régions de culture tibétaine, les danses religieuses sont en effet exécutées dans le cadre des monastères bouddhiques qui requièrent la présence de quelques instruments caractéristiques, joués en général par des moines.
Chaque danse est annoncée par une sonnerie de longues trompes télescopiques en métal appelées dung-chen, utilisées par paires d'instruments identiques, capables d'émettre chacun trois sons diversement enchaînés les uns aux autres. Les danses elles-mêmes sont accompagnées par un grand tambour sur cadre à deux peaux, le mga, et par une paire de cymbales, les rol-mo. Ce sont les joueurs de mga et de rol-mo qui assurent le cadre rythmique de référence sur lequel les danseurs vont régler leurs pas et la chorégraphie d'ensemble ; les formules rythmiques soigneusement mémorisées ne font l'objet d'aucune improvisation.
A côté de ces instruments régulateurs du spectacle, il faut noter la participation des instruments portés et joués par les danseurs, qui varient selon la divinité ou le personnage incarnés par le danseur.
Une place à part revient aux hautbois rgya-gling, joués eux aussi par paires, en utilisant une technique dite de « respiration circulaire » qui évite aux musiciens de devoir s'arrêter pour reprendre leur souffle, ce qui aurait pour effet de couper la continuité du son.

Théâtre de Ménilmontant
15 rue du Retrait
75020 Paris (M° Gambetta)

Programme :
à partir de 15 h : dégustation de spécialités culinaires bhoutanaises
à partir de 18 h : présentation de danses laïques et sacrées

Réservations et renseignements :

Maison du Bhoutan
40 Ter rue Olivier-Métra 75020 Paris
Tél : 01.47.97.80.36 / 06.27.60.70.34
Courriel : franco.bhoutanaise@gmail.com
Site Internet : www.lamaisondubhoutan.com